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de se retirer avec ses collègues - pour environner Le roi tl'hommcs <pii. comme MM. Lainé. \ ovcr d*Argensmi, Lally-Tollcndal. ayant donné des pages à l'opinion populaire pourraient l'enchaîner au profit de la royauté* ». Les paroles de Montesquiou ne persuadèrent ni le roi ni les autres ministres. Un jugea la mesure comme au moins trop tardive, car on était au 15 mars, et Bonaparte devait avoir dépassé Maçon1. La Fayette n'en resta pas moins convaincu que si Louis XVIII se fui résigné à former alors un cabinet constitutionnel, la monarchie eût évité l'épreuve humiliante et dangereuse d'une seconde émigration. L'illusion touchait à l'aveuglement. Trois mois plus tôt. peut-être un ministère libéral aurait-il réussi à rassurer les intérêts et à pacifier les esprits. Mais au milieu de mars, lorsque la France tressaillait à la voix de l'empereur, un changement de ministère n'aurait produit aucune impression sur le peuple ni sur l'armée. Ouant aux classes moyennes et aux politiques de profession, la terreur de Napoléon avait suffi pour les rejeter temporairement du côté des Bourbons. Ils se rallièrent à la cause du roi avec autant d'ardeur et de sincérité «pie si le ministère eût été coinpos»' d'hommes de leur parti \
Tout en jugeant inopportun de changer de ministère au milieu de cette crise, le roi. conseille* vraisemblablement par Montesquiou et peut-être par Blacas, voulut aflirnier d'une façon éclatante sou union avec le parlement :. Le matin du H» mars.