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; x v un crime de ce qui a fait le plus d'honneur, , . .% , K udv à Suchet : aimer son pays, être bon , .v„ s i;;Miiir sur les maux qui l'ont accabla1. » n'<. » noble devienne ministre ou officier, écrivait -.o A Montlosier, on trouve cela tout naturel ; , ; x ce qui révolte, c'est qu'un gentilhomme decam- , qui h deux ou trois mille francs de rente, ne . . i mO orthographe et n'est capable de rien, traite du ■i ml on bas un propriétaire, un avocat, un médecin, , xt offensé qu'on lui demande des impôts et bientôt v'ou-a déroger en les payant 5. » On aimait le roi. on v ion ail qu'il voulait sincèrement le maintien de la Charte, mais on doutait de sa fermeté; on craignait >pi il ne se laissât à la lin dominer par sa famille et noii entourage. Déjà diverses mesures, comme l'ordonnance sur l'observation des dimanches, le rétablissement des processions, la suspension de la liberté de la presse, semblaient des concessions bien promptes à l'esprit réactionnaire. On trouvait aussi que la dix-neuvième année du règne, la reconstitution de la Maison militaire, et le banquet de l'Hôtel de Ville, où le préfet de la Seine et les membres du conseil municipal « avaient eu l'honneur » de servir à table, serviette sous le bras, le roi et les princes, rappelaient un peu trop l'ancien régime*. On disait couramment dans la conversation : « Si les Bourbons maintiennent la Charte 4 ? >► La garde nationale parisienne ressentait une profonde irritation d'avoir été relevée des postes intérieurs des Tuileries, et dans des conditions particulièrement offensantes. I n ordre du jour de Dessoles, annonçant en termes flatteurs poUr
I. Hnn.iy à Su.-het, I,y,,n If. juilk l fAr. h AIT. tlr., . ■ 2 li.-tr.nito à Moritlosi.T. Nantis. 15 «h- •«•inl.iv. An h AIT. olr., 075.; I Mi'Iini'rhot, Ltttrti 1, Hnll-tm ( tuteur, .'.S !l ,i.,ût. \. La Fayote Mrm. V. Mo. Happ- rt <iv Tall. vrain! au rui. juin 1SI5. •' • ' «* •'<• lM»it AT///, . )