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Danilewsky, Jl, 108, 109; Schels, II

3. Rapport de Marmont à Berthier. Allemant, 26 mars, 1 heure da matin. Arch de la guerre.Cf. Mémoires de Marmont, VI, 230-232; Journal de Fabvier, 59.

VU le peu de troupes des deux maréchaux — Marmont avait 3800 hommes et Mortier 10700 — de se mettre aussitôt en retraite. Le duc de Ra^se n'en jugea pas ainsi, abusé par cette singulière illusion « qu'il serait, en tous cas, bien placé pour évacuer sans pertes les grandes plaines qu'on aurait à traverser jusqu'à Sézanne ». 11 se contenta de dépêcher à Mortier un aide de camp, chargé de lui dire d'accélérer sa marche sur Soudé de façon à s'y trouver avant le point du jour. L'aide de camp s'égara. Vers cinq heures du matin, Mortier arriva, mais il arriva sans ses troupes qu'il avait arrêtées à Vatry. Les deux maréchaux concertèrent d'effectuer à Sommesous, à huit kilomètres en arrière de Soudé, la jonction qu'on ne pouvait plus opérer près de ce village. Mortiei retourna a Vatry et Marmont disposa ses troupes en ordre de bataille, moins pour disputer le terrain que pour imposer à Tennemi et donner le temps au corps du duc de Trévise d'atteindre Sommesous. Marmont ne resta en position que jusqu'à l'approche de la cavalerie des Alhés. Il la salua de quelques salves, puis il commença son mouvement rétrograde, qui étant prévu et bien préparé s'exécuta avec ordre*. Quand Mannont atteignit Sommesous, Mortier ne s'y trouvait pas encore. Abandonner la position sans attendre les troupes du duc de Trévise, c'était les hvrer aux Alliés. « Il valait mieux périr avec elles que se sauver sans elles, «dit très justement Marmont. Le maréchal s'établit en avant de Sommesous, à l'intersection des routes de Chàlons à Arcis et de Vitry à Fère-Champenoise. Ses trente pièces de canon ouvrirent un feu violent, tenant à distance les escadrons de Pahlen et de Wurtemberg. Le maréchal Mortier

L Rapport d« Marmont, Allemaat, M mara. Ardi. d« U gaem.

arriva enfin avec son infantene et la cavalerie de Belliard, qui prirent position à la gauche du corps de Marmont et dans le même ordre : l'artillerie en première ligne, la cavalerie, formant deux échelons, en deuxième ligne, l'infanterie en troisième ligne. L'ennemi hésita à charger. Il commença à contre-battre avec trente-six bouches à feu les soixante pièces des deux maréchaux. On canonna deux heures sans résultat^ Cependant le gros des Alliés approchait. Les Français qui comptaient douze mille cinq cents fantassins et quatre mille cavaliers' n'avaient encore devant eux que six à sept mille chevaux', mais ils voyaient s'avancer dans la plaine des masses énormes de combattants, véritable marée humaine prête à les engloutir. La venue d'un premier renfort, une division de deux mille trois cents cuirassiers autrichiens décida Marmont à opérer sa retraite. Le désordre se mit dans l'artillerie de Mortier, attelée avec des chevaux entiers. L'ennemi s'enhardit. Les hussards russes chargèrent les cuirassiers de Bordesoulle, qui protégeaient la retraite de l'artillerie, et les culbutèrent. Belliard lança en avant la division Roussel, de façon à prendre en flanc les hussards. Mais les dragons, se voyant menacés eux-mêmes d'être pris de liane par la seconde ligne de Pahlen qui les débordait,

1. Cf. Rapport de Marmont, Allemant, 26 mars. Arch. do la guerre. Bogdanowitsch, II, 118; Schels, II, 44.

2. Marmont : Divisions Lagrange, Ricard et Arrighi, 4000; cavalerie de. BordesouUe : 1 800. Mortier : divisions Christiani, Charpentier et Curial : 8500. Cavalerie de Boulnoir, de Roussel, et 7" de marche de cavalerie, sous Belliard : 2280. Total général : 16580. Voir « 1814 », p. 284 note.

