HM
la première fois depuis trois mois, m'isoler pendant de longues heures, penser à la famille, à mes enfants, à ceux qui me sont chers, et pleurer. . .
Je commençais à peine à revoir l'image du passé, quand j'ai été dérangé par les troupes prussiennes et par le major Schweinichen, qui est venu, avec cinq hommes, prendre possession de notre loil.
La captivité est commencée. Il faut fermer mon journal et signer.