‹ 1815 (volume 2)Chapitre 116 sur 271 · Relation de Reille. (Arch. Guerre · texte numérisé non relu

Relation de Reille. (Arch. Guerre

3. Reille à Ney, Gosselies, 16 juin, 10 heures et quart. (Arch. Guerre, Armée du Nord.)

Jomini, tout en constatant (p. 274) que « cet incident fut un malheur », dit (p. 283) : « Reille obéit à un raisonnement logique fondé sur les lois de la grande tactique, car il devait supposer que l'aile gauche serait appelée là où se montrerait l'ennemi et que ce serait un malheur si, après les renseignements de Girard, il s'engageait sur la route de Genappe quand il faudrait se rabattre sur Brye. » —Ce système de défense ne tient pas debout : 1° Si les généraux en sous-ordre obéissaient « aux lois de la grande tactique » au lieu d'obéir aux ordres qu'ils reçoivent, ce serait dans les armées une singulière confusion ; 2° En s'engageant sur la route de Genappe, Reille ne risquait qu'une chose, c'était précisément de se rapprocher de Brye; 3° Dans sa leltre, Napoléon disait bien qu'il pourrait appeler à lui

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