RETOUR DE L'ARMÉE VERS PARIS
Le 23 mars, à l'heure même où les souverains et les généraux alliés, fort troublés parle hardi mouvement de Napoléon sur leur ligne de communications et bien loin de penser alors éprendre la route de Paris, discutaient à Pougy s'ils battraient en retraite vers Langres ou s'ils suivraient les Français au delà de la Marne, l'empereur, à Saint-Dizier, méditait les divers plans stratégiques qui se combattaientdans sonesprit. Quand JSapoléon balançait entre plusieurs projets, il lui arrivait souvent de les préciser par écrit, fixant ainsi les pensées fugitives, les voyant plusclairementetles jugeant mieux. Il dicta une note au ducde Bassano d'après laquelle il y avait quatre partis à prendre : 1° marcher sur Vitry dans la nuit et y attaquer l'ennemi le lendemain matin; 2° se porter sur Saint-Mihiel et Pont-à- Mousson, rallier les garnisons des places et donner une bataille avec Metz pour ligne d'opération ; 3° marcher sur Join\ille et Chaumont ; 4° marcher sur Brienne. « Le plus raisonnable de ces projets, concluait l'empereur, paraît être celui qui s'appuie à Metz et à mes places fortes et qui approche la guerre des frontières *.»
1. Corretpondance de Napoléon, 21ô3S.Cf. Registre de Berthier (ordres du 23 mars; 1 heure et demie et 4 hcureâ de l'après-midi). Arch. de la guerre. Lettre de Napoléon à Ciarlte, Saint-Diziw, 23 mars. Arch. »at., AF. iv We, (Non ciUâ iaâs U Corretpondance.)
Ce projet qui paraissait le plus raisonnable dans l'après-midi, et C'ii d'ailleurs était conforme au plan antérieur de Napoléon, l'empereur y renonça dans la soirée, ou du moins le différa. De nombreux renseignements parvenus au quartier impérial, „ résultait que loin de chercher à défendre leut* ligne d'opération (ce que les Alliés auraient pu faire en se portant sur la route de Brienne contre l'armée française), ils l'abandonnaient et, évacuant Troyes, Bar, Brienne, dégarnissant Chaumont et Langres, ils s'avançaient en masse vers Yitry '. Napoléon, alors, combine un nouveau mouvement. Il laissera les Austro-Russes s'engager à sa poursuite dans la direction de Metz et, par un brusque changement de front, il se rabattra vers l'Aube et prendra sa ligne d'opération sur Bar et Troyes. Il ira, comme on dit, coucher dans le lit de l'ennemi. Ainsi placé sur les communications de la grande armée et ayant rétabli les siennes avec Paris, il pourra, selon les circonstances, se porter contre les Alliés ou attendre en bonne position, couvert par l'Aube, leur retour offensif ^
A onze heures et demie du soir, Berthier envoya
1. Pire à Berthier, Joinville, 23 mars, 2 heures et 7 heures et demie du soir. Ney au même, Frignicourt, 4 heures et demie du soir. Sébastian! au même. Huiron,8 heures du soir. Arch.de la guerre. Cf. Registre de Berthier. — Ces renseignementsétaientparfaiteraentexactsce jour-là. On avu« 1814 •, 350-352, que le 23 mars, il fu; décidé dans le conseil de guerre de Pougy que l'arméo alliée, qui marchait alors sur Vitry, se porterait vers Châlons pour revenir :?i!isuite sur Vitry à la poursuite de Napoléon, et que Brienne> Bar, Troyes, Chaumont, seraient évacués.
J. Berthier à Macdonald, Saint-Dizier, 23 mars, 11 heures et demie du soir et aNey, Saint-Dizier, 24 mars, 7 heures du matin. (Registre de Berthier. Arch. de guerre.) — Ces deuxlettres sont précieuses, car c'est là seulement que sont exposés les motifs et le but de la marche de Napoléon sur Bar-sur- Aube. Les historiens n'ont pas consulté ou ont mal lu le Registre. Aussi parlent-ils de ce mouvement, qui eiit puétre si important, sans l'expliquer d'aucune façon. Disons d'ailleurs, une fois pour toutes, que jusqu'ici les opérations de Napoléon du 22 an 28 mars ont été racontées très succinctement et avec la plus extrême confusion. C'est pourquoi nous avons donné un certain développement à l'exposé de ces opérations, chapitre de l'histoire do la campagne dç France toujours sacrifié par les historiens.
NAPOLÉON A SAINT-DIZIER. â»l
l'ordre à toutes les brigades de cavalerie qui marchaient vers Bar-sur-Ornam et Vaucouleurs, de rallier le lendemain l'empereur sur la route de Saint- Dizier à Vassy. Le même ordre fut envoyé au prince de la Moskowa, à Frignicourt, et au duc de Tarente. à Villolte. « Nous marchons sur Bar-sur-Aube, écrivit le major général, mais faites courir le bruit parmi vos soldats, à cause des prisonniers, que nous marchons sur Melz. » Cette recommandation ne fut pas oubliée : les blessés français tombés entre les mains de l'ennemi près de Frignicourt dirent que l'empereur se portait de Saint-Dizier sur Metz *.
