Cf. notre tome II, p
<)8 . LA GUEIIRK DE RfSSlE
et, devant le général Dode, il reste comme consterné et il se met à siffler en regardant le plafond.
« Le desastre de la Bérésina, a écrit Lejeune, fut la Pultava dont les Russes nous avaient menacés; il ne fut ni le seul ni le dernier; il était incontestablement le plus meurtrier de tous. »