3. Division Pahlen : hussards, uhlans et Cosaques d'ilovaisky : 4 830 hommes; division du prince Adam : dragons et chasseurs : 1 500 hommes. Régiment de chasseurs Archiduc Ferdinand, attaché à la division du prince Adam au moment de la formation de l'armée du Sud : 550 hommes. Division de cuirassiers de Kretow, des réserves russes, placée provisoirement sous les ordres de Pahlen : 1600 hommes. Total : 8 480 hommes, dont il faut défalquer au moins le cinquième pour les pertes subies depuis l'entrée en France. Tableau de la grande armée alliée en 1814. Arch. top. de Saint-Pétersbourg, 22854. Cf^ Plotho, m (Annexes), 1-15; Bogdanowitsch, II, 327-328; Schels. Il, 42-43.

furent saisis d'une panique et tournèrent bride sans avoir fourni la charge. Heureusement l'infanterie faisait bonne contenance, se repliant à pas comptés, on carrés par échiquier *.

Les maréchaux espéraient encore éviter un désastre. Us comptaient sans les giboulées de mars. Le vent qui venait de l'est fraîchit soudain, puis souffla en tempête ; de gros nuages noirs envahirent le ciel où toute la matinée avait brillé le soleil ; la pluie et la grêle tombèrent comme un torrent. Les grêlons chassés diagonalement par la rafale cinglaient au visage et aux mains les Français, les aveuglant et mouillant la poudre des amorces. L'ouragan se faisait l'auxiliaire de l'ennemi. Les cavaliers russes qui avaient le vent à dos continuaient à sabrer, tandis que nos fantassins ne pouvaient plus ni charger ni tirer. D fallait se défendre à l'arme blanche. Les assaillants, que venaient de renforcer plus de trois Aiille cuirassiers et dragons de la garde russe, envoyés de Montepreux par Barclay de Tolly, redoublèrent d'efforts, poussant en même temps des charges sur le front et sur les flancs de l'infanterie et pénétrant dans les intervalles des carrés. Marmont, réfugié dans un carré et voulant passer dans un autre, dut trois fois de suite, afin de n'être point enlevé, rentrer précipitamment sous la protection des mêmes baïonnettes ^ C'est dans celte tempête et dans cette mêlée que les Français atteignirent le ravin de Connantray. La confusion se mit dans quelques carrés au moment où ils se formaient en colonnes pour passer le défilé. La

1. Cf. Rapport de Marmont, AUeraant, 26 mars. Arch.de la gnorre. Journal de Fa6rier, 60; Bogdanowitsch, II, 118.

2. Journal des opérations de Barclay de Tolly. Arch. top. de Saint- Pétersbourg, 29188. Rapport de Marmont, Allemant, 26 mars. Arch. de la guerre. Mémoire* de Marmont. VI, 234; Bogdaaowit«ch, U, 119; Danilewsky

brigade Jamin fut rompue et faite entièrement prisonnière. D'autres troupes abandonnèrent leur artillerie. Grâce à la tenace défense de la division Ricard et de la ?® division de la vieille garde du général Ghristiani, postées aux deux ailes, Tarmée réussit cependant à franchir le passage. On se reforma de l'autre côté de Connantray, l'infanterie à la gauche en colonnes de bataillon, la cavalerie à la droite, un échelon en ligne, l'autre en colonnes de régiment*.

