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premiers, ainsi que la prescrit le commandant en chef. Celui du 2e corps se met en marche vers 7 heures et suit les rues étroites et tortueuses de Metz pour gagner le plus méridional des ponts, sur le grand bras de la Moselle, et ensuite la porte de France. Dès le début, des désordres, des croisements, des obstructions se produisent. Les difficultés augmentent encore quand les bagages des Ge et 3e corps, de la Garde et de la réserve générale d'artillerie s'engagent dans la ville dès les premières heures de l'après-midi. Une partie des voitures du 4e corps se trompe d'itinéraire, et, au sortir de la porte de Thionville, se dirige sur Moulins. Il est impossible de les faire rétrograder, tant est grand l'encombrement. La confusion atteint des proportions incroyables au Bas Saint-Martin où viennent se déverser, outre les parcs, bagages et convois, les colonnes du 2e corps qui ont franchi la Moselle sur les ponts établis en amont de la place (l).
Les divisions de cavalerie du Barail et Forton
quittent leurs bivouacs (2) vers une heure de
L'après-midi cl, laissant leurs bagages au Ban
Saint-Martin, se dirigent sur Gravelotte (Ji) . Mais,
[ue aussitôt, la tête de colonne se heurte aux
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