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Lettre de Valazé

Le général Valazé consulta de nouveau son guide li attesta que la marche serait peu de chose.

reprit :

« — Les sapeurs peuvent faire beaucoup de issages^ »

Gérard s'animait de plus en plus :

« — Monsieur le maréchal, il est de votre devoir î marcher au canon ^. »

Offensé que Gérard se permît de lui faire la leçon, I; cela à haute voix en présence d'une vingtaine

ofticiers, Grouchy répliqua d'un ton sévère, de içon à clore la discussion^ :

« — Mon devoir est d'exécuter les ordres de l'emereur qui me prescrivent de suivre les Prussiens ; î serait enfreindre ses instructions que d'obtemérer à vos avis*. »

A ce moment survint un aide de camp d'Exelmans, » commandant d'Estourmel. Il annonça qu'une forte rrière-garde prussienne était en position devant Vavre. Cet officier était chargé de dire aussi que, 'après tous les indices, l'armée ennemie avait passé is ponts de Wavre dans la nuit et la matinée pour e rapprocher de l'armée anglaise, et qu'en conséuence le général Exelmans pensait à se porter par >ttignies sur la rive gauche de la Dyle. Ces nouveaux enseignements et l'avis exprimé par Exelmans talent autant de raisons à l'appui du conseil de férard. Mais pour Grouchy, toujours persuadé que

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