Villcilinin. Sourrnirt, II, *. S. 10. 1G
t. • L<* roi serait entoure de tous les Français sans l'acharnement du peuple rnilrr une classe privilégie»-. • Oeneral Fahre a C.taïkc, Saint-Hrieur. \u nurs Arch. tiuerre . t — <> <|ui fait le plus *;rand tort au f/nu venir-» ment, c'est la prétention de certains nnldes de rentrer dans leurs Liens et l'annonce du retour des idées proscrites par la He\olution. • i lniiimissair** de pi lue de Uresl, l ;> mars. ;.\r<li. nat. F., 7. lit:.) « L'esprit n'est pis pour le roi. Les prêtres ont fait le plus iriand mal en voulant rctaMir l;i •lime et en prêchant la restitution des Liens nationaux.* Kap|»ort au mènerai HuLd. Metz. s. d. M mars) Arcli. fiuenv Le mauvais esprit tient à l'imprudence des anciens nol>l« s miii <.ut fait eraindre au peuple le r. I.i- Lli»s*-ment des droits fedaux. • Préfet du Puy-de-Kuue. 10 mars Andi. nat F. 7. 377 1\ — Cf. Lettres du préfet de la Vendée H janv.l, du iiiauv d»- Mines II fev.). du préfet de Nanl.'s 17 ftv ). du préfet de la Ni.-vre îiife\.i. du '«jnimi^saire de pulî.f de iL-vancon frv . du préfet d'" l'Hérault 10 fev etc. ..-le. (Areh. uat. F. 7, 3 UT . «pu Lui 1rs s-ml rempli. •> de* m« in<'H plaintes centre l'attitude imprudente de la noLles^,- , [ du . l.-r^e
1 <;<>rre*p. des préfets du 7 au i» mars. :'Areh. nat. F. 7. 3117. et F. 7, 1771 . — Nous parlons, cela s'entend, d'une façon irem rale. |>cux départe im nts limitrophes étaient parf.-is d'opinion coritraue. Par exemple, le Jura
les gens riches n'éprouvaient son entreprise. car»*utiv «juil était de bon ton d'être royaliste constitution!»'!, le retour «le l'empereur semblait devoir pn»vwjuer La guerre. Néanmoins, la bourgeoisie provinciale n -ut pas pour les Bourbons le regain d'enthousiasme des Parisiens, car elle gardait au cu*urles blessures d- ?a vanité frois-ée par le nouvel ordre de choses. S. us l'empire, elle occupait le premier rang: sous la K*-stauration. elle se croyait tombée au second *. \*>*ut la grande masse du peuple. — ces travailleurs d»- la glèbe et des ateliers «jue le baron de Yitndles appelait « la lie de la population >■ parce qu'ils n'étaient pas royalistes. — elle saluait dans le draj*eau triei*- Inre le signe «l'un second affranchissement. La joie eut été absolue chez les paysans s'il ne s'y fût mêlé la crainte d une seconde invasion. Ainsi, dans l'Aube, on vendit les bestiaux à vil prix et 1 on enfouit l'argent. Mais la haine de 1 "ancien régime, le consentement de relever la tète, le plaisir envieux de voir les vaines colères et la mine déconfite des seigneurs de village l'emportaient sur toutes les appréhensions*.
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