Grouchy, Observ., 12-13 ; Relat. suce
A en croire Grouchy, il aurait dit en outre que les troupes seraient très lentes à se mettre en mouvement ; « qu'elles n'avaient pas été prévenues qu'elles marcheraient ce jour-là ; qu'il y avait des escouades à la corvée de vivres ; que l'infanterie avait démonté ses fusils pour les nettoyer ; que la cavalerie (la division Maurin) avait ses chevaux dessellés ».
Je doute fort que Grouchy ail osé, devant l'empereur, émettre de si pitoyables objections. Comment des soldats qui n'avaient pas bougé depuis le réveil, avaientils commencé, seulement à dix heures, à nettoyer leurs armes ? D'ailleurs, il ne fallait pas tant de temps pour remonter les fusils, (juant aux chevaux qui étaient « dessellés », il suffisait de quelques minutes pour les resseller.
Je doute aussi que le maréchal ait conseillé à Napoléon de le garder près de lui o pour couvrir son flanc droit » (comme il l'assure, Relat. suce, 20), « en marchant par la rive gauche de la Dylo pour empêcher la jonction des Anglais et des Prussiens » (comme laide de camp Bella, questionné en 1841 par Grouchy, prétend que le maréchal le lui a dit dans la soirée du 17 juin, Append. IV, 42). Ce sont là des assertions après coup. Grouchy ne pouvait conseiller à l'empereur de l'employer à couvrir le flanc droit de l'armée, puisque Napoléon le chargeait précisé-
quel' quelque chose comme ceci : « Pajol est en marche à la suite de l'ennemi depuis trois heures du matin; il lui a pris, dès cinq ou six heures, sur la route de Namur, des hommes, des bagages et du canon^ Exelmans, qui a suivi un corps d'infanterie prussienne massé à Gembloux, a certainement maintenant retrouvé le contact^. Donc, si les têtes de colonnes de Blûcher peuvent avoir huit ou dix heures d'avance sur vous, votre cavalerie talonne les arrièregardes. » Il est même très possible que l'empereur ait ajouté, comme l'affirme Grouchy : « — Toutes les probabilités me portent à croire que c'est sur la Meuse que Blûcher effectue sa retraite. Ainsi dirigezvous de ce côté\ » Les rapports de Pajol et d'Exelmans semblaient, en effet, confirmer la présomption que selon les principes élémentaires de la stratégie les Prussiens se repliaient sur leur base d'opérations. Grouchy parti pour donner ses ordres, l'empereur
ment de cette opération. Mais il fallait pour cela retrouver les Prussiens. Groucliy le reconnaît {Observ., 12), Napoléon lui dit : « C'est à vous de découvrir la roule prise par Bliicher. » Grouchy dit encore (Fr'agm. histor., 31) : « Quand je quittai l'empereur, il était incertain si ce serait sur Bruxelles ou sur Namur que je [devrai me porter. « Ainsi, de l'aveu de Grouchy lui-même, il n'était nullement lié par les instructions de l'empereur. Comment donc, si comme le prétend le raaré- Ichal, il avait eu dès midi l'idée de marcher par la rive gauche de la Dyle, ne le fil- 'il pas le lendemain de grand matin, quand tous les renseignements recueillis l'enjgageaient à le faire ?
On remarquera enfin que dans les déclarations du général Baudrand et du colonel de Blocqueville, présents à cet entretien (déclarations citées par Grouchy en ses volumineux appendices), il n'est point dit que Grouchy ait fait la moindre objection à Napoléon.
1. Pajol, comme je l'ai dit, p. 231, note 3, avait envoyé trois dépêches au maréchal Grouchy avant sept heures du matin. — Les 8 canons prussiens étaient arrivés au quartier-impérial avant huit heures et demie. (Grouchy, Relation succincte, 17.)