Une nouvelle panique saisit bientôt toute cette cavalerie en apercevant les mille ou douze cents Cosaques de Seslavine qui, envoyés la veille battre l'estrade vers Pleurs S accouraient au bruit du combat et débouchaient par Œuvy sur le flanc des Français, Les cavaliers se débandent, lâchent la bride à leurs chevaux et s'enfuient au triple galop sur la route de Fère-Champenoise ^ L'infanterie, qui se voit découverte, s'épouvante à son tour, crie : Sauve-qui-peut ! quitte ses rangs et prend le pas de course à la suite de la cavalerie. On abandonne les canons et les équipages, on jette sacs et fusils pour courir plus vite*. Tout ce monde traverse comme un ouragan Fère- Champenoise. — Deux milliers de ces fuyards firent d'une seule traite plus de vingt-cinq lieues; on les

1. Rapport de Marmont, Allemant, 26 mars. Ârch. de la gaerre. Jovrtml dt Fabvier, 62 ; Bogdanowitsch, II, 120.

2. Ordre de Schwarzenberg, Vitry, 24 mars, cité par Plotho, III, 375.

3. « Une terreur panique fit prendre la fuite à la cavalerie... On ne peut rien comprendre à la conduite de la cavalerie qui, si elle eut fait l'ombre de contenance, eût empêché tout accident. Deux fois la même scène s'est renouvelée dans la journée... » Rapport de Marmont, Allemant, 26 mars. Arch. de la guerre.

4. Les Français perdirent presque toute leur artillerie (50 pièces sur 60), 60 voitures de munitions, des sacs et des fusils, enfin 5000 hommes, tant tués et blessés que prisonniers. Cf. Journal des opérations de Barclay de Tolly. Arch. top. de Saint-Pétersbourg, 29188. Rapport de Marmont, Allemant, 26 mars. Arch. de la guerre. Journal de Fabmer. 62. Schels, II, 52; Koch, II, 386-387; Bogdanowitsch, II, 120, 121. — Les pertes furent surtout grandes pour l'infanterie de Mortier. Le corps du duc de Trévise se trouva réduit de près de moitié.

vit passer à Sézanne, à la Ferté-Gaucher. à Coulommiers, enfin à Meaux, où ils entrèrent, toujours courant, )e lendemain à quatre heures de l'aprèsmidi'! — Entraînés dans la fuite de leurs soldats, qui ne les écoutent plus, les maréchaux désespèrent de rallier même une seule brigade, lorsque le 9* de marche de grosse cavalerie, qui arrive de Sézanne, guidé par le canon, débouche au grand trot dans Fère. Sans se laisser rompre par les troupes en déroute, ces escadrons sortent du village dans un ordre parfait et viennent se former en ligne, face à l'ennemi : cinq cent trente hommes contre six mille. Les Cosaques de Seslavine s'avancent; les cuirassiers leur épargnent la moitié du chemin et les ramènent sabre aux reins. La charge vigoureuse et plus encore la magnifique attitude de ce régiment imposent à la cavalerie alliée qui suspend un instant sa marche. Les deux maréchaux profitent de cette hésitation pour remettre un peu d'ordre dans leurs troupes et les établir sur les hauteurs de Linthes,à mi-route de Sézanne*.

Il était environ cinq heures du soir. Soudain on entend le canon entre Bannes et Fère-Champenoise. Un tressaillement court dans les rangs, tous les cœurs battent. « — C'est l'empereur qui attaque! C'est le canon de l'empereur! » Les cris de joie, les acclamations retentissent; et ces mêmes hommes qui une heure auparavant ne fuyaient pas assez vite au

1. Ledra Deseas^rts k Clarke, Meanx, 36 mars. Viacent à Berthier, Meaux, 16 mars. Journal de Viacent. Arch. de la guerre. — Le fait paraît incroyable, surtout si l'on songe que, avant de prendre la fuite, ces troupes avaient déjJi faii six lieues en combattant, mais il ne peut, comme on voit, être mis en doute.

