Voir 1815, II, 160 et la note
ai révèlent maintenant la présence d'une armée, leureuse fortune ! L'affaire sera rude, mais il va en mir en une seule journée avec Blûclier. 11 le tient ! ar dans quelques heures, Ney, prenant à revers la losition de Brye, sonnera à coups de canon le glas ,e l'armée prussienne. « — Il se peut que dans trois leures le sort de la guerre soit décidé, dit Terapeeur à Gérard. Si Ney exécute bien mes ordres, il l'échappera pas un canon de cette armée M » A trois leures un quart, un second ordre plus pressant, plus mpératif que le précédent fut envoyé au maréchal •îey : « Je vous ai écrit il y a une heure, écrivit Soult, [ue l'empereur devait attaquer 1 ennemi dans la )osition qu'il a prise entre les villages de Saint- ^mand et Brye. En ce moment, l'engagement est rès prononcé. Sa Majesté me charge de vous dire jue vous devez manœuvrer sur-le-champ de manière i envelopper la droite de l'ennemi et à tomber à )ras raccourcis sur ses derrières. Cette armée est jerdue si vous agissez vigoureusement. Le sort de a France est dans vos mains. Ainsi, n'hésitez pas un nstant pour faire le mouvement que l'empereur ^rous ordonne, et dirigez-vous sur les hauteurs de Saint-Amand et de Brye pour concourir à une vic- :oire peut-être décisive". »
Au moment oii Soult expédiait cet ordre. Napoléon reçut une lettre de Lobau, l'informant que d'après le rapport de ladjudant-commandant Janin, Ney avait lux Quatre-Bras environ 20 000 ennemis devant