I. Monilrttr, d. 9, 10. M mnr
î. Louis XVIII ii Tallf.vraml. : min» (Corr.ip. d* T«ll *t ,U /.o nt XVIII. 316-31*. (> i|tii preuve hion que \e roi avait paru» HiiK^ivnirnt .iu\ amtossjKjfMiift. « Vst <pjt» dans « cite iHliv. mi îl cite .■••«» pai "U v il .* j- ni I : «... J';û pris sur l«* rhamp iVs in»^ur»*?» propre* a f.'iirr rvjwntir |i4»ti.iparto «!• r<n otnlaru'iif- entreprise, et j«« rompt.- aver r*i.n1ian«< >ur lnir sikcvs. •
1. S^maiîUins a tarant.-. Pan>. : mars, tarante. >«k- . 11. W-litf.,
Quoique les royalistes du -Midi fussent mieux à même de juger les choses, ils ne* perdaient pas non plus espoir. La colonne du général Miollis n'était arrivée à Sisteron que quarante heures après le passage de Napoléon, mais on comptait hien que repoussé par la garnison de Grenoble il allait rétrograder, et I on se préparait à lui couper la retraite. Miollis porta à Gap le 83e et un bataillon du 58*: Loverdo tenait la ligne de la Durance avec troi* compagnies du 87% les 400 volontaires de Marseille et MM) gardes nationaux du Yar, de Manosque et d'Aix : Mouton-Duvernet occupait les débouchés do Hautes-Alpes, du côté de la Drome *. « Bonaparte est dans la souricière, disait Masséna. Ce sera la (in de sa folle équipée *. » Les volontaires, les gardes nationaux et même certains officiers de la ligne étaient fort animés. Un capitaine du 8!)" écrivait à un ami : «... Nous avons manqué le monstre a Sisteron. le colonel avait promis cinquante louis au soldat qui Je tuerait »
I. Miollis a Ma*K<»na, (ïap. 9 mars. Lovenlo 6 Matins, I>iirn<a. 9 mar*. Colonel Fcrrua Soull, Si>tvrun. » mars. Mouton à S<mlt,> I., 7 mars. Ar l» <iu»rr<v
i. M.i>^ns an mnr<|iii« île Hivii-rr, Marseille. 9 mars. [Arch «iurrrr » f Jomt.nl <Ui /^ f>att, li mar».
4. Uuqurt, rapilam.' au "JV a I>r*r< ^.«ra. Marsi-il!--. t: mars An h nji