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c. de W. (MufOiug), 31. Damitz, II

ty. Damitz, II, 274. Gourgaud, 94. Relation de Durutte. (Sentinelle de l'Armée, 8 mars 183S).

front, l'empereur avait fait avancer la garde à pied près de la Belle-Alliance, à la droite de la route de Bruxelles, sauf le 4" régiment de grenadiers, qui resta près de Rossomme et le 1"'" bataillon du 1'"' chasseurs posté au Caillou. Il avait en môme temps donné l'ordre à Durutte d'assaillir Papelotte et La Haye afin de seconder la grande attaque de Ney et de couper la communication entrd la droite de Bûlow et Taile gauche anglaise ^

Lobau, sachant bien que toute résistance passive est virtuellement condamnée, poussa droit aux Prussiens qui plièrent. A leur tour, les divisions Kyssel et Hacke débouchèrent des bois. Les Prussiens reprirent l'offensive : 30000 contre 10000 Français". Mais Lobau avait des régiments d'ancienne formation, solides comme des rocs. Le 5® de ligne, le premier régiment qui se fût donné à Napoléon, dans le défilé de Laffray, et le iO" de ligne, le seul qui eût combattu pour les Bourbons ou pont de LorioP, rivalisèrent d'entrain et de ténacité. Avec ces belles troupes, Lobau fit si fière contenance que Bliicher, au lieu de s'obstiner dans son attaque parallèle, manœuvra pour déborder la droite du 6'' corps. La

1. Rolalion du g(?ncral Pclit (Collcclion Morrison). Rclalion de Duuring (comm. par M. do Stuers). Gourgaud, 95. Lellro du général Vivian. {Waterloo Letters, 161.) Damilz, II, 27.t. Cf. Rapport du prince Bernard de Saxe (cilé par Gourgaud, 227j. Gourgaud, 95.

La cavalerie de Jacquinot, réduite à 900 sabres et lances, car le l"' hussards de Marbol était détaché à la droite de Domon, dut rester provisoirement dans sa première position, formant l'extrême droite de la ligne de bataille primitive.

2. A l'entrée en campagne, le corps de Biilow comprenait 30 873 hommes, et il n'avait pas encore été engagé. Le cor|is de Lobau, déduction faite de la division Teste détachée avec Grouchy, comptait 7 8G0 fusils ; les divisions Domon et Subcrvie environ 2 20U sabres, en défalquant les pertes subies les 16 et 17 juin.

3. Voir 181.5, 1, 247, 248, 200 et 420-421. — Le colonel Roussille n qui n'avait point voulu quitter son régiment » révolté contre lui à l'entrée de Napoléon à Grenoble, et que l'emporeur avait maintenu dans son commandement, fut grièvement blessé devant l'ianceuoil.

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