‹ 1815 (volume 3)Chapitre 199 sur 226 · SI · texte numérisé non relu

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LES ÉLECTIONS .i.,9

la (Chambre dissoute par leur opposition aux mesures arbitraires tlu gouvernement royal, Bé<loch. Dumolard, Flaugergm's, Soiujue, Durbarli, Baynouard. Barthélémy, Dupont de l'Eure, furent réélus : les anciens ministériels échouèrent. Les su (fraies se portèrent principalement sur des hommes n'ayant point encore paru dans les assemblées mais connus comme dévoués aux idées libérales : avocats, médecins, notaires, agriculteurs, magistrats, banquiers, négociants, grands industriels, professeurs, anciens fonctionnaires impériaux révoqués pour leur indépendance ou prétendus tels. Dans les collèges d'arrondissements, recrutés plus démocratiquement, on nomma un assez grand nombre de terroristes : (Jambon, tîaral, Merlin, tiarnicr de Saintes. Félix Lepelletier, Beaugeard, Pinel, Drouel, Laz«*nave, Barère, Poulaiu-tîrandpré. — sans parler de Foucbé (|ui. ministre de Napoléon et ancien conventionnel, passa à ce double titre. Parmi les bonapartistes et les officiers généraux élus étaient le prince Lucien, Boulay, Itcguaud. < îinou-hcformon. Fourreaii-BeaureganL médecin de rempereur à Pile d'Elbe. Bory Saint-Vincenl , Teste. Bignon, La Foret, les deux lils du duc de Plaisance. Bigot «le Préameiieu. le comte de Bondy, les généraux Bapp. (irenier. Sébastiani, M<iuton-Duvernet. Valence, Cé*ar Faucher. Carné, Beeker. Bigarré. Sorbier. Aucun royaliste ne fut nommé ou «lu moins aucun ne fut nommé qui se présenta comme partisan de Louis X VIII. L'avocat millionnaire Boy. Siméon. cx-préfcl du Nord, Delailre, ex-préfet «le S«*ine-cl-Oi>c. «*t Bonnain', ex-préfet d'IlliM^-Vilaine, étaient >ecrèlement royalistes, mais ils ne lirenl pas, avant le \ * »t **. profession «le boiirbonisme. A cause de -on nom. «pii ra|>pelail l'ancien régime, le duc de Broglie échoua

, ,: x . Fuit malgré ses opinions libérales et l'appui

^ .Vhninistration \

>:îi* li»s 029 membres de la chambre, on comptait ■ ..mioii 80 bonapartistes déterminés, 30 on 40 jac«»et 500 libéraux «le tous les partis. Otle assem- } >e était bostile aux Hrnirb«»iis à cause île leur* 1,1ers rétrogrades et île l'appui compromettant «pie leur prétait l'étranger. Elle reconnaissait en Napoléon le chef «lu gouvernement national de la France, mais elle re«loutait son despotisme. Au défaut «le la monarchie constitutionnelle avec l«> duc «l'Orléans, «pii eût répondu exactement à l'opinion de la trè* ^raiide majorité d'entre eux. I«»s députés voulaient soutenir l'empire, mais à la condition doter tout pouvoir à l'empereur.

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