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Sic et en lettres; mais il faut lire

2. Op. cit., t. II, p. 469. Lire Giessen. Ces trois lettres ne se trouvent pas au Dépôt de la guerre.

de se désigner un remplaçant à l'armée de Sambre-et-Meuse, tout en conservant le titre. Il n'a pas reçu de réponse ; il n'y avait pas de troupes mises en mouvement à la date du i8 thermidor.

Minute.

23 thermidor — lo août ' .

Du général Férino au ministre de la guerre.

Les troupes sont toujours stationnées à Sedan ; les magasins s'épuisent. Richepanse est rentré dans ses quartiers.

Original.

Charleville, 2> thermidor — lo août.

Du général Lemoine au ministre de la guerre.

« D'après les ordres du général Hoche, » il se rend dans l'intérieur avec deux brigades d'infanterie et un régiment de hussards qu'il fera rendre de Reims à Rennes et Avranches. — « En passant à Paris (de ma personne), j'aurai l'honneur de vous voir pour prendre vos ordres et des éclaircissements sur la destination de ces troupes. » Constate les éloges du département des Ardennes sur la conduite des troupes. Elles se composent de : i'' la légion des Francs ; i^ la 9® demi-brigade d'infanterie légère ; S*' le 10® régiment de hussards ; 4*^ 3oo caissons de Metz.

OriginaL

I. Le Moniteur de la veille annonçait que Hoche était retourné à son armée; il y présida la bruyante fête anniversaire du 10 août, dont Chérin, son chef d'état-major, rédigea une relation. (Moniteur, 6 fructidor — 23 août ij^"].) Le discours de Hoche est bien plus étendu dans Rousselin (t. II, p. 472-475). Chérin n'a reproduit que le dernier paragraphe,

LE GEXKllAL HOCHE. 29

24 thermidor — 11 août.

Le ministre de la guerre au général Lemoine.

Il lui fixe les emplacements à occuper par les troupes : Ploôrmel, Rennes, Pontivy, Avranches. Elles sont placées sous sa poUce et sous sa surveillance immédiates.

a5 thermidor — la août.

Du même au même.

Il lui recommande de ne faire filer cette troupe que par bataillon et à époques déterminées ; il a dû recevoir ce même ordre du général Hoche i.

Original, de la main du ministre.

26 thermidor — i3 août.

Du général Lemoine au ministre de la guerre.

A reçu pareils ordres de Hoche. Les premiers bataillons arrivent aujourd'hui à Reims. Se plaint de deux mois d'arriéré de solde.

Original.

I. Rousselin donne à cette date une lettre de Hoche au ministre de la guerre sur des propos inciviques tenus par des hussards à Liège et sur quelques murmures provenant du défaut de solde. (T. II, p. 475-476.)

3o LE GÉNÉRAL HOCIIE.

28 thermidor — i5 août.

Le ministre de la guerre au Directoire exécutif.

Le général Hoche désire savoir en vertu de quels ordres l'armée de Rhin-et-Moselle se poste sur les derrières de l'armée de Sambre-et-Meuse et s'étend dans un pays où cette dernière a déjà beaucoup de peine à subsister. Le général Hoche demande si ce mouvement a lieu par ordre du Directoire I.

Original.

Même date.

Au ministre de la guerre.

François de Neufchâteau, ministre de l'intérieur, écrit qu'il attend les travaux des ingénieurs sur les plantations de colonnes qui doivent déterminer la limite constitutionnelle 2.

Original.

1=' fructidor — 18 août.

Du général Lemoine au ministre de la guerre. Annonce le départ, le 3o thermidor, du i^"^ bataillon de la co-

1. La réclamation de Hoche, en date du 20 thermidor, aA^ait été renvoyée par Reubell au ministre de la guerre, d lui seul et sous enveloppe. Le ministre proposait « d'inviter le général Moineau à faire payer par ses troupes à l'habitant par jour ce qu'ils mettent à l'ordinaire. » Autre lettre du général Hoche au ministre de la guerre sur le défaut de solde et la manière dont il a dû y suppléer. (Rousselin, t. H, p. 476-477.)

2. Constitution de l'an HI, art. 69 : « Le Directoire exécutif ne peut faire

LE GÉNÉRAL IIOCIIE. 3l

loiine pour Rennes ; le i""* bataillon de la légion des Francs partira le 6 pour Avranches.

OriginaL

4 fructidor — 21 août i .

Au commissaire des guerres à Châlons-sur- Marne.

Le ministre vient d'ordonner au général commandant la 2® division militaire de faire rétrograder sur-le-champ vers l'armée de Sambre-et-Mcuse les i^^, 9^ et 12^ régiments de chasseurs à cheval restés dans le département de la Marne.

Minute.

7 fructidor — 94 août.

Meurizet, commissaire des guerres à Soissons, au ministre

de la guerre.

Je vous donne avis, citoyen ministre, que le i"" bataillon de la Légion des Francs, fort de plus de 600 hommes, est arrivé aujourd'hui à Soissons, précédé d'une compagnie de canonniers attachés à la demi-brigade, de 4 pièces de canon et huit caissons d'artillerie ; je leur ai fait la

passer ou séjourner aucun corps de troupes dans la distance de six myriamètres (douze lieues moyennes) de la commune où le Corps législatif tient ses séances, si ce n'est sur sa réquisition ou avec son autorisation. » -^ Voir au Moniteur du 12 thermidor les deux lois sur la limite constitutionnelle et svir les mouvements de troupes.

I. Cf. Rapport de Tronson-Ducoudray, au sujet du message du Directoire concernant l'approche des troupes, et les adresses de Varmée d'Italie. Séance du 3 fructidor an v. 35 p. in-8. Paris, de l'Imprimerie nationale. Fructidor an V. — Moniteur des 6 et 7 fructidor.

lecture des lois relatives à la limite constitutionnelle ; ce corps part demain de Soissons pour se rendre à Gompiègne, il est dans une bonne tenue, il est habillé en neuf et il paraît bien discipliné.

Le 3« bataillon de la 9^ demi-brigade infanterie, parti hier de Soissons, s'est bien comporté ; je n'ai reçu aucune plainte, ni directe ni indirecte, contre ce corps qu'accompagnait le général Mermet, commandant le fond du 10^ régiment d'hussards.

Original.

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