Chambre, 17 juillet 1851. Ouv. cité, p
2. Discours de Victor Hugo au Congrès de la Paix de 1872. Ouvr, cité, tome III, p. 285.
3. Discours de Victor Hugo au Congrès de la Paix de 1869. Oavr, cité, tome II, p. 46.
MonUsquiou, 1870. I
Comme on le voit, c'est très simple. Cesà peu près avec de tels arguments que les républicains s'étaient opposés, en 1867, à la réorganisation de l'armée française. Pour avoir la paix, disaiten substance Jules Simon, il faut que nous ayons une armée hors d'étal de faire la guerre.
Voilà donc l'idéal de 48. Plus de frontières. « Si la révolution de 1848 avait vécu 6% porté ses fruits, s'écrira Hugo en 1855, si la république fut restée debout, s/, de république française, elle fût devenue, comme la logique l'exige, république européenne.,,, que serait aujourd'hui VEurope ? Une famille. Les nations sœurs. L'homme frère de l'homme. On ne serait plus ni français, ni prussien ^ ni espagnol ; on serait européen '. »
Un premier pas pour atteindre un tel idéal, c'est d'unifier les nationalités. Telle est la