Cf. notre premier tome, pièce
guerriers du Nord, et leurs chevaux mêmes, étaient accoutumés au cJimat. D'ailleurs, la disette ne les atteignait jamais; les lieux où ils s'arrêtaient leur offraient des secours de toute espèce, réservés pour eux dès longtemps; ils puisaient dans leurs haltes de nouvelles forces; ils étaient accueillis comme des libérateurs, des amis, des frères, dans les villages où ils passaient, tandis que Tarmée du conquérant fugitif ne trouvait partout que la dévastation et de profondes solitudes. »
412 LA ftUICRRE DE RUSSIE