III
préparation ofiFensive en France, ne sont pas seulement répandues dans la foule ignorante. De hautes personnalités telles que lord Saint- Vincent se montrent peu rassurées.
Lord SainUVincent k lord Keith (t).
SI juin 1803.
On a beaucoup parlé hier, au conseil, du manque absolu de protection de la côte de Suffolk, où il n*y a ni troupes ni vaisseaux. On a rapporté qu'il nV
avait pas une seule canonnière entre Lowerstone et Harwich S. Sydney
Smith en a dit long sur ce sujet.
Au même,
24 juin.
Votre Tenue à Londres au moment où le yent est favorable à une entreprise de l'ennemi contre nos côtes ferait la plus mauvaise impression. Vous ne pouYez TOUS figurer quel effet a produit Tannonce que le Premier Consul allait faire une tentative pendant son Toyage.
Au même,
5 juiUet.
Vous verrez, par les débats parlementaires, que certains croient Tinvasion possible dès maintenant; je ne suis pas de leur avis, mais il faut néanmoins s*y préparer, et je compte sur votre activité pour que nous soyons prêts à tout événement.
Au même,
21 octobre 1803.
La personne qui propose des canonnières de nouvelle construction
n*est pas au courant des causes de notre insuccès contre la flottille de Boulogne. Il ne tient pas au manque d'eau, mais à la force des batteries de côte. Il se trompe en croyant que certaines de ses canonnières peuvent remplacer nos frégates sur la côte ennemie. Nous avons une telle étendue de côtes à défendre qu'il est matériellement impossible de tout mettre en état de défense. La partie proche de la capitale est, à mon sens, la plus digne d'intérêt. La navigation jusqu'à Lynn est très difficile, cependant il est utile d'armer dans cette région les bateaux de caronades. Notre grande ressource est la vigilance et r activité de nos croiseurs ^ les réduire en nombre ou en employer une partie à garder nos propres côteSy nos ports, nos ilôts et nos plages nous causerait, à mon sens, un désastre^
Mais à partir de ce moment le danger pressant fait prendre d'énergiques mesures.
(1) Registre de correspondance* British Muséum,
Corrresponcfa/ica de Londres du 6 octobre (1).
Il s'est tenu ce matin un conseil de cabinet pour augmenter nos moyens de défense à l'approche de Thivcr. Les Tolontaires doivent faire le service. Les troupes seront casernées dans des huttes sur les c^tes. Les frégates qui doivent former un rempart en travers de la rivière feront voile aujourd'hui ou demain pour leur destination. Un pont de bateaux sera construit, s'il est nécessaire, à Gravesend, de manière à établir une prompte communication entre les districts de l'est et de l'ouest.
Les gardes-côtes destinés pour THumber ont fait voile pour cette rivière. Ils barreront son embouchure de la même manière que les vaisseaux rasés celle de la Tamise. Mais les premiers auront toutes leurs voiles, afin que s'ils venaient \ perdre leurs ancres, ils pussent gagner le large.
Extrait du Morning Post du 6 octobre.
Le bruit d'une invasion prochaine parut hier s'accréditer et même se confirmer. On annonçait confidentiellement que les préparatifs du Premier Consul étaient presque terminés et que la grande entreprise allait avoir lieu dans le courant de ce mois. On dit actuellement que l'attaque sera dirigée sur les cotes d'Essex et de Norfolk et que l'expédition partirait des ports de Hollande et du nord de la France. Il est probable que les Ministres ont reçu des avis à ce sujet, à en juger par l'activité qu'ils mettent à augmenter les moyens de défense. Toutes les troupes sont en mouvement. Les régulières se portent sur les points qui offrent du danger. Les corps de volontaires et principalement ceux de Westminster sont appelés à les remplacer et vont former une force effective de 90,000 hommes. Les autres corps doubleront bientôt ce nombre. Au milieu de ces arrangements, il est probable qu'on a les yeux ouverts sur les projets que l'ennemi pourrait former contre l'Irlande. Le général Floyd est adjoint à lord Gatboart comme commandant en second en Irlande et l'on dit qu'on doit détacher 8,000 hommes pour la défense de ce pays. On a établi sur les côtes au nord et à Test de l'Angleterre des signaux et des feux au moyen desquels on pourra rassembler 50,000 hommes en un point quelconque. On a préparé des chariots pour transporter les malades, les femmes et les enfants, et l'on a donné les ordres les plus stricts de détruire tout ce qui pourrait servir à l'ennemL
Tout le long de la côte de Kent on a adopté des mesures de précaution qui ne laissent craindre aucune surprise de la part de l'ennemi. On a suivi l'avis du capitaine Ricketts, qui commande les gardes-côtes de Folkestone. Son avis était de poster de nuit, sur la côte, des bateaux de pécheurs, chacun avec 20 hommes et des signaux. Les habitants sont chargés de faire la ronde sur les deux rivages.
