‹ 1815 (volume 2)Chapitre 194 sur 271 · Souvenirs d'un ex-officier, 287. Siborne, II · texte numérisé non relu

Souvenirs d'un ex-officier, 287. Siborne, II

2. Lettres d'officier de la brigade Kempt. (Waterloo Letters, 345, 363-364, 367.) « Les Français s'approchèrent à moins de deux mètres de la haie, » dit sir Andrew Barnard, colonel du 95e.

3. Rapport de Kempt, Genappe, 19 juin. (Dispatches of Wellington SuppL, X, 534.) Lettres d'officiers des brigades Pack et Kempt. (Waterloo Letters, 349, 361, 382, etc.) Cf. Kennedy, 109; Siborne, II, 5-7. Général Eenens, les Troupes des Pays-Bas en 1815, 29-30.

Les auteurs étrangers confondent entre elles les colonnes françaises et les placent mal à propos dans cet ordre de la gauche à la droite : Donzelot, Allix, Marcognet, Durutte. Van Lôben seul (267) cite exactement : Allix, Donzelot, Marcognet, Durutte.

4. Kennedy, 109, 111. Siborne, II, 4. Cf. Van Lôben, 267, et Durutte (Sentinelle de l'Armée, 1838) qui dit qu'il arriva sur la hauteur.

Il est présumable que, pendant qu'un ou deux bataillons assaillaient Papelotte, le reste de la division Durutte, masquée par cette attaque de sa droite, continua de monter au plateau.

5. Lettre de Jérôme à la reine Catherine. Paris, 15 juillet. (Mém. du roi Jérôme, VII, 22-23.)

Un peu après 2 heures, l'empereur avait envoyé l'ordre à Jérôme de le

ses postes avancés de Hougoumont et de la Haye- Sainte, ces postes sont débordés, cernés, et le centre gauche de sa ligne de bataille se trouve très menacé. Les cuirassiers de Travers et les tirailleurs de d'Erlon semblent couronner le plateau, le gros de l'infanterie les suit de tout près. Que ces troupes fassent encore quelques pas, qu'elles se maintiennent sur ces positions pour donner le temps à la cavalerie de réserve « d'asséner le coup de massue », et la victoire paraît certaine.

La vicieuse ordonnance des colonnes de d'Erlon, qui déjà avait alourdi leur marche et doublé leurs pertes dans la montée du plateau, allait entraîner un désastre. Après que les tirailleurs eurent culbuté les Hollandais de Bylandt, la division Donzelot s'avança jusqu'à trente pas du chemin. Là, Donzelot arrêta sa colonne pour la déployer. Pendant l'escalade, les bataillons avaient encore resserré leurs intervalles. Ils ne formaient plus qu'une masse. Le déploiement ou plutôt la tentative de déploiement, car il ne semble pas que l'on ait réussi à l'exécuter, prit beaucoup de temps; chaque commandement augmentait la confusion. L'ennemi profita de ce répit. Quand les batteries françaises avaient ouvert le feu, la division Picton (brigades Kempt

venir rejoindre: « — Il est impossible de mieux se battre, lui dit-il. Maintenant qu'il ne vous reste plus que deux bataillons, demeurez pour vous porter partout où il y aura du danger. » Napoléon voulut-il ménager la vie de son frère qui avait été blessé l'avant-veille et qui venait de rester deux heures et demie au plus fort du feu, ou, mécontent qu'il eût intempestivemcnt engagé toute sa division dans l'assaut inutile de Hougoumont, le rappelat-il pour laisser le commandement à Guilleminot, général moins ardent et plus circonspect ?

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