‹ 1870, les causes politiques du désastreChapitre 80 sur 92 · Onvr. cité, p · texte numérisé non relu

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Montesquieu, 1870. 15

avait été envoyé en mission à Vienne. François-Joseph ne nous avait pas caché qu'il voulait la paix, parce qu'il n'était pas en état de soutenir la guerre. En définitive, en juillet 1870, « TAutriche, écrit Albert Sorel, n'était ni résolue à l'action, ni capable d'agir. Bn proclamant immédiatement son alliance, dit un écrivain militaire très bien informe^ (Metz), elle courait un réel danger; la Prusse pouvait, grâce à la rapidité de sa mobilisation, porter sur elle les premiers coups, avant qu'elle fût en état de résister, séparée de nous par plus de deux cents lieues d'un territoire ennemi. La Russie pouvait atta-. quer à Timproviste. Tout commandait donc à l'Autiiche la réserve et la prudence * ».

« Si l'Autriche, écrit de son côté M. Welschinger, n'avait ni les ressources financières ni les effectifs suffisants pour entrer immédiatement en campagne, que dire de l'Italie? L'effectif de l'armée italienne avait été réduit

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