Nous venons d'apprendre que la i^ et la 2^ classe de la levée en masse.
(1) Moniteur da 21 octobre.
c'est-à-dire celles qui n'oat pas encore été enrôlées dans les corps de volontaires, doivent immédiatement être asseniblées pour s'exercer à Tusage de la pique
Tous les officiers attachés à Tarmée de réserve et aux seconds bataillons de
ligne ont ordre de rejoindre leiu*s régiments avant le i*' novembre sous
peine de déchéance.
Chaque bateau pécheur sera armé d'une caronade de 18 livres.
Correspondance de Londres du 18 octobre (1).
Un grand nombre d'ouvriers est actuellement employé à établir dans
la rivière de Lia des écluses au moyen desquelles on inonderait une partie du
comté d'Essex On fait aussi à Romney les dispositions nécessaires pour
mettre les marais et autres terrains bas des environs en état d'être submergés au besoin
Dès le 27 mai, le duc d'York avait écrit à lord Hobart pour faire rétablir les postes de signaux sur les côtes de Test et installer des bateaux plats dans les estuaires (2). C'est de cette défense que lord Keith s'était occupé tout d'abord :
« La défense de la Tamise, écrit-il le 7 juin 1803 (3), sera (( assurée par des canonnières et des bâtiments station-
« naires il les faut nombreux la difficulté pour les
« avoir sous la main est que, par mauvais temps, on ne peut « les laisser sur la côte. Il faut donc les placer à Harwich,
« dans la Swale, la Colme, à Sheemess les équipages
« et les officiers resteront en permanence sur les station- « naires et les bateaux seront armés, en cas de besoin, par
« les fencibles de mer Il faut un système complet de
« signaux le long de la côte, en particulier à Hosley, Golder- « mire's Gâte, King's Channel et Wollet, d'où l'on comniu- « niquera avec Sheerness.
« En cas d'attaque par une force supérieure, il faudra H retirer les navires à Warp et former une ligne de défense « sous le commandement de l'officier général résidant à « Sheerness qui, dans cette expectative, se tiendra entre le « phare de Nore et Shoeburyness ou près de Blacktail « Beacon, position, à mon avis, imprenable . »
(I) Moniteur du 4 novembre.
(t) Correspo7idance du War Office (Record Office).
<3) Allardyce ; Life of lord Keith,
LA DÉFENSE DE L'ANaLETERRE,
Ailleurs, Keith prescrit qu'en cas de descente les équipages marchands et les petits bâtiments doivent harceler l'ennemi et, à tout prix, l'empêcher de prendre pied sur la côte.
Le 6 juillet, Keith demande 4,500 hommes pour ce ser-
\dce « 125 bateaux armés de canons, mortiers ou obusiers
stationnés à Margate, Ramsgate, Douvres, Folkestone et
Pevensev Un tiers sera affecté aux côtes d'Essex et de
Suffolk, le reste au Kent et au Sussex ».
Ces mesures furent approuvées par l'Amirauté, et Keith setrouva avoir sous ses ordres des forces importantes :
Sur les côtes batayes :
Utrechtj flagship (i);
Baisonable,
Amelin,
Africaine^
Earpy,
LOCUSty \
MinXy > canonnières; Jacal, ) 1 cutter;
Devant Calais et jusqu'à Cherbourg :
Immortalité, Ledoj Lark, Ranger, Jalouse y Archer, Confîîci, 3 cutters;
Devant Dunkerque :
Lynx,
Basilic,
Milhrook,
Sous les ordres de Sydney-Smith^ Rendez-vous à Horsley-Bay.
Pour la défense de la Tamise et devant \
canonnières ;
Oxfordness, avec rôle offensif éventuel :
Antilope,
Monkey,
Escort,
Adder,
Charger,
Aggressor,
Vixen,
Mariner^
Quelques cutters.
Sous les ordres de Thornborough,
Rendez-Yous à Yarmouth Roads et Kith :
Gelykheid, flagship (1);
De Yarmouth à Oxfordness :
Melpomène, Pénélope;
De Yarmouth au Humber :
Fortunée ;
De Flamborough Head au Fifth of Forth:
Clyde, Ametist,
(1) Battant pavillon d*un amiral ou d'an commodoro.
