COMBATS DAIZENAÏ ET DE S A I X T-G I L LE» :>V
lettre de Suzanuet où il multipliait les raisons et les excuses et qu'il terminait en ces termes : <« Sont ar-
ensenihle. Mais tous les ofliciers auraient envie d'accepter un accommodement... Adieu, mon cher Louis. Tout le monde est d'avis île faire une suspension d'armes qui n'engage à rien et qui pourrait être utile par la suite pour s'organiser et marcher'. » Un ne pouvait parler plus clairement. Sans doute, comme l'écrivait Suzanne!, lui et les autres généraux vendéen> ne voulaient Iraiter que d'un commun accord, mais cet accord existait entre eux. Il n'y manquai! que le consentement de La Hochejaquelein. Kn n'exécutant pas les ordres du général en chef et en s'ahstcnant de le seconder, on se liât tait de lui forcer la main. De là, l'arrêté «le Falleron*.
Indigné, L:i Itochejaqiieleiu y répondit par un ordre
i.Arrf-U\ Fall#Mv,u. il mai. Lettre de Su/annet. Kalleron. 1" juin '« il. par Canuel. l:MJii.
Suzanml iHelalion. Areli tiuerr.*' et d'Aulii-tiamp Camp. ./< \*\ * dnn% ta VW'ij nient que \*"* ouvertures de K«»urhf aient eu la moindre m tluenee sur leur dérision ; d» l ai I nhurfit uniquement a la tvpiiKnaïue des pawms a s*.« pot ier dans le Marain M .1 i ■» la lettre île Surannet. que nous nions plut haut, la relation il* Malartie Areh. tiuerre et les drux lettres •le Mi/annet y aniirv.vs : à Mdarti--. il mai, et aux trois rommis>ains I" juin : la /f«/<ifit>* de liahn- l lui Chaflaut et le l/< -moir» au roi. du tjeii.ral l.amarque,»ans parler même ije rarKuiuenlation très serrée de t.anue I { VSm.. Ii t-U", el J'.»7-i"T'. rt-iluiM-nl ;« néant • e* allégations.
l»r l'ensemble des t< iii< u imaire s il ressort <lairrinent ; i» que tans s'en «st'iTaMi: Malartie. !••> trois |i. i)» raui mii'Imus lui marquèrent les .-nu
• llllons •jll'lls désiraient i.hti'Ijll'. et qu'eu alleliilaul Ulie r» police «!*' P.HI-,
ils vouliueiil épargner a leurs homme» d«'s Lilicue, et des ferles mutile» ,
que par leur lltev. i|( l<.[( ili^i.rilre-» 'le La li.i. -iiejaquelejil. ilofit ]l| nslr
il.» supportaient l'autorité ,t\<< |>eine. il» espéraient ramener, faute «1 "» ■ t r<mhiUmiu. à a« ■ "epti-r. *i eu\ noMues persistai. 'ut dans cette idée, les pnqmsi lions de Koii' lie.
I.es jet .{juin, les kr**ii<T.» n\ vendéens se ratisereul et »e mirent en m-' >ure de muivlier au ». . . ui- Lj lloeliejaqueleiu, mais il ■ tait trop lard
du jour relevait! il» e-n: •• ~:nandcment Sapinaud. Suzanne! i *tiïiiii ? ur avoir ajoute à l'infâme <i- l ^ an ..** île la plus noire Iranien >i ■ ■»• il-- i 1 1 accommodement avec le ♦ îi *~~:inee 1 ». Puis, bien que sa ^. :■.}:.*. a " '. : périlleuse, il résolut île T ^ • - Y î^ju à l'achèvement du dé-
i îvait prévu, il ne tarda pas ; , -nnuu»» de Travot était passée au
. --vil»» en retraite, et le comte de
. m • i ^■'^•> de la combattre ou même. ^ - -i «-ndéen Du Châtiant, s'y était re-
j »• r *'i> heures de l'après-midi, l'avant- .,. .i . mi ■ -•• tuir le général llrosbon prit posi- ^ , . - et commença à fusiller avec le> . . .. - - - -ur la rive droite du Ligneron pour „ - tMjuement. Le lendemain, le combat
».» - - i i»nt au lever du jour. Le général ^ '«ait posté dans le clocher île Sainl- •nieux voir les mouvements de IVn- • nie d'une balle à la tête. Lu braconnier m. ;m i> pour cible ; il linit par l'abattre. l»«»cheja«|uelein craignant de se lais- ^ . .vn tirailleries, tandis <|ue le gros de
i :i\ot viendrait lui couper la retraite. , t i rompre le débarquement et à gagner - Marais
•■ Mr <:.«unol, nni-ai-.i . cr. RH;ili.«!i fie Summiki
. j, « f.;ne»ifnt». 11-11. Cf l.rltrv «Je Su/ann< ( .» : \ ilkhainp. ?<hxo et Rapport l.nn;»r.|U«- a ^ v v (t t.u-rrv. .Vrin-'f île r<»iif>t - Latnarque dit <pn-
. iidv de l'arui. »* vnde<Mine •. C.-tait un»' îllui. i. 1. corps de Sapin.. nd avait d< ja éva< n<- . , . »,Vurv a la petite division i.ihj Iminni'N de
■v- itjun-r les u'eneraux v^nd.ens a nvenir mit leurs
i.. i.x l arnere-parde de la enlnnn- (injuriai.' Suites. !» juin K\rrh. r.urrn- . Cmurl,