2. Exelmans avait écrit de Sombreffe, vers huit lieures, qu'il marchait sur Gembloux, et, dès neuf heures, la brigade Berton se trouvait en position devant ce vil- lage, en face du corps de Thielmann. (Exelmans à Grouchy, Gcmliloux, 17 juin, et Journal du général Bonnemains. Arch. Guerre.) Berton, Précis, VI.
3. Grouchy, Relation succincte, 19. et Appendice I, 18. — En dépit de son titre, cette « Relation succincte ■> forme, avec les appendices, un gros volume de 500 pages.
pensa qu'il fallait plus de cavalerie avec la fraction principale de l'armée. Il résolut de reprendre a son lieutenant la division Domon, du corps de Vandamme, et le corps de cuirassiers de Milliaud. En l'absence du major-général, qui était encore au quartier-impérial de FleurusS il dicta à Bertrand un ordre pour Grouchy, enjoignant à celui-ci de diriger sans retard sur Marbais ces trois divisions de cavalerie ^
Peu d'instants après (il pouvait être onze heures et demie ou onze heures trois quarts), l'empereur crut devoir développer et préciser par écrit les instructions verbales qu'il venait de donner au maréchal Grouchy*. Soult n'était pas encore arrivé. Bertrand prit de nouveau la plume et écrivit sous la dictée de l'empereur : « Rendez-vous à Gembloux avec les corps de cavalerie des généraux Pajol et Exelmans, la cavalerie légère du 4"^ corps, la division Teste et les 3^ et 4^ corps d'infanterie. Vous vous ferez éclairer dans
1. Notes manuscrites du colonel Baudus (comm. par M. de Monlenonl : o Le major-général, qui n'avait pas fini d'expédier les ordres lorsque Napoléon monta à cheval (pour aller à Ligny), resta encore assez longtemps à Fleurus, et n'arriva sur le champ de bataille qu'au moment où les tntes des colonnes du maréchal Grouchy allaient s'engager dans la direction qui leur avait été donnée. »
2. Ordre à Grouchy, Ligny, 17 juin, « dicté par l'empereur au Grand-Maréchal en l'absence du major-général •. (Arch. Guerre.)
3. Des historiens assurent que c'est la réception d'un rapport du général Berton qui engagea Napoléon à donner de nouvelles instructions à Grouchy, et ils citent comme unique référence la brochure de ce général. Or, dans son Précis des Batailles de Fleui'us et de Waterloo. Berton dit (p. 47) : « J'appris là (près de l'Orneau) que l'armée prussienne se retirait par Wavre, et qu'il y avait encore beaucoup de monde à Gembloux. J'en rendis compte, et je reçus l'ordre de me porter de suite sur Gembloux. J'étais devant cette ville à 9 heures du matin. » Il en rendit compte, non point à Napoléon, mais à Exelmans, et c'est à la suite de ce rapport qu'Exelmans porta tous ses dragonsà Gembloux et informa Grouchy du mouvement au moment de l'opérer. (Lettre précitée d'Exelmans à Grouchy.) Grouchy à son tour en instruisit Napoléon, mais entre neuf ei dix heures du matin/ L'empereur ne reçut donc aucun rapport de Berton. Jamais un simple général de brigade n'envoyait directement des rapports à l'empereur, à moins qu il n'eût été chargé par lui d'une mission déterminée.
a direction de Namur et de Maëstricht, et vous poursuivrez rennemi. Eclairez sa marche et instruiseziioi de ses mouvements, de manière que je puisse pénétrer ce qu'il veut faire. Je porte mon quartieryénéral aux Quatre-Ghemins, oii ce matin étaient Micore les Anglais. Notre communication sera donc iirecte par la route pavée de Namur. Si l'ennemi a hacué Namur, écrivez au général commandant la 2' division militaire à Gharlemont de faire occuper 3ette ville par quelques bataillons de garde nationale. [1 est important de pénétrer ce que veulent faire Blû- AiQv et Wellington et s'ils se proposent de réunir leurs armées pour couvrir Bruxelles et Liège en tentant le sort d'une bataille. Dans tous les cas, tenez constamment vos deux corps d'infanterie réunis dans une lieue de terrain ayant plusieurs débouchés de retraite ; placez des détachements de cavalerie intermédiaires pour communiquer avec le quartier-générale »
I, Au maréchal Grouchy, Li^ny, 16 juin, dicté par l'empereur au Grand-Maréchal en l'absence du major-général ». (Arch. Guerre. Armée du Nord.)
