‹ 1914 (volume 2)Chapitre 129 sur 161 · LE BEFFROI · texte numérisé non relu

LE BEFFROI

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commandement des lui ces dont nous disposions dans le Noid. Api es avoir placé le général loch a la tête des aimées françaises opérant entre la mer et la Somme, le généralissime lui confia la tâche «de coordonner, avec les opérations des armées françaises, les opétations de l'armée belge et de l'aimée britannique».

Fendant que nous prenions en hâte ces mesures indispensables, l'ennemi, à la laveur des combats d'avant-garde où il se heurtait à la cavalerie française et à la cavalerie britannique, commençait à déclencher ses attaques en masses profondes. 11 était résolu à ne rien épargner pour obtenir la victoire sur l'Yser.

Dans cette région des Flandres, il avait amené seize corps d'armée, au premier rang desquels il signalait fièrement quatre de ses plus fameux corps de cavalerie et la Garde prusienne.

En face de l'Yser, s'avançait l'armée du duc de Wurtemberg ; en face de la Lys et d'Arias, l'armée du Kronprinz de Bavière. Bientôt, entre les armées des deux princes, fut introduit un détachement d'armées sous les ordres du général von Fabec : par ce vigoureux appui devait être hâtée la victoire grandiose, Que l'Allemagne entière croyait certaine.

f 9 t 4- — Î-A GUERRE DÛ DROIT.

Là dessus, Guillaume II arriva dans les Flandres. Il annonça au monde que ses armées invincibles allaient entrer à Ypres et qu'il y proclamerait l'annexion définitive de la Belgique à l'Empire allemand.

Les nombreuses unités de formation récente prouvaient à quel point l'organisation militaire allemande était perfectionnée. Au début de la guerre, l'Allemagne comptait 4600 000 soldats exercés et 56ooooo soldats non exercés. Elle disposait de cadres si nombreux, siexpérimentés, si actifs, qu'enmoinsdequatre moisses recrues furent en état de combattre. Avant la fin d'octobre 1914, elle avait pu envoyer dans

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