IV -— (Nantes
13* — (Rennes) 12,234 1,140
14» — (Caen) 4,189 758
15» — (Rouen) 5,230 1,230
16« — (Ulle) 16,482 2,027
Savoir :
Général de division Vanoammb.
8* demi-brigade Ypres, Bruges, Ostende, Nieuport, Courtray (mouvement
ordonné le 26 mars).
19* — Yaleneiennes.
22* — Arras, Béthune, Herdin, Bapaume, Saint- Venant.
25* — Maubeuge.
28* — Calais, Boulogne, Ardres (mouvement ordonné le 26 mars).
A ces troupes il convient d'ajouter celles de Batavie. Or, la division aux ordres du général Montrichard compte, au 6 mars 1803, 6,500 hommes (1). Une convention signée le l*' février 1803 avec le gouvernement batave a spécifié cpie <c les troupes françaises restant provisoirement en Batavie
35« demi-brigade Dooay, Bonchain.
46* — Dnnkerqae, Ormyelines, Bergaes.
51* — LUle.
57* — Saint-Omer.
?!• — NordUbre.
18» légère Lille.
2* dragons LiUe, Donkerqae, Bmget.
19* — Aire, Saint^mer, Calais.
23* chasseurs Arras.
4* hussards Cambray, Douai.
8« d'artillerie à pied. . Dooay, Boulogne, Valenciennes, Cambrai, Bergaes, Dnn-
kerqne.
Hommes. CheTtox.
18« diTision (Dijon) 5,«05 ©76
!»• — (Lyon) 3,6t3 304
tO* — (Périgneux) 1,263 353
21* — (Bourges) 3,443 105
22* — (Tonrs) 6,488 W6
23» — (Ajaceio) 2,458
(Ue d'Elbe) 8,344
24* — (Bruxelles) 8,710 1,468
Savoir :
7* demi-brigade (1 bataillon) Malines.
61* demi-brigade Bruxelles.
84* — Gand, Axel, L'Ecluse.
89* — Bruxelles, Lourain, Vilworde.
108* — Mons, Ath, Charleroi, Toumay.
6* cavalerie Mons.
13* dragons Bruxelles.
2* hussards Oand, Malines, Anvers.
Hommes. CheTaax.
25* division (Uëge) 6,764 484
26* — (Mayence) 11,878 947
27* — (Turin) 11,170 2,355
Total général : Présents, 202,717 hommes ; 31,061 chevaux. Effectif, 247,303, Soit 15,000 hommes environ en congé ou dans lès hôpitaux.
(1) Situation de la division française en Batarie à la date du 6 mars 1803 {Archives de la Guerre) :
1 7* demi-brigade. . . . Bréda.
54* — .... Bois-le-Duc.
95» — Berg-op-Zoom.
Dépôt de la 7* Middelbourg.
seront commandées par un général de brigade (1) et formeront deux demi-brigades, comptant au plus 4,000 hommes en tout >) ; aussi le surplus est-il expédié en France, et c'est sur ce qui reste en Hollande que Ton prend les quelques détachements destinés à être embarqués pour la Louisiane (2). Cette expédition, objet des prétendues inquiétudes du gouvernement anglais, se forme à Helvoet-Sluys, oii elle doit être embarquée sur des vaisseaux hollandais. Elle comprend (3) :
I général en chef : Victor, portant le titre de capitaine général de la Louisiane;
\ général de division : Cassagne, portant le titre de lieutenant général;
3 généraux de brigade ;
et comme troupe : 2 bataillons de la 54% l'un de 753 fusils, l'autre de 747; 1 bataillon de la 17% à 1048 hommes; 1 escadron du 13® dragons, à 159 hommes àpied; 200 artilleurs du 7® d'artillerie à pied et 34 ouvriers et conducteurs. Le total est de 3,040 hommes^ officiers compris.
ÎPIessingue.
Gertruydonberg.
Bois-le-Duc.
Total : 6,339 hommes.
1 3« dragons Bréda.
Total : 160 hommes.
I Bois-le-Duc.
Berg-op-Zoom.
Flessmgue.
Garenne.
Total : 206 hommes.
(1) Extrait du registre des délibiîrations du gouvernement d'Etat de la République batave ; Séance du mardi l*' février 1803 ; Convention, article V* (Archives de la Guerre, Camps des côtes de r Océan).
(t) Situation de la division française en Batavie à la date du 6 mars 1803 : « Le dép^t de la 7* demi-brigade qui, d'après Iqs ordres du Ministre, devait partir de Berg-op-Zoom le 15 pluviôse, ayant été retenu par les glaces dans l'ile de Walcheren, n'a pu exécuter le mouvement ordonné que }fi 14 du mois dernier suivant, qu'il est allé logera Putten, le 15 à Anvers et le 16 à Malines, sa destination.
Le t* bataillon de la 1 7* et le 3* de la 54«, après avoir complété sur le pied de guerre les bataillons destinés à l'expédition de Louisiane, sont partis de leurs garnisons respectives pour se rendre en vertu des ordres du Ministre de la guerre, savoir : le 2* de la 17*, à Béthune ; le 3* de la 34*, à Landrecics ».
(3) Situation du 5 mai.
Telle est la force minuscule qui a été dénoncée au Parlement anglais, comme des « préparatifs formidables » auxquels on répond le 9 mars par l'établissement de la presse à Londres, la mise « en commission » de 16 vaisseaux, Tenvoi de Tescadre d'observation de Sydney-Smith sur les côtes de Hollande etTappel aux armes de toute la milice.
Rien dans les mesures prises avant le 8 mars par le Premier Consul ne permet donc de soutenir qu'il ait préparé la ^erre contre l'Angleterre. Encore moins peut-on croire qu'il la désirât, si l'on en juge par cette curieuse conversation du 21 février (1), dans laquelle, après avoir énuméré à lord Witworth les sujets de plainte qu'il avait contre l'Angleterre : « Ne dois-je pas, s'écriait-il, désirer la paix, et la chose « n'est-elle pas évidente? Qu'on me montre, en effet, ce que « j'aurais à gagner en entrant en guerre contre F Angleterre? <i Une descente est le seul moyen offensif qu'il y ait, et je « suis déterminé à le tenter, s'il le faut, en me mettant à la « tête de l'expédition. Mais comment supposer qu'après « m'être élevé à la hauteur où je me trouve je veuille ris- « quer ma vie et ma réputation dans une entreprise aussi « hasardeuse sans y être contraint par la nécessité, lorsqu'il <c est probable que moi et la plus grande partie de l'expédiée tien irons nous perdre au fond de la mer? U y a mille
« à parier contre un que je ne réussirai pas ».
(1) Lettre de lord Witworth à lord Hawkesbury, citée par Mathieu Dumas, t. IX» p. 284.