Cette lettre, non plus que la précédente, écrite également par Bertrand, ne portent pas d'indication horaire, mais il est aisé de démontrer qu'elles furent édites l'une et l'autre entre onze heures et demie et midi, c'est-à-dire entre le momi'nt où Grouchy quitta Napoléon après avoir reçu l'ordre verbal et le moment ou Soult rejoignit l'empereur en avant de Ligny :
1 ' Dans sa réponse aux propres questions de Grouchy, l'aide de camp Bella dit [Ftelat. suce. Appendice IV, 41) : « L'empereur vous Ct écrire, peu de temps après que i'ous l'aviez quitté, de marcher vers Gembloux. Cette lettre était de la main du L'éuéral Bertrand. »
2*^ La mention portée sur les deux lettres écrites par Bertrand : en l'absence du mil jor-général, prouve que si Napoléon les a dictées, par dérogation, au Grand- Maiéchal, c'est faute de pouvoir les faire écrire par Soult, qui ne l'avait pas eiieore rejoint. Le colonel Baudus, aidede camp de Soult{notes manuscrites, comm. par M. de Montenon), dit en effet : « Le major-général, qui n'avait pas fini d'expédii^r les ordres lorsque Napoléon monta à cheval, resta encore assez longtemps à Fleurus. »
Reste à fixer l'heure à laquelle Grouchy quitta l'empereur et l'heure à laquelle Soult rejoignit celui-ci :
Le rapport du major prussien von Groben, adressé vers midi de Tilly à Wavrc Incité par von OUech, 169) porte : Une quantité de troupes est en mouvement sur la route de Fleurus dans la direction de Gembloux. » (Ces troupes étaient celles de Grouchy.) — Le général Rogniat, commandant le génie de l'armée dit (Réponse aux
ai h"
D'après cette lettre, le maréchal Grouchy devait 1" concentrer toutes ses forces à Gembloux, point intermédiaire entre Namur, Liège et Wavre: 2" s'éclairer vers Namur et Maëstricht, directions de retraite de l'ennemi probables mais non certaines ; 3° se mettre sur les traces des Prussiens et pénétrer leurs desseins en les poursuivant ; 4° savoir si Blûcher avait pour objectif de se réunir aux Anglais.
Sans doute l'empereur ne traçait pas à son lieutenant, autant qu'il l'aurait fallu, la conduite à tenir dans toutes les éventualités ; mais il ne pouvait douter que Grouchy, qui par sa position même, sur le flanc de l'armée, était manifestement destiné à la couvrir contre un retour offensif, ne manœuvrât de façon à s'en faire le bouclier.
Napoléon avait pourvu à Blûcher. Restait Wellington. Il fit écrire à Ney par Soult, qui venait de rejoindre l'état-major impérial, qu'il eût à attaquer
notes critiques de Napoléon, 270) • « L'armée quitta le champ de bataille de Ligny en deux colonues entre onze heures et midi. Je puis l'altester comme témoin oculaire. « — Baudus (Notes précitées) dit que, lorsque Soult se rendit de Fleurus à Ligny (où il arriva wnjoeu avant midi, comme je le démontre plus loin) il vit les colonnes de Grouchy en marche.
Donc Grouchy avait reçu l'ordre verbal et quitté l'empereur pour exécuter cet ordre entre onze heures et onze heures et demie.