Snipe,
MallarJ,
Constant, ,
Rold ' canonnières.
Ztoieter, CensoTy
2 cutters,
3 bombardes.
Avec r amiral Montagu aux Dunes.
4 bombardes et quelques vaisseaux de ligne : Rendez-Tous à Yarmouth ou aux Dunes, constamment en croisière.
Le mode d'emploi de ces forces fut ainsi déterminé par l'Amirauté :
Sir Evàn Nepean à lord Keith (secret).
Amiraat<5, 11 octobre 1803.
Mylord, comme il semble absolument indispensable que quelque plan soit arrêté pour s'opposer à toute tentative d'invasion, pendant Thiver, sur la partie de la c^te dépendant de votre commandement, les lords de TAmirauté ont cru bon de vous communiquer les grandes lignes du projet ci-dessous, afin d'avoir votre avis avant d'ordonner l'exécution des mesures qu'ils se disposent à prendre :
i** Avoir sur les côtes françaises une division de croiseurs et de petits bâtiments, pour être, renseigné aussi exactement que possible sur les mouvements de l'ennemi et interdire d'une façon absolue toute communication entre les ports;
2® De disposer sur nos côtes des bateaux stationnés, pour le cas où nos croiseurs verraient leur surveillance éludée ou seraient refoulés par des forces supérieures.
En étudiant ce sujet important. Leurs Seigneuries pensent qu'il est bon, pour le service public, que les limites du commandement de Votre Seigneurie soient portées, sur les côtes de France jusqu'au cap Barfleur, et sur les côtes d'Angleterre jusqu'à Selsca-Bill ; vous auriez aussi l'embouchure de la Seine et les Owers sous votre surveillance.
Elles pensent qu'au moins quatre frégates et tous les petits bâtiments qu'on pourra vous envoyer sont indispensables pour bloquer le Havre et les petits ports de l'embouchure de la Seine, car il parait que les Français construisent un grand nombre de petits navires très puissants, dans tous les ports, depuis le Havre jusqu'à Flessingue.
Pour le cas où les bloqueurs du Havre seraient chassés par des vents violents d'ouest ou de sud-ouest, ils auraient à se réfugier à Dungeness ; avec des vents d'est, il est à espérer qu'ils pourront conserver leur poste ; et, pour le vent dont ils doivent attendre le plus de difficultés, qui est le vent de nordouest (ou nord), ils devront se tenir au nord-est du cap de la Hève et ne jamais aller à Portsmouth qu'en cas de force majeure.
Il semble nécessaire qu'une petite division (2 sloops) ait comme rendez-vous
le mouillage des Owers; pour cela, les petits bâtiments mai^chands pris h. Yennemi semblent tout indiqués. Par Tent d'est, ils appareilleraient et iraient devant Arundel (entre les Owers et Beachy-Head) et, au changement de vent, ils iraient au mouillage de Park.
Votre Seigneurie apprendra qu'un bâtiment de ligne sera constamment stationné à Sainte-Hélène, sous les ordres de l'amiral Montagu, qui devra, en cas de besoin, protéger les sloops à cette extrémité de votre station.
La station suivante proposée serait à Dungeness, à laquelle est destinée une division qui se composerait de : i vaisseau de 50 canons, 4 frégates, 4 sloops et autant de cutters et canonnières qu'on pourra se procurer. Cette division aurait East-Bay (dont nous vous envoyons une nouvelle carte) comme rendezvous; son commandant devra toujours avoir une partie de sa division devant Boulogne, Dieppe et Fécamp ; avec des vents du nord-est au sud, les frégates pourraient mouiller pendant la nuit, en ayant soin de faire accoster le long d'elles les petits bâtiments; le bœuf frais serait pris à Lydd, et Feau directement sur le rivage ; aucun des navires de cette division ne devra se rendre aux Dunes, h moins d'une raison majeure.
La division des Dunes, où se trouverait le commandant en chef, aurait à détacher un nombre suffisant de croiseurs devant Calais et Dunkerque. Pour ce service, il semble qu'il ne faille pas moins de 3 frégates, 6 sloops et une dizaine de plus petits b&timents, auxquels s'ajouteraient les 2 bateaux amiraux qui stationneraient là.
La station suivante serait celle à établir devant Flessingue, ou mieux plus à proximité de l'Escaut. 11 faut lui attribuer au moins 1 bâtiment de 50 canons, 3 frégates, 4 sloops (de ceux capturés) et 6 plus petits navires. Cette force serait toujours mouillée en dedans des bancs et les petits navires seraient constamment en grand' garde, particulièrement la nuit, par vent du sud au nord-est.
