‹ 1870, les causes politiques du désastreChapitre 40 sur 92 · Ouvr. cit., p · texte numérisé non relu

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KAFOLÉO.N m ÉTAIT AVERTI 95

rôle que nous jouons en ce moment «. » Et le soir de Sedan, Napoléon III reconnaissait devant le générai Ducrot : « Vos pressentiments sur les intentions de la Prusse, ce que vous m'aviez dit de ses forces militaires et du peu de moyens que nous aurions à leur opposer y tout cela n'était que trop vrai ; f aurais dû tenir plus compte de vos avertissements et de DOS conseils •. »

Il ne servait plus à rien de déplorer. Il fallait prévoir. Et si gouverner, c'est prévoir, on peut dire que, dans les années qui précèdent 1870, la France a subi le plus criminel des gouvernements. Ce gouvernement n'a rien prévu, et pourtant, on le voit, il était dûment averti.

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