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ces, si bien qu'il dédaignait les alliances : Nous aurons après nos victoires^ me disait-il, plus d'alliés que nous n^en voudrons. Il entendait avoir ses coudées franches au moment de la paix. Il en était à se féliciter de révolution de la Bavière et du Wurtemberg. « Vous aviez tort de croire, disait-il à M. de Saint-Vallier, que nous souhaitions la neutralité des royaumes du Sud, nous n'en voulons pas, elle gênerait nos opérations militaires, il nous faut les plaines du Palatinat pour développer nos armées *. »
Nous ne sommes évidemment pas là devant quelqu'un dont l'esprit serait torturé par ce dilemme que certains prétendent qui se serait posé alors : « Qui vais-je sacrifier ? Le Pape à la France, ou la France au Pape ? » Non, l'image qui se présentait aux yeux de nos diplomates était moins poignante : « Nous partons en guerre. Nous sommes victorieux.