‹ 1870, la guerre en LorraineChapitre 46 sur 168 · II · texte numérisé non relu

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au précieux concours du X" corps, a dit de son côté le maréchal de Moltke, on put, dans le courant de raprès-niidi, mènera bonne fin la bataille en restant sur la défensive et en faisant faire simplement de vigoureux retours offensifs à la cavalerie, grâce aussi à la persévérance de rarlillerie que rien ne rebutait. Le soir venu, il était prudent de ne pas provoquer, par de nouvelles attaques, l'ennemi disposant d'une énorme supériorité numérique, et de ne pas compromettre le résultat si péniblement acquis, alors qu'on ne pouvait pas espérer recevoir de nouveaux renforts (1). »

Frédéric-Charles semble n'avoir pas porté la même appréciation sur les événements de la journée. Les échecs subis à l'aile droite le déterminent au contraire " à montrer aux Français, par une attaque générale du centre et de l'aile gauche, que les Allemands se considèrent comme les maîtres du champ de bataille (2) » . Le prince compte avec raison sur « l'effet moral » de cette entreprise (3). Vers 7 heures, il prescrit de porter en avant le X' corps, la division Buddenbrock, la division de cavalerie du duc de Mecklembourg, les lignes d'artillerie du centre.

Six batteries, encore en état de se mouvoir,

(i) Maréchal de Moltke, La Guerre de Î870, 59.

(2) Krieçjsgeschichtliche Ein-Mschriften, Heft 25, 593.

(3) Historique dv grand État-major prussien, V, 610.

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