‹ 1815 (volume 2)Chapitre 204 sur 271 · Relation du général Delort. (Papiers du général G · texte numérisé non relu

Relation du général Delort. (Papiers du général G

2. Cf. Bulletin de l'armée. [Moniteur, 21 juin.) Napoléon, Mém., 149. Heymès, 23. Mauduit, II, 346-348. Général Thoumas, les Trois Colbert, 46. — Dans sa relation manuscrite, que j'ai souvent citée, le capitaine de Stuers, des lanciers rouges, ne dit point que le mouvement fut spontané. On peut en conclure peut-être qu'il s'opéra par ordre du chef direct, Lefebvre-Desnoëttes. Quoi qu'il en soit, il est certain que la cavalerie légère de la garde ne quitta sa position ni sur l'ordre de Ney ni sur l'ordre de l'empereur.

3. Cf. Lettre de Jérôme à la reine Catherine : [Mém. de Jérôme, VII, 23) « L'empereur ordonna au maréchal Ney de se porter avec une grande partie de la cavalerie, deux corps d'infanterie et la garde sur le centre de l'ennemi pour donner le coup de massue, et certes c'en était fait de l'armée anglaise, si le maréchal eût exécuté les ordres de l'empereur ; mais, emporté par son ardeur, il attaqua trois quarts d'heure trop tôt. » — Victoires et Conquêtes, XXIV, 217, note : « Il n'est pas vrai que le général Guyot ait engagé la division de grosse cavalerie de la garde sans ordres, ainsi qu'il est dit dans les Mémoires sur la Campagne de 18!5 attribués à Napoléon. Nous tenons du général Guyot lui-même que depuis trois heures

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