PLAN DE ROBESPIERRE CONTRE SES ADVERSAIRES
mettra de critiquer Carnnt et de lui faire le même reproche, M. Thiers s'indignera jusqu'à le traiter de misérable!
« La Victoire sur les ennemis (dit Robespierre, aux Jacobins, le 9 juillet) n'est pas celle à laquelle on doit le plus aspirer : la véritable victoire est celle que les amis de la liberté remportent sur les Factions; c'est cette victoire qui rappelle chez les Peuples la paix , la justice et le bonheur. Une Nation n'est pas illustrée pour avoir abattu des Tyrans ou enchaîné des Peuples. Ce fut le sort des Romains et de quelques autres Nations : notre destinée, plus sublime, est de fonder sur la Terre l'empire de la sagesse, de la justice et de la vertu. »
Conclure de là (comme le fait M. Thiers) qu'il s'afflige de nos victoires en Belgique parce qu'elles augmentent l'influence de ses adversaires (ce qui n'est pas vrai , puisque leurs divisions intestines et la retraite de Robespierre sont inconnues) est pour le moins bien téméraire etbien peu vraisemblable), puisque M. Thiers reconnaît qu'il a tous les moyens d'écraser ses ennemis. . . N'est-il pas plus vrai de reconnaître qu'il a raison de ne jamais perdre de vue le but principal d'un véritable homme d'État, qui est de vaincre l'anarchie pour fonder l'ordre, l'union, la paix, la justice et le bonheur du Peuple? Mais il a tort peut-être de temporiser si longtemps; car le mal est immense, le danger pressant, le remède urgent; depuis la rupture au 9 juin , sa puissance est teîle qu'il ne peut que la diminuer en ajournant ; et cependant il ajourne depuis plus d'un mois ! — Quoi qu'il en soit , voici son plan.
Nousavons ditque les Jacobins et la Commune le pressent
de faire un 31 mai :
« Mais il n'a pas, dit M. Thiers, le môme goût qu'eux pour les moyens violents, et ne partage pas leur impatience brutale. Habitué à tout faire par la parole , et respectant davantage les lois , il aime mieux essayer d'un discours dans lequel il dénoncera les Comités et demandera leur renouvellement. S'il réussit par cette voie de douceur, il est maître absolu, sans danger et sans soulèvement : s'il ne réussit pas, ce moyen pacifique n'exclut pas les moyens violents: il doit , au contraire, les devancer, comme au 3i mai. 11 prend donc la résolution de faire d'abord présenter une pétition par les Jacobins, de pro-
COSVENT10M. — 171)4.
noncer lui-même un grand discours , puis de faire paraître Saint- Jus t avec un rapport. Si tous ces moyens ne suffisent pas , il a les Jacobins , la Commune et la force armée, pour une insurrection. Mais il espère n'être pas réduit à renouveler le 2 juin ; il n'a pas assez (C audace, et a encore trop de respect pour la Convention pour le désirer.
Quoi î on semble lui reprocher de ne pas avoir assez d'audace pour désirer la violence ! Ce n'est pas assez qu'il ait l'audace d'accepter l'insurrection quand elle sera démontrée nécessaire et indispensable ! S'il avait l'audace de la désirer et de l'exécuter sans autre essai, on l'accuserait de cruauté, de férocité, de soif de sang, d'atroce tyrannie; mais l'habitude de noircir est telle qu'on lui reproche sa modération, son humanité , son respect pour les lois et pour la Convention , et sa préférence des moyens de douceur aux moyens violents ! En vérité , cette partialité , cette injustice , cette fureur de calomnie , ne sont-elles pas révoltantes ? L'inconséquence n'est-elle pas manifeste? Ne semble-t-il pas qu'on ait juré de tout blâmer en lui?