Dans cette soirée du 23 mars, Caulaincourl arriva à Saint-Dizier *. Abusé par les lettres de Metternich ', le duc de Vicence croyait encore à la possibilité de la paix et espérait reprendre au quartier général des Alliés, avec les ministres, les négociations rompues à Châlillon avec les plénipotentiaires *. Après la clôture du congrès, il avait voulu rejoindre incontinent l'empereur afin d'obtenir de lui les sacrifices nécessaires. Mais il avait été retenu jusqu'au 21 à Châtillon par les formalités de la remise des passeports et arrêté ensuite, dans sa route, par le mauvais vouloir ma-
1. Registre de Berthier (à Pire, Maurio, Defrance, Saint-Germain, Ney, Macdonald, etc., Saint-Dizier, 23 mars, 11 heures et demie da soir). Arch. de la gaerre. Cf. Scbels, H, 423.
2. Ney à Napoléon, Frignicoart, 23 mars, 5 hearea da aoir : « Le dac de Vicence arrive à l'instant. » AF. iv, 1607.
3. « ... Peut-être sommes-nous plus près de la paix à la saite de la mptare d'anssi stériles négociations?... Le jour où on sera tout à fait disposé pour la paix avec les sacriâces indispensables, venex pour la faire... ■ etc. Metternicb à Caulaincourt, Troyes, 18 mars. Arch. des AS. étrangères, fonda France. 668. — Par an miracle de duplicité, tant qu'il resta l'ombre d'une chance de victoire pour l'empereur, Metternich se posa auprès de Caulaincourl comme an médiateur, lui qai dès Prague avait juré la perte de Napoléon. Or, le 18 mars, on l'a va, les Alliés se croyaient dans la plus périlleuse situation. Les Russes, les Prussiens et même les Anglais, m'oins prudents que Metternich, allaient néanmoins rompre les négociatioiu le 19, mais Metternich s« r^Sfrfvait une porte de rentrée.
4. Cauiaincourt à Metternich, Cbàtillon, 20 mars, et Joignj, 21 nsars; é Qaaterive, Ch&tilloa, 18 m«rs. t:xix. 4m AiL étrangères, 668, 670.
nifeste des commandants des avant-postes ennemis , Introduit auprès de l'empereur dès son arrivée, Cau laincourt fit le récit détaillé des dernières séances du congrès, et s'appuyant sur les trompeuses promesses de Metlernich, il tenta de faire partager à Napoléon ses espérances de renouer les négociations et de les me ner à bonne fin. L'empereur, qui lisait mieux que son plénipotentiaire dans la pensée des Alliés, ne se payait point de ces illusions. Plus quejamais, il jugeait la paix impossible. D'autre part, les derniers renseignements le faisaient bien augurer de son audacieuse manœuvre. Les armes seules lui laissaient des chances de salut. Les représentatious et les prières du duc de Vicence restèrent vaines *.
Le 24 mars, la vieille garde, l'artillerie de réserve et les divisions Letort et Lefebvre-Dosnoëttes se mirent en marche dès quatre heures du matin sur la route de Vassy. Le corps de Ney et la cavalerie avaient l'ordre de suivre le mouvement. En raison de sa position, Macdonald devait faire l'arrière-garde. Il en était fort troublé, s'imaginant qu'il allait être attaqué par toute l'armée alliée. Pour mal fondées qu'elles fussent, car déjà il avait été prescrit aux Austro- Russes de se porter sur Châlons*, les craintes du
1. si Ton s'en rapportait aux deux lettres de Vicence à Metternich, datées de Doulevent, 2à mars (Ârcb. des aff. étrangères], dont il sera parlé plus loin. Napoléon aurait consenti tout de suite à une démarche in extremis auprès du ministre autrichien. « Arrivé cette nuit feulement près de l'empereur, écrivit Caulaincourt, Sa Majesté m'a sur-le-champ donné ses derniers ordres pour la conclusion de la paix. » Mais Caulaincourt, afin de prouver à Metternich les intentions paciâques de l'empereur, post-datait de 24 henres son arrivée au quartier impérial. Ce n'était pas à Doulevent dans la nuitdu 24 au 25 mars qu'il l'avait rejoint, c'était à Saint-Dizier dans la nuit du 23 au 24, comme l'a dit Fain, assertion confirmée par la lettre précitée du maréchal Ney. Ainsi Thiers, quoiqu'on l'ait discuté sur ce point, a eu raison de dir» que les propositions de Caulaincourt ont été le 23 repoussées par l'empereur Mais il a eu tort de passer sous silence les lettres de Caulaincourt écrites à Metternich le 25 mars.
