LÉ PRIX DES TERRES A SUCRERIE
Le prix demandé pour ces terres est assez variable, c'est-à-dire que pour. le fixer, l'on tient compte du nombre d’érables qui s’y trouvent, de la qualité, de la quantité et de l'espèce de bois qui croît sur la terre en question, et puis enfin de la qualité du sol.
* On peut estimer la production moyenne du sucre d'érable dans notre province entre seize et dix-huit millions de livres par année,
Le recensement de 1881 évaluait déjà cette production à 15,6N7,835 livres. L'exploitation de cette industrie est plus considérable dans certains districts qu'en d'autres.
Ainsi, dans le comté de Beauce, qui est exceptionnellement riche en érablières, le rendement moyen est rarement au-dessous de deux millions de livres de sucre par au. Ja même atteint, paraît-il, en 1893, le chiffre de trois millions de livres. Le rendement de 1894 a été cependant un peu moindre,
D'autres comtés sont aussi favorisés que celui de Beauce, mais les statistiques précises font malheureusement défaut.
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Si la sucrerie se trouve sur une ter et que le nombre des érables ne d’une piastre et demie par acre,
re où le bois franc domine, dépasse pas 500, le prix exigé est
Si la sucrerie est située dans une te presqu'en égale quantité du bois fra plus que d’une piastre l’acre plus de cinq cents érables.
rre de bois mêlé, contenant ncet du bois mou, le prix n’est Pourvu toujours qu'il n’y ait pas
S'il y a plus de cinq cents érables sur prix additionel de cinq centins supplémentaires,
le lot, l'on paie alors un par acre pour chaque cent érables
Le règlement donne aussi au commissaire des terres le droit de
prélever un prix additionnel pour le bois mar
chand qui pourrait se trouver sur le lot vendu comme
terre à sucrerie, Disons enfin, que la loi ne personne plus de cent acres comme terre à
permet pas de vendre à la même sucrerie,