En admettant qu'il n'ait pas commis une faute grave par sa temporisation, son plan d'une pétition , d'un discours, d'un rapport, et d'une insurrection en cas de nécessité, nous parait le plus humain, le plus raisonnable et le meilleur, s'il est bien exécuté, si le discours est convenable , si l'insurrection est bien préparée , si toutes les mesures sont bien prises pour ne se laisser ni surprendre ni prévenir , pour bien éclairer l'opinion publique et pour être bien prêt à frapper si le discours est insuffisant.
En attendant, il continue à s'expliquer, aux Jacobins, et à y faire expliquer ses amis. Là , le 1 1 juillet , Robespierre jeune se plaint de ce qu'on emploie les plus basses flatteries pour jeter la division entre les patriotes : on a été jusqu'à lui dire qu't'J valait mieux que son frère !
« Mais en vain , s'ccrie-t-il , voudrait-on me séparer de lui : tant qu'il sera le proclamateur de la morale et la terreur des scélérats , je n'ambitionne d'autre gloire que d'avoir le même tombeau que lui. »
• Tous les patriotes sont frères et amis, s'écrie aussi Couthon; pour moi , je veux partager les poignards dirigés contre Robespierre.
VLKS DE ROBESPIERRE COXTRE §ES ADVERSAIRES. C7
(Toute la salle retentit des cris : Moi aussi ! ) Les continuateurs d'Ile bert se glissent partout pour opprimer les patriotes : si un homme pur s élève contre les fripons, il est traité de modéré par les uns ; s'il propose de sévir contre les traîtres, il est traité tfhomme sanguinaire par les autres ; et voilà les deux écueils entre lesquels un ami du Peuple doit marcher... Il faut qu'il poursuive ces deux Factions avec un ici courage qu'aucun des coupables ne reste impuni , et que tout innocent jouisse enfin du calme qui n'appartient qu'à la vertu. »
Le 3 thermidor (21 juillet), des citoyens de Tours se plaignant aux Jacobins que les patriotes de cette ville sont calomniés , incarcérés , opprimés , Robespierre jeune prend encore la parole et dit :
■ Les réclamations que vous venez d'entendre ne sontqijela plus petite partie des maux qui nous affligent. Il existe un système universel d'oppression contre les patriotes; ce système domine surtout dans les départements qui ont eu la vertu de résister aux crimos des Fédéralistes, et ils sont plus tourmentés que ceux qui ont été le loyer de la contre-révolution... Je m'interroge moi-même, et je juge de la situation des patriotes : j'éprouve qu'il faut du courage pour dire la vérité; donc il y a oppression. On a eu l'impudeur de dire dans le département du Pas-de-Calais que je suis en arrestation comme modéré. Eh bien 1 oui , je suis modéré , si l'on entend par ce mot un citoyen qui veut l'application des principes de la morale et de la justice, si l'on entend un homme qui risque sa réputation pour .«mu^'t i innocence opprimée. Oui, je suis un modéré en ce sens ; et je lï iais encore lorsque j'ai déclaré que le Gouvernement révolutionnaire devait être comme la foudre, qu'il devait en un instant écraser tons les conspirateurs , mais qu'il fallait prendre garde que cette institution terrible ne devint un instrument de contre-révolution pour la malveillance qui voudrait en abuser. »
« J'invite mes collègues , dit alors Couthon , à présenter leurs réflexions à la Convention nationale. Elle est pure /elle ne se laissera point subjuguer par 4 à 5 scélérats. Quant à moi, je déclare qu'ils ne me subjugueront pas. Quand ils disaient quo Robespierre étmt usé , ils disaient aussi que fêtais paralysé (1); ils savaient pourtant bien que ce n'était pas mon cœur qui était paralysé; jusqu'à ce que le poignard l'atteigne dans mon corps débile , il ne sera pas une minute sans se mettre en ébullition contre les scélérats et les traîtres. »
(\) Couthon était cul-dc-jattç, mais doué d'une noble figure et d'une douce voix.
coxve.\tio*. — 1794.
§ 21. — Incident fâcheux pour Robespierre.