2. Rapport de Marmont, Allem»' t, 26 mars. Schels. H, 53; Bogdanowitsch, 11,120. Pour l'effeciif du 9» de «narche, cf. Clarke à Berthier, 21 mars. Arch. de la guerre. ^- Il est à remarquer que ni dans ses rap,jorts, ni dans »et i/émoiV»'», Marmont. qui m-întionna cependant l'arrivée à Fère du 9* d« marcbi» »• dit pas tn mot du secours que lui prAtA c« régiment.

gré de leur peur, demandent à marcher de nouveau contre l'ennemie Les deux maréchaux, sachant trop bien d'où provenait la canonnade^, arrêtèrent cet élan, de peur de sacrifier inutilement les débris de leur petite armée. Les cuirassiers de BordesouUe ne voulurent rien entendre. Jaloux d'effacer leur triste conduite, ils mirent sabre au clair et s'élancèrent. Ecrasés par la mitraille, ils durent bientôt se replier sur le gros des troupes. La retraite continua vers Allemant où les Français, suivis seulement par les Cosaques de Seslavine et la cavalerie du prince Adam, prirent position entre six et sept heures du soir*.

Le canon, dont les échos avaient fait tressaillir les soldats de Marmont, n'était malheureusement pas celui de Napoléon victorieux. Cette canonnade était le coup de gr*ce donné par l'ennemi aux héroïques gardes nationales des généraux Pacthod et Amey-

Ces deux divisions, qui faisaient partie du 11« oorps et qui n'avaient pu rejoindre l'armée de Macdonald dans sa marche vers l'Aube et la Marne, s'étaient portées sur Sézanne où elles avaient cantonné le 23 mars *. Un immense convoi de cent fourgons d'artillerie et de quatre-vingts voitures, chargées d'effets militaires et de 200000 rations de pain et d'eau-devie, venait aussi d'arriver dans cette viUe, sous l'es-

1. Koch, II, 388; Danilewsky, II, 112; Schels, II, 59; Bogdanowitsch.II, 121.

2. Nous entendîmes une épouvantable canonnade.. . Le duc de Trévise me dit que c'était probablement le général Pacthod. . . Mémoires de Marmont, VI, 235.

3. Rapport de Marmont, Allemant, 26 mars. Arch. de la guerre. Schels, II, 59-60; Danilewsky, 11,112; Bogdanowitsch, 11, 121. — Presque toute la cavalerie de Kretow, Pahlen, Dépréradowitch et les cuirassiers autrichiens avaient été rappelés vers Fère-Champenois© pour combattre la colonne de Pacthod.

4. On a vu (« 1814 », p. 345) qae par suite d'ordres mal interprétés la division Amey qui devait le 22 mars escorter le grand parc de l'armée, de Saint-Saturnin à Sommepuis, avait laissé ce parc continuer seul la route et s'était replié sur Sézanne. Quant à la division Pacthod, c'était, d'après les instructions mêmes de Macdonald, qui craignait que son lieutenant ne pHt 1» rejoindre entre Arcis et Frignicourt, qu'elle s'était dirigée de Nogent a-ur S^zanue.Rapport de Macdonald àBertbier,Valcourt,38 mars. Arch. delaguerr«.

corte de quatre bataillons et du 8" de marche de cavalerie commandés par l'adjudant-commandant Noiset*. Dans la nuit du 23 au 24, les deux généraux apprirent qu'un corps français se trouvait entre Moutmirail et Éloges, en marche vers Sommepuis. Pacthod et Amey résolurent de rallier cette colonne, afin de rejoindre avec elle la grande armée impériale. Les vivres et les munitions amenées de Paris semblaient être d'une nécessité pressante pour l'armée; Pacthod s offrit à les convoyer. II avait seize canons, et sa division et celle d'Amey présentaient un effectif total de 4300 hommes, tous, à l'exception d'un faible bataillon du 54' de ligne, gardes nationaux et conscrits à peine exercés*. Malgré la mauvaise qualité de ces troupes — il était du moins permis d'en juger ainsi — l'escorte parut suffisante. Les 1600 cavaliers et fantassins de Noiset restèrent à Sézanne où, suivant des ordres récents de l'empereur, tous les détachements isolés devaient se concentrer sous le commandement du général Compans*.

