‹ 1870, les causes politiques du désastreChapitre 38 sur 92 · Lettre du 26 février 1867, Id., p · texte numérisé non relu

Lettre du 26 février 1867, Id., p

journées, calculées mathématiquement, faire arriver en ligne cinq cent mille combattants avec pareil chiffre de réserves en arrière, pour occuper les forteresses, s'échelonner sur ies bases d'opération. Nous n'arriverons cerlainemenl pas à un pareil résultai en onze semaines ! Il y aura donc un moment où ies gens qui^ comme moi, sont en première ligne, se trouveront fort embarrassés *. »

« Notre préparation comparée h celle de la Prusse est dérisoire », déclare ici le général Ducrot. Aussi il se demande si le gouvernement français n'est pas « frappé de démence ». * Il déclare : « Nous n'avons plus de gouvernement. Dans l'entourage de l'Empereur, c'est une véritable anarchie : aucune entente entre les ministres, entre les membres de la famille impériale. L'Empereur, tout en paraissant comprendre la gravité de la situation, la nécessité de se débarrasser

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