Sur ces entrefaites, un inconnu ( Magentkie) présente une pétition ridicule pour demander la peine de mort contre ceux qui mêleraient le nom de Dieu danslcursjurements;et un Comité révolutionnaire (de l'Indivisibilité) fait enfermer comme Suspects quelques ouvriers qui se sont enivrés... On s'étonnera peut-être que ces deux faits individuels puissent nuire en rien à Robespierre : ses ennemis ne manquent pas de s'emparer de ces deux faits, bien indifférents en eux-mê mes, pour le ridiculiser perfidement et pour clabauder partout qu'ils sont la conséquence de son système de V Être- Suprême et de la Vertu... Leur perfidie est si dangereuseque Robespierre croit devoir faire arrêter, comme il en a le droit, les membres de ce Comité révolutionnaire , et dénoncer ce Magenthie comme un Aristocrate payé par Tétrangerpour déconsidérer les croyances adoptées par la Convention.
$22. — Faute grave de Robespierre.
Certain de la perfidie de ses ennemis, Robespierre devrait peut-être se borner à demander le renouvellement des Comités pour les expulser du gouvernement, sans parler de punition contre aucun Député : ce premier poste enlevé, le reste irait tout seul. Mais nous avons déjà vu qu'il demande en même temps la punition de 4 ou 6 Députés coupables ; et alors il rend la lutte plus difficile en réunissant contre lui un plus grand nombre d'ennemis. Il parait même qu'il en poursuit plus de 4 ou 6 ; car voici ce que M. Tbiers fait dire à Barrère :
• Barrère , rentrant un soir du Comité avec un de ses confidents , lui dit en se jetant sur un siège : • Çe Robespierre est insatiable ! Qu'il demande Tallien^ Bourdon de VOise, Thuriot , Guffroy, Rovère , Lecointre , Panis , Barra» , Fréron , Legendre , Monestier, Dubois- Crancé , Fouchê , Cambon , et toute la séquelle Dantomste , à Ui bonne heure ! Mais Duval, Audouin ! mais Léonard Bourdon , Vadier, Vouland I il est impossible d'y consentir. »>
Ainsi , si le fait est vrai , Barrère et tous les autres meni-
l'ETlTION DES JACOBINS. 60
bres des deux Comités accordent à Robespierre le sacrifice de Tallien, Fouché. Barras, Cambon, 10 autres, et même toute la séquelle Dantonistc, comme il leur a accordéle sacrificedeC.Desmoulinsetde Danton (T. 111, p. 556). Robespierre a donc raison, à leurs yeux, de demander ces 14 Députés ; et ils seraient d'accord, et la chose s'exécuterait ainsi, s'il ne demandait pas les 5 derniers ; c'est pour ces 5 que Robespierre risquera un combat qui peut être funeste à la République...
Nous ne savons si nous nous trompons , parce qu'on ne connaît pas assez les raisons qui déterminent.Robespierre à demander absolument ces 5 Députés ; mais, d'après les faits connus, il nous semble que leur importance n'est rien comparativement à l'immense danger de la lutte, et que c'est une faute immense d'insister et de tout risquer pour ces 5 individus, surtout quand on lui en accorde 14 autres et plus... 11 nous semble même qu'il suffirait de 4 ou 6 d'entre ces 14, et que c'est encore une faute d'en demander un si grand nombre.
S 23. - Première attaque, Pétition de. Jaeobins.
On n'a pas oublié sans doute que le Comité de Salut public, ou plutôt la portion hostile à Robespierre , a fait sortir de Paris, pour affaiblir l'insurrection future, 15 compagnies de canonniers (p. 39). C'est la Commission du mouvement des armées, présidée par Pyle, sous la direction de Carnot, qui a donné cet ordre ; et l'on devine que le parti de l'insurrection doit en être bien mécontent.