1. Registre de Berthier, 20 mars. Relation da général D«Iort. Arch. de la guerre, à la date du 25 mars. — Il y avait deux généraux du nom de Delort à l'armée impériale en 1814 : l'un, commandant la 2* division du 2* corps de cavalerie ; l'autre, brigadier de Pacthod.

2. Les rapports russes et les historiens français (Koch, Vandonconrt, Tbiers) portent les deux divisions k5800 on 6000 fusils. D'après la Relation manuscrite du général Delort, brigadier de Pacthod, ce petit corps n'aurait pas dépassé le chiffre de 3 300 hommes: 800 ponr les conscrits d'Amey; 2500 pour les gardes nationales de Pacthod et le bataillon du 54*. A comparer les situations des Archives de la guerre, il semble que Delort ait mis an 2 pour on 3 en donnant l'effectif de la division Pacthod. La situation du 1" mars porte 3955 hommes; celle du 5 mars, 4007, celle du 10 (la dernière qui se trouve aux Archives), 4027. Pacthod ne combattit point du 10 au 25 mars. Qu'il ait perdu pendant ces quinze joars 500 hommes par les maladies et la désertion, c'est bien là tout ce qu'on peut admettre. On arrive ainsi au chitfre minimum ie 3500 hommes. Pour la division Amey, que Koch évalue à 1800 hommes, la relation du général Delort qui la porte seulement à 800 hommes est conforme aux situations du 11* corps : 793 hommes.

3. CorrespoTulance de Napoléon, 21529. Clarke à Compans et à Michal, 29 mars. Relation du général Delort, 25 mars. Arch. de la guerre. — La 24 mars arriva aussi à Sezanne la 9* de marche da grosse cavalerie qui allait, comme on l'a vu, s« porter le 25 au secoure de Marmonc

Le 24 mars au malin, la colonne se mit en route pour Etoges. Les habitants dirent que le maréchal Mortier y avait séjourné la veille et en était parti au point du jour se dirigeant vers Vassy. Les troupes prirent à droite et poussèrent jusqu'à Bergères oii elles s'arrêtèrent, brisées de fatigue. Pacthod dépêcha un officier à Vatry pour demander des instructions au duc de Trévise. Déjà fort embarrassé, dans ces graves circonstances, de donner des ordres à son propre corps d'armée, Mortier répondit que le général n'avait qu'à rester à Bergères. Le conseil était mauvais, car dans cette position, Pacthod se fût de toute façon trouvé en l'air *. D'ailleurs l'officier s'égara au retour et ne revint à Bergères que dans la matinée du 25 mars, après le départ des troupes. Il les rejoignit à michemin de Vatry, près de Villeseneux, à dix heures et demie'. Pacthod arrêta la colonne, mais avant de rétrograder sur Bergères, il fit faire la grand'haltc. Les faisceaux étaient formés depuis un quart d'heure et les hommes commençaient à manger, lorsque le général Delort aperçut un gros de cavalerie qui se dirigeait perpendiculairement à la routée C'était l'avant-garde de l'armée de Silésie, en marche de Châlons sur Bergères. Prévenu par Gneisenau, qui avait poussé en personne une reconnaissance sur la gauche, qu'un convoi considérable s'avançait vers Vatry, Korff avec ses 4000 dragons et chasseurs, les loOO Cosaques de Karpow et une batterie légère, avait quitté la route à Thibie et passé la Somme-Soude

1. Si Mortier comptait marcher en avant, il devait faire venir Pacthod à Vatry pour prendre la queue de la colonne ; si au contraire il croyait avoir à rétrograder, c'était Fère-Champenoise et non Bergères qu'il devait marquer à ce giénéral comme point de retraite. — D'ailleurs, à en juger par sa lettre de Vatry, 24 mars (citée dans les Mémoires de alarmant, VI, 331-332), le àac de Trévise croyait cette nuit-là l'ennemi en pleine retraite sur Vitry.

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