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gées la plupart des batteries du 6* corps (I).
Dès que la 4S' briffade saxonne s'est montrrc vers Montois, menaçant par le nord les faible défenseurs de Roncourt, déjà vivement pressés dfront par la 45" brigade, le maréchal Ganrobert, i désespérant de recevoir des secours et même des j munitions, a jugé la partie perdue. Bien que i résolu à résister jusqu'à la dernière extrémité, il fait prévenir Ladmirault, vers G h. ;iO, « qu'il va être forcé d'évacuer Saint-Privat, où il ne peut plus tenir et de battre en retraite sur Saulny (2)... » Un officier est envoyé à Bourbaki avec mission de le renseigner sur la situation et de lui demander de protéger le mouvement (3) .
Roncourt une fois abandonné, Ganrobert, admirable d'énergie et de sang-froid, localise la défense autour de Saint-Privat. Bien que le village soit déjà occupé par un trop grand nombre de bataillons (4) , il y pousse encore tout le 4* de ligne qui garnit « les clôtures d'un nouveau rang de défenseurs " , disposition dont l'effet sera surtout d'accroître les pertes. Le IIP bataillon du
(1) Rapport (lu lieutenant-colonel Jamet, 21 août ; Historique des 5', 6', 7' batteries du IV d'artillerie; Metz, III, 464.
(2) Note du maréchal Ganrobert.
(3) L'officier chargé de ce message ne put trouver Kourbaki (Conseil d'enquête sur les capitulations, Déposition du maréchal Ganrobert; Instruction relative au procès Bazaine, Déposition Bourbaki).
(4) Plus de huit.