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Ordre du Bliicher du 9 mars, cité par Plotho, III

i. Itlùffling, 136, 138. — Il n'y avait pas alors 15000 hommes dans la plaine, car ni la vieille garde, ni l'ancien corps de Victor (divisions Charpentier et Boyer de Rebeval), ni la réserve d'artillerie n'avaient encore débouché.

3. Miiffling, 129, 134. 136. Cf. Ménaoires de LaoKeron. Arcb. des ÂtTatrea

Miiffling alors, — dit Mufflingqui s'attribue volontiers les bons conseils, -^ suggéra à Bliicher de faire déborder l'aile gauche du corps français déployé devant Semilly. Par ce mouvement, on contraindrait l'ennemi à marquer son objectif. S'il se dérobait, c'est qu'il aurait le dessein de tirer à droite afin de se réunir à l'armée arrivant de Festieux. S'il disputait énergiquement le terrain, c'est que cette armée devait manœuvrer de façon à prolonger sa droite'.

Bliicher ayant approuvé l'idée de Mûffling dépêcha à Winzingerode l'ordre déporter surle flanc gauche des Français toute sa cavalerie, toute son artillerie légère et une division d'infanterie. Pendant que s'exéculaitcemouvem3nt.rétal-majortenaitses longues-vues braquées sur le champ de bataille, anxieux de savoir quel parti prendraient les Français. A l'approche des troupes de Winzingerode, la brigade Boyer, qui depuis le matin ne cessait pas de combattre dans Semilly contre les Prussiens de Clausewitz, se replia, car elle se voyait menacée dans sa ligne de retraite. Déjà une colonne d'infanterie russe avançait près de la route, lorsque Ney réunissant quelques escadrons la chargea et la refoula sur Clacy. En même temps la brigade de cavalerie du général Grouvelle chassait vers Laniscourt les Cosaques qui tentaient de tourner lagauchedes Françaispar le chemin deMons-en-Laonnoye. L'empereur arriva de Ghavignou à ce moment du combat'.

Pour Bliicher comme pour Miiffling, l'intention du corps français qui était en vue devenait évidente : il

étrangères. — Un rapport de Troyes, 24 février (Arch. nat., AF. iv, 1669), ifiontr» bien quelle surprise et quel effroi causaient di Tennemi les force» nouvelles qne Nap-iléon lui opposait. « L'empereur n'avait pas ?0000 hommes il 7 a qoioia jours, disaient les Alliés, et le voici avec 300000 hommes. *

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