‹ 1815 (volume 3)Chapitre 137 sur 226 · I- IMk ii*Orl<»ans. \fnn Joumnl. )i>«; i · texte numérisé non relu

I- IMk ii*Orl<»ans. \fnn Joumnl. )i>«; i

i. !»n<* d'Orlcin*. Mon Journnl, i»iT. Mortier à Davnit, I.iltf. ik mar* Ma.-,l<maM a l>av.mt. l'arK i' mars rlt^cislrc <1«- M.i<M..ntl.1. Arvh <.<i»tp- Hln> a T;ill»*y rait'i, llrn-rs, i4 mars \Mr>n. de r<i!,r^r,vnt, III, li'»-li<> . M •■l-itial'I. Soif i"u>t , h».

J. Duc dOrlrid*. I-:. Ma.'.1oiiiil.l. 3M.

dant en chef des troupes stationnées dans le département du Nord, il rédigea cette circulaire qui fut transmise par Mortier aux officiers généraux1: « Je vous préviens, mon cher général, que les malheureuses circonstances où nous nous trouvons ayant déterminé le roi à sortir de France cet après-diner, je vous flégage de l'observation des ordres que je vous avais transmis en son nom. Je m'en rapporte à votre jugement et à votre patriotisme pour faire ce que vous croirez le plus convenable aux intérêts de la France*. » Cette lettre n'était peut-être pas d'un Hourbon, mais elle était d'un Français.

(juand le duc d'Orléans eut exprimé son intention de quitter la ville. Mortier lui confia avoir reçu dans la journée l'ordre d'arrêter le roi et les membres de sa famille qui se trouveraient à Lille. « Le maréchal, ajoute Louis-Philippe dans son Journal, me pria de n'avoir aucun égard à ce qu'il venait de médire et de rester à Lille aussi longtemps que si je n'en avais pas eu connaissance '. »> La confidence n'était point faite cependant pour retenir le duc d'Orléans. Il est

t. Mortier aux officiers p-neraux de la i t>* division militaire. Lille, Î3 mar? Airli. Guerre!.

i. I*i> exemplaire de rette lettre circulaire, datée de Lille. 23 mars, et adressée ;mi M'T.il l..iliure. commandant a I>oiiai, se trouve aux Anh de la r.uerre Le texte en . st parfaitement conforme a celui «jue le duc dOrle.ni* donne dan* »m journal.

[»'apn-s Henry de < :ii:it- «uloii. Mtm , |, m»;. |c duc d Orléans aurait dit en «pnllant la Franc»- au colonel Atlialin. l'un de ses aides d»- camp

Allez reprendre la cocarde nationale. Je m'honore de lavoir porte*' et ie voudrais pouvoir la porter encore. . I»'apr< > Baraute < Sour , IL 1.''' . le prince aurait demande à voir la cocarde rpje le puerai All-ert avait dans sa |h«Iic et aurait dit eu soupirant : • — Je ne me mus jamais laltu «pie pour celle-la. . Il est certain <pje dans l'armée. »>ii inar> et en avril IM ». on atlnt u ut de* propos seuitdaliie* au dur d « Mleans. • I,e«officiers el le> soldats, .lit le elievalier d'Artlo-/, parlent avec- U-.ui- ,-oup dYlo.'es du duc d'ni l. ans. On répète d> miens p;ir..je* et) laut la France. • Itapport a Wellmirtoii, 'J avril < /#,.,"*■'' *>* vf HVoV^.'o... supplément. \. .

1 Uuc d'Orlean*t M.u, J^.-nnl, |o« «If le Jour*.»! / «i.yr.r/. de Gand it.' 11. 'pu r. •':,<,• le mciue fait d'après une lettre du du. doriez*.

Page 1