Le 3 thermidor (21 juillet), Sijas, adjoint de cette Commission , attaque Pyle aux Jacobins et lui adresse des reprochesqui retombent indirectement sur Carno* etsurleComité; puis il propose une pétition pour dénoncer Pyle à la Convention. — Un autre membre dénonce un agent du Comité de Sûreté générale, et demande que la pétition comprenne aussi cette dénonciation. — Couthon appuie la double proposition, et demande que la pétition s'explique franchement :
« Le Comité de Sûreté générale, dit-il, n'est peut-être pas exempt
de reproches ; ce Comité a été entouré de scélérats ; des actes arbitrai' rcs exercés en son nom ont porté l'épouvante dans le cœur des patriotes. Je I*ai dit au Comité lui-même ; il a senti la vérité , et les membres à qui j'ai parlé ont paru disposés à scruter ses agents, et à faire justice des coupables.,. Soyons en garde, citoyens! les agents de Pitt veillent sans cesse autour de nous ; ils veulent nous diviser pour nous perdre ; ils espèrent qu'en brisant le faisceau qui unit les Républicains, il leur sera facile de nous vaincre ; un jour de discorde dans l'intérieur de la République leur vaut mieux qu'une victoire. Je le dis à regret , mais c'est la vérité , vous avez jusque dans votre sein des agents de la Faction infernale de Vètranger ; il en existe jusque dans le sein de la Convention nationale. Heureusement qu'ils y sont en petit nombre, en très petit nombre, et que la vertu et Pénergie de la Convention nationale peuvent écraser à volonté les 5 ou 6 petites figures humaines dont les mains sont pleines des richesses de la République et dégouttantes du sang des innocents qu'ils ont immolés. Et qu'ils ne prennent pas occasion, ces hommes infâmes, de ce que je dis ici, pour répéter que c'est à la Convention nationale que nous en voulons : moi, proposer une mesure contre la Représentation nationale ! moi qui sacrifierais dix mille vies pour elle , parce que je suis convaincu que lejouroùla Représentation nationale serait avilie ou dissoute serait le jour de la Contre-révolution! Mais je ne puis supporter l'injustice et l'immoralité, parce que je veux de cœur la Rèblique, et la morale qui me présente des bases solides pour l'ordre républicain... Si l'on souffre que le système d'Hébert se renouvelle et que le crime vienne jamais à régner, il n'y a plus de République. Je le répète avec le courage d'un homme qui ne craint ni l'opinion de ses contemporains ni le jugement de la Postérité, parce qu'il n'eut et n'aura jamais de reproches à se faire envers son pays ; il y a ici et dans la Convention quelques hommes impurs, qui cherchent à cor rompre la morale publique et à élever un trône au crime sur le tom • beau des mœurs et de la vertu. »
La pétition , décidée de suite , puis rédigée et adoptée le o thermidor , est présentée le 7.
« Vous ferez trembler les traîtres, les fripons et les intrigants, ditelle , vous rassurerez l'homme de bien ; vous maintiendrez cette union qui fait votre force ; vous conserverez dans toute sa pureté ce culte sublime dont tout citoyen est le ministre, dont ia vertu est la seule pratique. »
L'Assemblée , qui comprend la portée de cette pétition , l'écoute dans un morne silence. Mais Dubois-Crancé monte
DISCOURS DU 8 TlILUMIDOIt.
Tl
à la tribune» se plaint des attaques dont il est l'objet, et demande que le Comité soit chargé de faire , sous trois jours, un rapport sur sa conduite. La Convention l'ordonne au milieu du même silence. Puis Barrère fait un rapport sur l'état comparatif de laFrance en juillet 1793et en juillet 1794, pour exposer les services rendus par le Comité et préparer les esprits en sa faveur. 11 parle de quelques perturbateurs qui demandent un 3 1 mat ; mais il n'ose pas attaquer Robespierre, et cherche au contraire à le gagner en ajoutant :
a Qu'un Représentant qui jouit d'une réputation patriotique méritée par cinq années de travaux, par ses principes imperturbables d'indépendance et de liberté, a réfuté avec chaleur ces propos contre-révolutionnaires. •
Puis on se sépare en silence, dans l'attente de quelque grand événement. C'est le calme précédant la tempête...