D'autre part, il est évident que Soult rejoignit Napoléon au moulin de Bussy un peu avant midi, puisque l'ordre qu'il écrivit d'après les instruclions de l'empereur au maréchal Ney porte : en avant de Ligny, 17 juin, midi (Arch. Guerre. Armée du Nord.)
J'ajouterai, à titre de simple curiosité, que la lettre de Bertrand à Grouchy précisant les ordres verbaux, laquelle je le répète, n'a point d'indication horaire dans la copie des Archives de la Guerre, porte, dans la Relation succincte de Grouchy : « Vers 3 heures. » C'est là une interpolation des plus condamnables.
On sait d'ailleurs que Grouchy ne retrouva et ne publia cette lettre si importante qu'en 1840, à l'occasion de sa polémique avec Jomini. Jusqu'à cette époque — pendant vingt-deux ans ! — il avait oublié l'existence même de la lettre de Bertrand. En 1818, il écrivait imperturbablement: « Telles sont, mot pour mot, les seules dispositions (les ordres verbaux) qui m'aient été communiquées, les seul,s ordres que jai reçus ! « (Observ., 13.) Et encore (p. 30) : « Si je ne publie pas les ordres que j'ai reçus, c'est qu'ils ne me furent transmis que verbalement. » En vérité, on ne saurait manquer de racraoire avec plus d'i-propos!
es Anglais sur-le-champ, et que lui-même allait le econder*. Il était midi. Les têtes de colonnes devaient ivoir atteint Marbais. L'empereur remonta à cheval t prit la route des Quatre-Bras oii marchaient déjà, irdents à combattre, les soldats de Lobau, toute la jarde, les divisions Domon et Subervie et les cuiassiers de Milhaud.
Napoléon, Soult, Grouchy, tout l'état-major penaient que les Prussiens faisaient retraite vers la vieuse ; c'était vers la Dyle. La veille, à la nuit close, andis que leurs troupes se ralliaient entre la route e Namur et la Voie romaine, Zieten, Pirch 1", et 'autres généraux, ne recevant plus aucun ordre, talent accourus à Brye ; ils croyaient y trouver 31iicher. En ce moment, les dragons, qui avaient amassé le feld-maréchal sur le champ de bataille, 'amenaient tout meurtri de sa chute et à demi évaloui dans une chaumière de Mellery. Son état-major l'avait aucune nouvelle de lui ; on ignorait s'il était )risonnier ou libre, mort ou vivant. La consternation égnait ; tous les regards se fixaient, anxieux, sur
1. Soult à Ney, en avant de Ligny, 17 juin, à midi (cité par le duc d'Elchingen, Jocum. inédits, 44; : « L'empereur vient de faire prendre position a Marbais à un orps d'infanterie et à la garde impériale. Sa Majesté me charge de vous dire que son atention est que vous attaquiez les ennemis aux Quatre-Bras pour les chasser de eur position, et que le corps qui est à Marbais secondera vos opérations. Sa lajesté va se rendre à Marbais, où elle attend vos rapports avec impatience. »
Cette fois, l'ordre est formel. 11 ne s'agit plus pour Ney, comme il était prescrit ians la lettre de Soult.de huit heures du matin, de prendre position aux Quatre- Iras, s'il n'y a qu'une arrière-garde, et d'attendre, en prévenant l'empereur, si 'armée anglaise est là tout entière. Maintenant, quoi qu'il ait devant lui, Ney doit .ttaquer.
Comme on voit, cette lettre à Ney, datée de Ligny, midi, est écrite par Soult. Ce l'est plus Bertrand qui tient la plume, comme pour les deux ordres à îiroucby.