2. Le corps du comte de Wrède, le seul qui eût suivi Macdonald jusqu'aux bords de la Marne, s'arrêta vers minuit en arrière de Courdemanges et ré-
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marecnal n'eu étaieut pas moins vives. « Si l'ennemi me poursuit, écrivait le duc de Tarente, il arrivera malheur infailliblement. Je ne puis, dans l'état des choses, espérer des résultats favorables... Nous perdons toutsi l'ennemi fait un elîort. Il peutm'éoraser, car
\ rien ne peut aller en hommes ni en chevaux *. » Enfin à sept heures du matin, comme l'empereur allait de sa personne quitter Saint-Dizier, un aide de camp de Ney arriva au quartier impérial. Le prince de la Moskowa, ému des «supplications » de Macdonaldetinquiet de ses inquiétudes — la crainte est contagieuse — sollicitait l'autorisation de rester sur la Marne pour soutenir ce maréchal et demandait à être soutenu luimême par l'empereur. Le parti de Napoléon était pris, etd'ailleurs ilétaitaccoutumédepuislesdébutsde cette fatale campagne aux doléances de ses heutenants. Il se refusa à suspendre son mouvement. «L'empereur, répondit Berthier au maréchal Ney, serait parti pour vous rejoindre sur-le-champ s'il n'était indispensable
; que Sa Majesté se trouvât avec l'avant-garde dans la
; marche qu'elle fait sur Colombey-les-Deux-Eglises.. .
' L'empereur ne peut pas ordonner d'ici le mouvement.
^ Il le dirigera lui-même suivant les renseignements qu'il recevra en route, afin de pouvoir prendre une autre direction s'il le fallait*. »
Le mouvement s'opéra comme le voulait l'empereur. Le soir, la garde cantonna à Doulevent et aux environs, les cuirassiers de Saint-Germain occupèrent Nully sur la route de Brienne, et l'infatigable cavalerie légère de Pire poussa jusqu'à Daillancourt
trograda le 24 da bon matin sar Cb&]ons, selon les ordres de Schvarzenberg dn *23 mars. 3 heures de l'après-midi. Schela, U, 13: Bogdanowiucb,!!, 111. — Ainsi, dans la nuit du 23 au 24 mars, Macdonald n'était nullement en péril.
1. Macdonald à Berthier, Villotte, 24 mars, 4 heures, 6 heures et demie, et 7 heures du matin. Arch. de la guerre.
2. Registre de Berthier (à Ney, Saint-Dizier, 24 mars, 7 beorea on quart au matin). Arch. de la guerre.
et à Colombey-îes-DeHx-Églises. L'infanterie de Ney, les divisions Colbert et Exelmans sous Sébastiani, et les divisions Maurin et Defrance s'échelonnèrent entre Saint-Dizier et Vassy, les trois corps de Macdonald et la cavalerie de Trelliard et de Milhaud, entre Perthes et Saint-Dizier*. Contrairement à ses appréhensions, le duc de Tarente n'avait été suivi que par quelques escadrons ennemis. Voyant néanmoins que Ney ne le couvrait plus, il avait retenu Sébastiani jusqu'à onze heures du matin, en invoquant de prétendus ordres de l'empereur — « moyen peu digne d'un chef, » dit Sébastiani*.
Le 25 mars, tandis que la cavalerie jetait des partis sur Brienne , Bar-sur-Aube et Chaumont ^, l'empereur séjourna à Doulevent. Avant de poursuivie de sa personne sa marche sur Bar et Troyes, il voulait avoir de nouveaux renseignements. Les reconnaissances lui confirmaient que les Austro- Russes abandonnaient le terrain jusques à Langres, qu'ils évacuaient Troyes, que l'empereur d'Autriche se sauvait vers Dijon, que tout était en désarroi sur la ligne d'opération des Alliés*. Mais, d'autre part, Schwarzenberg, qui la veille avait accusé son mouvementsur Vitry, semblait l'arrêter ou tout au moins le
1. Registre de Berthier (ordres du 24 mars, Doulevent, 5 heures du soir). Saint-Gerraain à Berthier, NuUy, 10 heures du soir. Pire à Berthier, Daillencourt, 7 heures du soir. Ordre de Macdonald, Berthier, 24 mars, 6 heures du soir. Arch. de la guerre.
