BONN Y
tenant au IIe bataillon du 64% au I" du 98", aux Ier et IIe du 13e (1). Les trois batteries de la division Lorencez s'établissent à ce moment à 500 mètres environ au nord-ouest du bois et couvrent la lisière de mitraille (2). Enfin trois batteries de réserve du 4e corps interviennent à leur tour sur la ligne d'artillerie jalonnée par le chemin de Mey à Villers-l'Orme, compensant ainsi la retraite d'un nombre égal de nos batteries (3).
D'importants renforts arrivent encore vers Mey. La brigade Braver, de la division de Cissey, jette dans le village le 20e bataillon de chasseurs que suivent deux bataillons du G" de ligne ; le IIIe du 1* de ligne se porte entre le village et le bois (A) . Les trois compagnies prussiennes qui se sont emparées des jardins reculent en désordre. Bientôt le bois de Mey se trouve assailli sur ses faces nord, ouest et sud-ouest par une chaîne d'infanterie française très dense ne comprenanl pas moins de dix bataillons. Le \" batail-
(I ) Historique du grand atat-majorprustietii IV, VS1 ; Rapport du rniiiMi.iinl.mt ilu ."> bataillon «le chauean à pied, Woippy, , rai Pradiet au générai Grenier, M<i/, 15 août] riqoe manuscrit du W de lignai M<i-., I, 2l(i. listorique de l'artillerie de la >>" division da V corps.
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