Afin de rendre à cette importante station tout son effet, en la laissant cependant dans une sécurité suffisante. Leurs Seigneuries pensent envoyer le capitaine Blight et les deux meilleurs pilotes de Flessingue faire les recherches du meilleur mouillage à déterminer pour cette division.
Elles désirent connaître votre opinion sur le meilleur emplacemenf à donner à un phare à édifier sur le « Galoper », pour le cas où le mouillage devant l'Escaut serait reconnu impraticable pendant l'hiver ; dans ce cas, ce feu pourrait rendre service à l'escadre de surveillance, entre la Tamise et Flessingue.
Toutes les fois qu'un bâtiment de cette division aurait à se ravitailler, il irait au rendez-vous de Yarmouth Roads, mais jamais plus de deux navires à la fois ne s'absenteraient. Après y être restés le temps nécessaire, ils pourront regagner leur station aisément, pour peu que le vent soit du nord ou de l'est; ils ne devront jamais aller à « The Nore » (entrée de la Tamise) ou aux. Dunes, excepté lorsqu'ils auront besoin des secours de l'arsenal.
Pour la station à établir devant Helvoet, 3 frégates, 3 sloops bons marcheurs et 3 cutters seraient nécessaires. Leur rendez-vous serait aussi Yarmouth, mais ils devront veiller à ne jamais s'y faire prendre par des vents d'est.
Si un bâtiment de ligne réussissait à sortir du bassin d'Helvoet, la force de surveillance devant ce port devrait être augmentée. A ce sujet, il est inutile de
faire remarquer à Votre Seigneurie qu'un bâtiment de ligne a besoin, pour sortir, des vents du nord-nord-est au sud-sud-est.
La division «n station derant le Texel aurait besoin de 2 bâtiments à deuv ponts, 2 frégates, 2 sloops et 3 cutters, au moins. Leur rendez-Tous serait Yarmouth, mais ils ne devraient jamais y rester dès que les vents seraient arrivés au nord, car ils ne pourraient sortir de Saint-Nickola's-Gut avec des vents dVst.
En plus des stations ci-dessus mentionnées, on pourrait en établir une autre à Temboucbure de l'Elbe et du Weser ; le service de blocus exigerait 3 frégates et 3 sloops, mais, pendant Tbiver, il ne faut pas compter que le blocus puisse être absolu. Si cette division avait besoin d'aller se refaire, elle devrait choisir la Humber ou Leitb, mais la Humber de préférence, puis rallier de suite son poste, aussitôt les équipages reposés.
D'après le projet ci-dessus proposé à Votre Seigneurie, il faut :
6 bâtiments â deux pohts ; 22 frégates; 28 sloops; 26 petits bâtiments,
qui, sous vos ordres, seront répartis selon les besoins, et laisseront encore assez de bâtiments dans les différents ports de la côte nord et un nombre suffisant d'autres en réparations.
Les lords de l'Amirauté attendent avec impatience l'opinion de Votre Sei gneurie sur le plan ci-dessus.
Leurs Seigneuries m'ont prié d'ajouter qu'elles croient bon d'augmenter d'un deux-ponts la station de la Humber et proposent, dans ce but, de désigner le Gtlykheid, Le contre-amiral Thomborough amènerait son pavillon et le hisserait sur le Ruby.
La station de Leith pourrait aussi être renforcée d'un deux-ponts; ce serait le Glatton qui y serait envoyé de la Tamise, dès qu'il serait paré. Un autre contre-amiral serait mis sous vos ordres, à la tête de cette station.
EvAN Nepean.
Au mîKeu de novembre, il y avait 10 frégates mouillées' en travers de la Tamise, 20 chaloupes canonnières étaient à Walmer Gastle, et une brigade commandée par le général Moore s'installait à Harwich.
Mais cela ne suffisait pas encore.
Dans un long rapport, Keith émit Fidée curieuse à signaler dès ce moment, « que la flotte de Brest peut tenter cT entrer (c dans la Manche^ couvrir la descente^ gagner la Hollande et « conduire une expédition en Ecosse ».
« Ce rapport détermina Fenvoi de Tamiral Bligh en Ecosse « et l'organisation de la défense de ce pays (1). »
Effectivement, ce fut alors, et pour la première fois, qu'on s'occupa sérieusement de la défense du sud de l'Ecosse.
Circulaire du 10 novembre 1803 (2).
