I. Journal d*i iHbati. t mai
V Lettres de Foiu he a Na|»ole..n. i l avril, au .-..uite d'Art. -is il avril u ilee* dans le Mi|ip|emeiit de la ( orretn de NWllm*:t"i), IX. IO-U-i. Lettre de Fourhea Bla.as, juin I *» l * icii«-e dans les px'tid>»-i/<''H»<m J« i'omeh. .
hymne royaliste \ un parent de Dubois de Crancé demandait à s'appeler Dubois de Fresnoy et Barère, qui avait interrogé Louis XVI comme président de la Convention, portait la croix du Lys a.
Parmi ces royalistes du lendemain, plusieurs craignaient bien quelque retour offensif de l'ancien régime, mais tous ne demandaient qu'à voir s'accomplir sous le sceptre d'un Bourbon l'alliance de la monarchie et de la liberté. Les journaux, affranchis de la censure, reconnaissaient sans discussion le principe de l'autorité royale. Entre tous les hommes politiques et parmi tous ceux que l'on appelait « les gens de bien »>, il y avait accord pour acclamer la restauration et pour fonder sur la royauté constitutionnelle les meilleures espérances.
("est pourquoi la plupart des auteurs de Mémoires et des historiens ont pu dire que le rétablissement des Bourbons fut accueilli sans opposition et même avec enthousiasme. Cela est vrai à ne juger que par l'opinion des salons: mais cela est faux si l'on écoute les murmures du peuple et les clameurs de l'armée. Dans la masse de la nation, il v avait bien des défiances, il v avait une hostilité sourde et même «les révoltes. Mais avec beaucoup de prudence et un peu d'habileté, on fût arrivé à calmer les esprits. \ai grande difficulté, ce n'était pas de gagner le peu-
II. itUï. Cf. l'oz/o di Borj?o. Corrup. I, 21, i*. Rovigo, Mém. VII, an-jts. Vitrolles, Mtm. II, «Ml. Rapport de police, |» juillet, et ït août. (Arch. na,t. F. 7,
Bien que les Mémoire» de Fouchè Roietit notoirement apocryphes (ils ont cte redises par Alphonse de Beauchamp), nous les tenons cependant pour veridiques sur plu1- d'un point. Beauchamp a eu des notes de Jullian, a^ent de Fouche, et nous avons pu vérifier l'ahsolu»? concordance de bien des pages de ce livre avec des documents d'archives et les Mémoires et correspondances des contemporains. On ne sera donc pas surpris si, dans 1815, nous citons parfois les M>moir*» de Fouche.