‹ 1815Chapitre 93 sur 260 · Damitz. 1,104-105. Cf. Wagner, IV · texte numérisé non relu

Damitz. 1,104-105. Cf. Wagner, IV

2. Les brigades Thuemeu, Sciiiilenburg et Solir, sous Jiirgass, et la brigade iMarwitz, détachée du corps de Thielmann.

3. Wagner, IV, ^9-30. Von Ollech, 154. Damitz, I, 104-105. Cf. le rapport de Gneisenau sur les opérations de l'armée prussienne. (Cité par Gourgaud, Camp, de 1815, Annexe IX.

Girard, ce n'est pas pour longtemps. Il reforme dans la rue que balayent balles et boulets ses bataillons décimés et les précipite de nouveau contre l'ennemi. Lui-même les conduit, l'épée au clair. Il tombe blessé à mort, mais il voit ses soldats rejeter pour la seconde fois les Prussiens hors de La Haye, sur la rive gauche du ruisseau \

Le mouvement de flanc tenté par Jagow et Tippelskirch réussit moins encore que la contreattaque de Pirch II. La division Habert et la cavalerie de Domon, que Vandamme avait jusqu'alors tenues en réserve, s'étaient déployées face à Wagnelée avec deux bataillons en tirailleurs dans des champs de seigle. La tête de colonne de Tippelskirch, avançant en ordre de marche, sans s'éclairer, fut surprise par la fusillade très nourrie et bien ajustée qui partit des blés. Elle se replia en désarroi, jetant la confusion parmi les bataillons qu'elle précédait et oij se trouvaient beaucoup de recrues. Sans hésiter, Habert fit charger à la baïonnette ces troupes désunies et les refoula dans Wagnelée. Disséminée maladroitement et intimidée par les évolutions des chasseurs à cheval du général Domon, la cavalerie de Jtirgass prit à peine part à l'action ^

Pendant ces combats, Bliicher était descendu du moulin de Bussy pour diriger lui-même la suite de la manœuvre dont il se promettait un si beau résultat. Il arriva à petite portée de canon de La Haye, juste au moment oii la division Pirch II en

1. Damitz, I, 104-105. Wagner, IV, 30. Napoléon, Mém., 95. Relation de YAmbigû, de Londres, tome LUI.

Transporté à Paris, Girard y mourut le 25 juin. Le 21 juin, l'empereur l'avait créé duc de Ligny, mais l'ordre impérial, attesté par une lettre de Davout, ne reçut pas d'exécution. (De Brotonne, les Sénateurs elles Paù'S de l'Empire, 119).

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