‹ 1815 (volume 3)Chapitre 135 sur 226 · LE ROI A LILLE · texte numérisé non relu

LE ROI A LILLE

Le roi «llna à six heures. Le prince «le Con«lé était arrive*. Il demanda gravement si le roi ferait le lendemain, Jeudi-Saint, la cérémonie du lavement des pieds'. Au sortir de table, on rouvrit la délibération. Le duc d'Orléans prit la parole, et après avoir résumé tout ce qui avait été dit dans la journée, il conclut que vu le mauvais esprit des troupes et l'impossibilité de faire entrer dans la place la Maison militaire, le roi ne pouvait pas rester a Lille. M devait, à son avis, se rendre à Dunkerque. Dans cette place, « petite mais très forte », la population n'était pas moins royaliste qu'à Lille, les quatre cents hommes formant toute la garnison seraient contenus facilement par la Maison militaire;en(in, grâce à la mer, on resterait toujours en communication avec l'Angleterre et les Pays-Bas. Blacas et les maréchaux approuvèrent ce conseil, le roi parut persuadé : le départ fut fixé à minuit. Mais une demi-heure après qu'on s'était séparé, Louis XVIII lit prévenir le duc d'Orléans qu'il avait changé d'avis et préférait restera Lille. Il persista dans cette résolution toute la matinée du lendemain malgré «le nouvelles instances du due d'Orléans. Celui-ci commençait à désespérer quand, vers midi, le roi le fit appeler et lui annonça que décidément il partirait à trois heures, mais qu'au lieu «l'aller à Dunkerque il irait à Ostende d'où il pourrait, selon les circonstances, s'embarquer pour Douvres ou revenir a Dunkerque par mer1. Le roi pensait qu'il ne s«»rait guère plus en sûreté à Dun-

frontiéres de mes Kl.it*. m.iis j'espère qu'elles nYutrenmt p.c* <n France. • (f)ùp*tcht of Wtlhnqton, Supplément, IX. tiio - Cett«- l.ttrr est a inexplicable, étant donnée colle que le roi (vmit quelques jours plus tard à l'empereur d'Autriche : • <>st avec h plu* entière onllan.e que je sollicite votre appui pour moi et mon peuple opprime. • OMcndr. F, mars (Arch. AIT. etr., i>ki .

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