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Cette lettre manque

2. Cochon et Petiet. Cochon fut remplacé d'abord par Lenoir-Laroche, puis par Sotin; Petiet par Hoche, qui n'entra pas en fonctions^, puis par Schérer. — Arrêté du Directoire du 16 juillet rng^.

Mon frère, S. Fiilcraiid, n'aura pas l'honneur de vous voir à Strasbourg, ainsi que je vous l'ai écrit : vous savez s'il regrette sincèrement de ne pas se trouver immédiatement sous vos ordres; je vous demande de vouloir bien continuer à mon beau-frère et à Combes votre honorable confiance.

Recevez, mon cher général, l'assurance de mon inaltérable dévouement.

Meu Dumas.

Signature autographe.

Paris, 17 thermidor an 5° Rép. — 4 août 1797.

Mathieu Dumas, membre du Conseil des Anciens, au général MoreaUj commandant en chef de l'armée de Rhin- et- Mozelle.

J'ai reçu, mon cher général, les deux dernières lettres que vous m'avez fait l'amitié de m'écrire et vous remercie des avis que vous voulés bien me donner sur ce qui se passe dans la Haute-Allemagne; vos résultats sont justes et vos présomptions sur les combinaisons du cabinet de Londres très bien fondées, mais il fallait calculer d'avance cette conduite et la déjouer par une négociation large, généreuse, évidente ; enfin il fallait que notre paix répondît à notre système de guerre et surtout que les négociations fussent loyalement dégagées de tout esprit de parti, de toute considération particulière et inférieure à un si grand intérêt. — Je ne sais rien de positif sur l'état actuel de nos aiïaires extérieures, mais il est trop vrai qu'elles ne sont pas encore conduites dans ce sens, et cela par toutes les raisons que vous apercevés tant au nord qu'au midi.

Je remets à une autre fois, c'est-à-dire au prochain courrier, le plaisir de m'entretenir avec vous plus longuement et de toute confiance sur notre situation centrale ; malgré la bonne envie des fols des deux extrêmes, nous ne ferons point de sottises et ne cesserons d'ouvrir les voyes pour réparer celles qui sont déjà faites. J'espère cpie vous trouvères dans les deux écrits ci-joints la preuve de ces sentiments et la justification de l'article de la résolution qui vous a paru restrictif et impolitique par rapport aux opérations de guerre : au moins me pardonner és-vous de vous avoir choisi pour exemple.

Veuilles bien faire passer de la manière que vous croirés sûre le paquet ci-inclus à Desaix.

Pichegru, avec lequel nous marchons parfaitement d'accord, m'a chargé hier de vous dire mille amitiés.

Je suis occupé dans ce moment du rapport sur la garde nationale et ne négligerai pas votre observation.

Je vous remercie de votre aimable obligeance pour les miens. Ma famille, sensible à votre honorable souvenir, me charge de vous assurer de son inviolable attachement.

A demain un plus long et moins vague barbouillage.

Meu Dumas.

Paris, le 27 thermidor an 5^ — 14 août 1797.

Mathieu Dumas, membre du Conseil des AncienSy au général Moreau i.

Il ne fallait pas moins, mon cher général, qu'une occu-

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