2. Macdonald k Berthier, Saint-Dizier, 25 mars, 5 heures du matin. Sébastiani à Berthier, Vassy, 24 mars, 9 heures du soir. Arch. de la guerre. — Berthier au contraire avait écrit le matin : « Sa Majesté désire que Sébastiani vienne la rejoindre, vu qu'elle n'a pas assez de cavalerie sans ces deux divisions pour déboucher sur Bar-sur-Aube. »
3. Registre de Berthier (ordres de Doulevent, 25 mars, 3 heures et demie et 8 heure» du matin). Pire à Berthier, Cbauraont, 3 heures et demie du soir. Arch. de la guerre. Lanezaa à Napoléon, Bar-sur-Aube, 25 mars, 8 heures et demie du matin. Arch. nat., AF. iv, 1670.
4. Registre de Berthier (à Ney et à Macdonald, Doulevent, Ï5 mars, 3 heures et demie du matin]. Correspondance de Napoléon, 21541, et lettre^ pi «citée» de Pire, Saiut-Crermain, Mauria, Defrance.
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ralentir. Macdonald n'avait pas été inquié.é dans sa retraite, Ney écrivait que tout était tranquille du côté de Vitry et que les Coalisés paraissaient se diriger vers Brienn?' Quels étaient donc les desseins de l'ennemi qui, en même temps qu'il s'éloignait de Vitry, évacuait iroyes et se disposait à évacuer Langres ? Ces desseins, on les sait bien, mais Napoléon ne pouvait alors que les soupçonner, et, connaissant la stratégie prudente du généralissime autrichien, il lui était impossible d'y croire. Néanmoins l'empereur s'arrêta, hésitant, et dépêcha l'ordre aux commandants de corps d'armée de faire halte dans la journée aux points où ils se trouvaient, échelonnés entre Vassy «t Doulevent. «( Ce n'est que dans quatre ou cinq heures d'ici, écrivit-il, que j'aurai des idées claires sur ce que fait l'ennemi. Il est donc nécessaire que personne ne bouge'.» Daus l'après-midi et dans la soirée, de nouvelles Jépêches arrivèrent au quartier impérial. Mscdonald écrivait qu'il entendait le canon à l'arrière-garde, Ney que dix mille chevaux s'avançaient sur la route de Vitry à Saint-Dizier, qu'ils entraient dans cette ville, qu'ils franchissaient la Marne '. (C'était la cavalerie de Winzingerode,) Ainsi, au lieu de défendre leur ligne '«^' communications par Brienne, comme l'empereur y était attendu, ou de suivre l'armée française sur la fausse piste de Metz, comme il l'avait un instant espéré, les Austro-Russes marchaient vers Saint- Dizier. Les dix mille chevaux signalés étaient-ils d'ailleurs un corps détaché ou une forte avant-garde? L'empereur l'ignorait. Mais quelles qu'elles fussent,
1. Ney h Berthier, Vassy, 24 mars, 1 heure après-midi et 8 heures dn Mir. Arch. de la guerre.
2. Correspondance de Napoléon. 21541. Ordres de Ney et de Macdonald, Vassy et Marthey, Î3 mars, midi. Arch. de la guerre.
3. Macdonald et Ney à Berthier, Vassy et Marthey, 25 mars midi, 5 heorof 9 1 demie, et 6 heures du soir. Arch. de U guerre.
ces troupes avaient la Marne à dos; c'était une bonne occasion pour les combattre. Macdonald lui-même, peu porté à l'optimisme, et bien que se plaignant du manque total de distributions, déclarait la position très tenable. A neuf heures du soir, les ordres furent expédiés. « L'intention de l'empereur, écrivit ^erthier à Ney et à Macdonald, est d'attaquer l'ennemi demain matin et de l'acculer à la Marne. L'ennemi est disséminé. Tout porte à croire que nous aurons demain une bonne journée...^ »
Malgré la bonne journée que se promettait Berthier, l'empereur ne laissait pas d'être fort inquiet des incompréhensibles mouvements de l'ennemi. Sa confiance de l'avant-veille l'abandonnait. De plus, l'arrivée du duc de Vicence, preuve vivante delà rupture du congrès, avait provoqué une émotion malheureuse au quartier impérial. Tandis que les soldats et les officiers de troupe combattaient encore pour la vengeance et pour la victoire, les états-majors ne combattaient plus que pour la paix. La clôture des pourparlers détruisait cette espérance, le mécontentement éclatait en murmures. Une simple porte pouvait empêcher Napoléon d'entendre ces mots :« — Où va-t-on? — Que deviendrons-nous? — S'il tombe, tomberonsnous avec lui?^ » L'empereur feignait d'ignorer ces propos, mais le découragement de son entourage le gagnait lui-même. A la suite d'un nouvel entretien avec Caulaincourt, il l'autorisa à écrire au prince do Metternichpour renouer les négociations. Devant les trahisons de la fortune, le souverain était resté inébranlable ; devant la désaffection de ses compagnons d'armes, le soldat faiblissait. Il se résignait à céder la
1. Registre de Berthier (à Ney, à Macdonald, à Drouot. Dooleveat, 15 mars, 9 heures du soir). Arch, de la guerre.