5 24. — Deuxième attaque : Discour* du 8 thermidor.
Saint-Just n'est pas à Paris et ne doit arriver que dans la journée ; et c'est une grande faute de ne l'avoir pas rappelé plus tôt, d autant plus qu'un grand nombre de Montagnards les plus patriotes sont également en mission. Il semble d'ailleurs que Robespierre ait négligé de se faire des amis particuliers et intimes dans la Montagne, de s'assurer un parti dévoué qu'il aurait mis dans sa confidence , qui serait prêt à le soutenir dans toutes les circonstances ; et c'est encore une faute grave. Nous savons qu'il n'aperçoit que des hommes impurs, ambitieux et cupides, parmi les Députés énergiques et actifs, et des hommes pusillanimes et presque indifférents parmi les autres ; et s'il n'était lui-même qu'un homme privé, nous concevrions qu'il pût éviter ceux pour lesquels il n'a pas d'estime, et qu'il préférât l'intimité de quelques estimables ouvriers : mais, homme publicet dévoué, il doit faire tous les sacrifices nécessaires au succès de son entreprise ; et ce n'est pas en s'isolant de ses collègues , en vivant dans la retraite, en n'admettant dans son intimité que quelques ou-
72 COM'ENTION. — 1794.
vriers et 4 ou 6 collègues, qu'il acquerra le moyen de soutenir une lutte gigantesque contre de criminels et redoutables ennemis. Nous concevrions encore son isolement, s'il ne voulait agir que par le Peuple et par la force : mais, puisqu'il veut employer le discours, la parole, la persuasion, etla décision de l'Assemblée, nous ne concevons pasqu'il ait punégliger de s'y faire un parti. — Cependant, quoique ainsi isolé dans la Convention, il se décide à brusquer l'attaque, et lit un long discours (de 80 pages) sous la présidence de Collot-d'Herbois.
« Citoyens, dit-il (le 8 thermidor ou 26 juillet), que d'autres (Barrère) vous tracent des tableaux flatteurs ; je viens vous dire des vérités utiles. Je ne viens point réaliser des terreurs ridicules, répandues par la perfidie ; mais je veux étouffer, s'il est possible, les flambeaux de la discorde par la seule force do la vérité. •
U expose ensuite que la Révolution française , différente des autres Révolutions , a pour but la justice , la morale et le bonheur de YHumanité. Puis il ajoute que la calomnie et la perfidie sont l'arme principale qu'emploient les ennemis de la République.
• Si je vous dis quelque chose des persécutions dont je suis l'objet, ajoute-t-il, vous ne m'en ferez point un crime; vous n'avez rien de commun avec les Tyrans qui me poursuivent; les cris de Vinnocence opprimée ne sont point étrangers à votre cœur ; et vous n Ignorez pas que ces trames ne sont point étrangères à votre cause et à celle de la Patrie. »
Il déclare qu'il y a une conjuration formée contre lui , expose toutes les calomnies et les manœuvres employées par les conjurés, et se justifie de leurs sourdes accusations.
Il dit qu'on le dénonce aux uns comme modéré , aux autres comme ultrà-révolutionnaire , qu'on lui fait un crime d'avoir sauvé les73 Girondins, et qu'on part de là pour l'accuser de soutenir le Marais, tandis qued'autres lui reprochent de n'avoir pas empêché leur détention , décrétée malgré lui.
■ Je sens, dit-il, que partout où l'on rencontre un hovime de bien, en quelque lieu qu'il soit assis, il faut lui tendre la main et le serrer contre son cœur. Je crois à des circonstances fatales dans la Révolution, qui n'ont rien de commun avec les desseins criminels; je crois