‹ 1815Chapitre 247 sur 260 · DE LA GINQUA.\TE-ET-UNIÉME ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA GINQUA.\TE-ET-UNIÉME ÉDITION

Un historien a écrit tout dernièrement en tête d'une nouvelle édition : « En réimprimant ce livre après vingtcinq ans, je dois constater que je n'ai rien eu à en retrancher ni à y ajouter. » Moi, je ne dis pas cela. J'avoue au contraire que presque dans chaque réimpression de 1814 et des trois volumes de 1815, j'ai retranché pas mal de choses et en ai ajouté plus encore. Surtout dans cette 51^ édition de ce tome II (Wateiioo) j'ai fait des modifications importantes. Elles m'ont été suggérées tantôt par des documents nouveaux, tantôt par une révision très attentive de ceux dont je m'étais servi, tantôt, enfin, je ne fais pas difficulté de le reconnaître, par plusieurs livres français et étrangers publiés, depuis le mien, sur la campagne de 1815.

L'auteur d'un de ces livres^ M. le lieutenant-colonel Grouard, écrit dans sa préface : « Je dois dire que c'est la lecture de l'ouvrage de M. Henry Houssaye qui m'a donné l'idée de revenir sur le sujet qu il a traité. » De même c'est l'œuvre de M. le lieutenant colonel Grouard qui m'a donné l'idée de revenir sur le sujet qu'il y a traité après moi — et un peu d'après moi-. Au cours de cette contro-

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