En raison des circonstances présentes et de Tétat des préparatifs de
Tennemi, capable actuellement de faire quelque tentative sur nos côtes, Sa Majesté autorise ceux des corps de volontaires que lord Moira jugera convenable d'employer, à prendre les armes et à s'assembler pour assurer la défense du sud de rËcosse. Le temps ainsi passé sous les armes sera compté aux volontaires de tous grades, sous le rapport des prestations, aux mêmes tarifs que pour les troupes régulières, ainsi que le droit au logement, et les volontaires resteront soumis pendant cette période aux règles de la discipline militaire
Signé : York.
L'organisation du commandement des différents districts de défense vers la fin de l'année 1 803 se trouva donc être la suivante (3) :
Commandant en chef : duc dTork ; Adjudant général : Uarry Galvert ; Quartier-maître général : Robert Brownring.
District de Londres :
Général : comte Harrington ;
Majors généraux : Burard et Bon. John Leslie.
Kent, Surrey et Sussex :
Général : sir David Dundas ;
Lieutenants généraux : Puiteney, comte Chatham, lord Hutchinson ; Majors généraux : Lenox, Makensie, Staveley, Churchill, Moore, Winyard, Thornhill, Forbes, Cartwright.
Middlesex, Bercks et Hertford :
Vacant par fenvoi en Irlande de lord Cathcart.
Bedford, Northampton. Oxford et Buckingham : Lieutenant général ; sir Francis Gwynn.
(1) Allapdyce, loc. cit.
(t) Volunteer Correspondance.
(3) Trae Briton, cité par le Moniteur.
Hampshire, Wills, Dorset, lie de Wight :
Général : Nesbit Balfour;
Lieutenant général : George Hewett ;
Majors généraux : Whitelock, comte de Canaw, lord Somerset.
Essex, Norfolk, Cambridge, Huntingdon :
Lieutenant général : Craig; Lieutenants généraux : Manners, Loftus;
Majors généraux : lord Fitzroy, Backwith, Ludlow, Miller, Finch, Hope, lord Paget.
Devonshire, Cornouailles et Somerset :
Lieutenant général : GraTes-Simcoe ;
Lieutenant général : England ;
Majors généraux : Garth, Cowel, GrosYenor, Calcraft.
Gloucester, Worcester, Moumouth, Herreford, Galles du Sud : Lieutenant général : duc de Gumberland.
Derby, Nottingham, Stafford, Leicester, Warwick, Rutland ; Lieutenant général : Gardiner.
Northumberland, Gumberland, Westmoreland, Durham :
Lieutenant général : Dalrymple ; Major général : Fraser.
Yorkshirc, Lincolnshire :
Lieutenant général : lord Mulgrave ; Major général : Harrison.
Cbeshire, Shropshire, Lancaster, Galles du Nord :
Lieutenant général : prince Gloucester; Majors généraux : Benson et Barton.
Ecosse :
Lieutenant général : Wise;
Majors généraux : Don, sir James Saint-Clair Erskine, marquis
Huntley, Wencis, Macdonald; Brigadier général : Maitland.
Irlande :
Lieutenant général : lord Cathcart (quartier général à Athlone, au
centre de TJle) ; Lieutenants généraux : Barmister, Tarleton, Campbell, Myers; Majors généraux : French, Argill, Ross, Campbell, Archer, Burton,
Wauchope, Dun, Meyrick, Champagne; Brigadiers généraux : Colin Campbell, Payne, Gross, Affleck.
Jersey :
Lieutenant générai : André Gordon; Brigadier général : Hope«
GuerneseT :
Major général : Doyle; Brigadier général : Drummond.
La répartition générale des troupes parait être celle que proposait le général Dundas en 1801.
Répartition et diatribution propoêéea pour les troupes en supposant
qu'elles existent (I).
(Uwlerie. InfaoUri*. ÉcOSSE.
Iy500 15,000 L'importance de ce district, la distance où il se trouve de
tout secours et le danger supplémentaire auquel il est maintenant exposé, rendent nécessaire d'y aToir des forces considérables. La distribution générale de celles-ci consisterait à en placer un quart dans le nord, Ters Aberdeen et Invemess et trois quarts au sud, à partir du Forth et de la Clyde. Il y a aussi en Ecosse, en fait de Toiontaires : 1800 caTaliers et 3,000 fantassins ; beaucoup des officiers et des bommes sont expérimentés et ont servi. Les villes de Cromarty, Murray, Forth et Clyde sont les points les plus accessibles pour une flotte ennemie. La protection du Forth et de la Clyde ainsi que la sécurité d*Edimburgh et de Glasgow et des pays environnants sont les principaux objectifs à rechercher dans ce district.