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i. iMie il'OrK-inx. Kjtr-ut mo„ Jnun.nl T» trktnham, 1816. in-* , t. Sesmnisnn* à Harantv. Paris. 7 mars [tarante. Sou-., Il, loo. .
l. T.*»lle> r.irnl à l.uui* XVIII. Wrm<'. 1 t |Wr. fo *•/•<• t/>. arrt Lnvi* XYtlf, Ht. VUrolIrs. l/.-.».. II. Soult. .1/. «i.. n;-l*. Happ u> Soult nu nu. < ii .lat«« «lu 3 mars. >ur la mi*»» *-u iivuiM-iiirot <l<-s troupes <ie\ant «Inr rouni.-s au noinbrv «le v« >ur la fr-uitM-i v <l»-s Alpes. ' Arch. «iuerre.)
LA NOUVELLE AUX TllLEKIKS 227
personnel. Toutefois Soult et quelques-uns de ses collègues du ministère, qui connaissaient l'impopularité dans l'armée de Monsieur et de ses fils et qui doutaient un peu de leurs capacités militaires, proposèrent qu'un maréchal de France fût adjoint à chacun •des princes. Le conseil désigna pour ces commandements en second (iouvion Saint-Cyr, Macdonald et Ney. On n'ignorait pas l'irritation de \ey contre lu ■cour, mais on estimait qu'après s'être si brutalement compromis envers l'cx-empereur à Fontainebleau, il devait craindre son ressentiment et ferait tout pour l'empêcher de ressaisir le pouvoir. An sortir de la séance, Soult informa par écrit les trois maréchaux de la mission dont le roi les chargeait et prit tontes les mesures nécessaires à la rapide concentration des troupes. Le comte d'Artois partit à minuit pour Lyon \
Les idées libérales du duc d'Orléans, ses relations avec les constitutionnels, les vues que les patriotes et certains généraux avaient sur lui le rendaient suspect aux Tuileries. Dans cette crise, on ne voulait pas lui donner un corps d'armée et on voulait moins encore qu'il reslAt à Paris. Sur les instances du comte d'Artois, inspiré par Yitrolles, le roi décida que le duc d'Orléans serait employé à Lyon sons les ordres de Monsieur: il le manda a onze heures du soir dans son cabinet pour l'en avertir. Augurant mal de l'esprit des troupes et très peu llatté de servir d'aide de camp à sou cousin, le duc d'Orléans tenta en vain d'obtenir quelque autre commandement à Paris ou ailleurs. 11 dut suivre le comte d'Artois*.
Le lendemain matin. <» mars, il y eut de nouveau
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conseil aux Tuileries. On délibéra sur la convocation immédiate des Chambres qui avaient été prorogéejusqu'au l*r mai. Le roi, Blacas. le chancelier I*ambray n'en étaient point partisans, et Soult. qui minutait Faction des corps politiques dans un moment de trouble, s'y montra également hostile. Mais Jaucourt. Louis. Montesquiou, Vitrolles lui-même comprenaient qu'en présence de Napoléon, qui faisait appel aux principes de la Révolution, le roi devait donner de* preuves de sa constitutionnalité, et qu'il serait vraiment bien maladroit à lui de se priver du grand appui moral des représentants du pays, alors que parmi eux il ne se trouvait pas un seul bonapartiste. Ce^ raisons prévalurent: Louis XVIII signa l'ordonnance de convocation. Dans la même séance, on rédigea une autre ordonnance royale qui déclarait Bonaparte traître et rebelle et enjoignait à tout militaire, garde national ou simple citoyen. « de lui courir sus
Ces tleux ordonnances furent publiées dans le Moniteur An 7 mars et reproduites par les journaux du lendemain. Dans le Journal des Débats, un entrefilet furibond v servait de commentaire : « Bonaparte s'est évadé de l'île d'Elbe. Cet homme tout couvert du sang des générations vient disputer au nom de l'usurpation et des massacres la douce autorité du rot île France. 11 ose mettre le pied sur une terre qui l'a réprouvé à jamais.... Dieu -permettra que le lâche guerrier de Fontainebleau meurt11 de la mort des traître**'. » Le conseil municipal de Paris, la cour de cassation, la cour royale, le général Maison, le maréchal Jourdan. Dessnlés. maj-»r général «les gardes nationale> du roxaume. rédigèrent des proclamations con-
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