Gneisenau à qui, Blûcher absent, appartenait le commandement en raison de son ancienneté de grade. Quel parti allait-il prendre ? Voudrait-il abandonner ses lignes de communications sur Namur et Liège ! pour tenter de nouveau de se réunir aux Anglais par ! une marche concentrique. Se résignerait-il, pour se replier sur sa base d'opérations, à laisser Wellington seul contre l'armée française et à bouleverser le plan de campagne arrêté depuis deux mois ? Gneisenau se tenait à cheval au milieu du chemin qui rejoint au nord de Brye la route de Namur; à la clarté de la lune, il consultait malaisément sa carte. Après un court examen, il dit : « — En retraite sur Tilly et Wavre^ »
Quelques jours plus tard, Wellington écrivit emphatiquement au roi des Pays-Bas : « Ce fut le moment décisif du siècle-. » De même, les historiens militaires allemands ont exalté la retraite sur Wavre à l'égal des plus belles conceptions stratégiques. Il faut en rabattre. Cette détermination marque chez Gneisenau la fermeté dans les revers et l'intelligence des nécessités de la guerre; mais quand il prescrivit ce mouvement, il n'en prévoyait certainement pas les immenses conséquences. Il n'avait pas dès alors le projet de rejoindre l'armée anglaise pour couvrir Bruxelles. S'il pensait qu'à Wavre les Prussiens pourraient se retrouver en rapport d'opérations avec les Anglais, il n'était nullement assuré que se présenterait celte circonstance, qui était subordonnée
1. Rapport de Gneisenau au roi de Prusse. Wavre, 17 juin, 2 heures. (Cité par von Ollech, Geschiclite des Feldzuges von 1815, 162, sqq.) Wagner, Plan des Batailles, IV, 40. Damitz, Camp, de 1815, I, 143. Von Ollech, 155-157. Delbrûck, Das Leben des Grafen von Gneisenau, 11, 191.
2. Rapport de Wellington au roi des Pays-Bas (19 ou 20 juin) cité par PfifLer, AîM rfem Lager der Verbûndelen 1814 und ISi5, 371.
LA RETRAITE DE l'aRMÉE PRUSSIENNE. 241
à la ligne de retraite que choisirait Wellington et à d'autres éventualités encore. Il ne comptait pas, en tout cas, reprendre l'offensive trente-six heures après sa défaite \ C'est surtout comme position d'attente, comme point de concentration, qu'il indiqua Wavre dont la Dyle rendait la défense facile. Et le mouvement n'était pas si audacieux que les Allemands l'ont prétendu. Si Gneisenau abandonnait ses lignes de communications sur les Provinces rhénanes par Namur et Liège, il allait s'en ouvrir de nouvelles, par Tirlemont, Louvain, Maëstricht et Aix-la-Chapelle. Dès la matinée du 17 juin, on envoya des estafettes dans ces diverses places pour en faire venir des munitions, et l'ordre fut transmis à Liège de diriger le parc de siège sur Maëstricht". Gneisenau
I n'avait donc point « rompu les ponts derrière lui », comme le dit le général von Ollech, ou plutôt il les
; avait rompus, mais avec la certitude d'en établir
1 d'autres le lendemain.
I Les corps de Zieten et de Pirch P"" vinrent bivoua-
I quer entre Tilly, Mellery et Gentinnes ; trois bataillons de Jagow restèrent en grand'garde à Brye,
j sous le commandement du quartier-maître général
j Groleman. L'avis de la retraite sur Wavre fut envoyé à ïhielmann qui avait replié ses troupes au nord de Sombreffe, tout en continuant d'occuper cette position par un fort détachement, et à Biilow qui, sachant déjà la bataille perdue, avait arrêté son corps d'armée
1. Même après que Wellington eut pris position à Waterloo et demandé à Bliicherdc le seconder, Gneisenau, comme on le verra (page 281-282), hésita beaucoup k enj^ager l'armée prussienne dans celle nouvelle opération. — Dans son rapport. du 17 juin (précité), Gneisenau ne dit nullement qu'il a prescrit, le 16 au soir, la ii'Uaite sur Wavre en vue d'une jonction immédiate avec les Anglais. 11 dit que c'est Wellington qui, le il au matin, lui a demandé d'opérer cette manœuvre.