HERSES
totale.
bâtie.
libre.
internes, demi-pens.
et ei ternes.
et
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pension.
EIIIRXES.
Louis-lc-Grand
Napoléon ....
Saint-Louis . .
Bonaparte
Charlemagne .
Versailles. .. .
(Chiffres de la statistique de 1865.)
Nous venons de montrer la nécessité de fixer un maximum du nombre d'élèves que peut recevoir un internat, d'après l'espace, le local dont il dispose.
A côté de cette limite relative, il est une autre limite absolue qui s'impose indépendamment des dimensions du )oca), et du chiffre du personnel enseignant et surveillant.
On a réuni dans de grands internats un chiffre d'élèves qui, quelle que fût l'étendue du lycée, constituait une agglomération dangereuse au point de vue de l'hygiène, comme de la discipline.
Rapprocher dans le même local, fût-il parfait et suffisant, jusqu'à 700 ou 800 élèves, c'est un véritable tour de force, une exceptionnelle audace, que le succès même n'autoriserait pas à renouveler. Quelle responsabilité pour la direction, même quand elle est confiée au plus habile!
On a dit bien des fois que le nombre des élèves des internats devait être restreint, afin d'éviter le danger de l'encombrement. Tout le monde est d'accord sur le principe, mais chacun l'interprète à sa guise. Que doit-on considérer comme un petit nombre d'élèves? Que de chefs d'établissements ont commencé avec un très-petit nombre et ont toujours accru le chiffre de leurs élèves, sans se croire en contradiction avec le principe, parce qu'ils élevaient continuellement de nouveaux bâtiments qui no faisaient de place aux nouveaux venus qu'en usurpant l'espace réservé aux cours ou jardins, de même qu'ils n'ajoutaient de nouveaux lits qu'en diminuant la ration d'air de chaque élève! Et même, en supposant que la proportion reste la même entre le nombre croissant des enfants, et la surface agrandie de l'internat, on produit une dangereuse agglomération, si on évite l'encombrement. Il y a donc un chiffre qu'il n'est pas permis de dépasser i .
1. La question a été jugée dans le même sens pour les grands hôpitaux.
Les grandes casernes ne sont pas moins sévèrement condamnées par l'expérience.
« A Paris, les casernes Napoléon (2230 hommes) et du Prince Eugène (3235 hommes), la première surtout, présentent en tout temps un état sanitaire inférieur à celui des casernes anciennes, mal construites, humides, de celles qui semblent au premier aspect devoir être bien inoins salubres que leurs gigantesques rivales... Lorsque cléatent
Quelque grandes que Ton suppose ses dimensions et ses ressources, un internat ne doit jamais recevoir plus de 300 élèves au maximum. Un proviseur, un directeur, malgré toute sa capacité et son zèle, malgré le nombre et l'aptitude de ses auxiliaires, ne saurait exercer une surveillance efficace, et accepter une responsabilité sérieuse, au delà de cette limite. Il y a dans le nombre, quand il deyient la foule, une mystérieuse influence pour le mal, qui déjoue toutes les prévisions et tous les calculs. Ce n'est plus la contagion seule, c'est l'influence épidémique, au moral comme au physique, qu'il faut craindre dans un pareil milieu.
dans Paris des influences épidémiques spéciales, ou même, chaque année, lors de la reprise de rendémo-épidémie typhoïde, ce sont toujours ces casernes qui, proportionnellement, fournissent le plus grand nombre de malades. » (Morache, Traité d'hygiène militaire. Paris, Baillière, 1874.)
Ajoutons que les villes elles-mêmes partagent bientôt ce danger : de pareilles agglomérations jouant le rôle de foyers générateurs, d'où les maladies typhiques se propagent ensuite par contagion.