VI. La liberté de la presse
Kn débarquant de l'île» d'Elbe . Napoléon s'était présenté aux Français non comme le vieil empereur venu |)our reprendre le souverain pouvoir ot l'appareil monarchique, mais comme le Premier Consul, le soldai de la Révolution, « l'homme du peuple >». Ses proclamai ions aux habitants des Basses-Alpes, des Hautes-Alpes, de l'Isère, commencent par ee mot : citoyens. Sur toute sa route, il parle en tribun, dénonçant aux passions populaires les émigrés qui prétendent annuler les ventes des biens nationaux. 1rs nobles qui veulent rétablir le* privilèges et les servitudes féodales. A (ireuoble. il déclare que ses droits ne sont autres que le- droits du peuple et qu'il ne les reprend que pour arracher les Français au scrvajrc dont ils sont menacés : - — .le veux