Op. cit
Ceux qui ont été à même de comparer les écoles de l'enseignement primaire et les établissements de l'enseignement secondaire, reconnaîtront volontiers que la réforme n'est pas moins urgente dans ces derniers.
Les exigences de la croissance, du développement des élèves, ne sont pas moins impérieuses au lycée, au collège, au pensionnat qu'à l'école. Les influences justement redoutées, là où elles sont cependant moins persistantes et moins absolues, cesseraient-elles de nous émouvoir, quand elles s'étendent sur une période plus considérable de la vie de l'enfant, et quand l'empire qu'elles exercent est plus complet et plus exclusif?
Nous étudierons plus loin, à propos de la salle d'étude, les principales conditions que doivent remplir les tables et les bancs des élèves, en ayant soin d'indiquer les modifications que cette partie du mobilier scolaire doit subir, quand elle est destinée à une salle de classe.
Dimensions des classes, et chiffre maximum d'élèves
qu'eues doivent contenir. — La classe bien orientée, bien aérée, bien ventilée, meublée suivant les prescriptions de l'hygiène, peut encore être malsaine, si ses dimensions sont insuffisantes, ou si on y introduit une quantité d'élèves non proportionnée à son étendue.
Quelles sont les dimensions nécessaires et suffisantes d'une classe?
Et d'abord, quel est le chiffre normal d'élèves qu'elle peut contenir et qu'elle ne doit pas dépasser?
Quand il s'agit d'une salle d'étude, le nombre des élèves est facile à déterminer: elle reçoit les élèves internes, les demi-pensionnaires et les externes surveillés, et, une fois le chiffre arrêté au commencement de l'année, d'après les dimensions de la salle, on voit à peine se modifier un nombre dont les éléments changent peu. 1) n'en estp\us de même pour la classe, parce que, dans
la composition du nombre des élèves d'une classe, figure un élément moins constant. Au chiffre normal d'internes que reçoit la classe, vient s'ajouter un nombre toujours un peu variable d'externes qui y forment une population flottante. De là, la nécessité d'une surveillance plus fréquente, de peur que ces oscillations ne portent le chiffre des élèves de la classe au-delà du maximum qu'elle ne doit pas dépasser.
L'hygiène, d'accord avec la pédagogie, réclame des classes peu nombreuses. Quel que soit le zèle du maîlre, il y a pour lui des conditions de forces, et de temps qui doivent nécessairement limiter le nombre des élèves admis à suivre sa classe.
De même, au point de vue de l'hygiène, au-delà d'un certain nombre d'élèves, les précautions, même les mieux combinées, semblent moins efficaces pour assurer la salubrité.
En un mot, il est difficile au plus habile professeur de faire utilement et consciencieusement la classe à plus de 30 ou 40 élèves. Il n'est pas prudent de réunir dans le même local un plus grand nombre d'enfants pendant la durée des classes, même en supposant toutes les conditions d'hygiène parfaitement remplies : hypothèse jusqu'ici trop
rarement réalisée !
Le chiffre de 40 élèves par classe étant admis comme un
maximum, quelles dimensions est-il nécessaire de donner
à la salle pour en assurer la salubrité?
L'aire de la classe doit présenter par élève une surface
de 4 mètre carré; la salle doit avoir une hauteur minimum
de 4 mètres.
C'est là une détermination un peu théorique, la classe
étant disposée de façon que les élèves soient placés sur des
gradins en face du professeur et à une certaine distance
de lui : on ne distingue pas l'espace occuçè ça* Y^VraAfc,
parle mobilier, parles couloirs entre les bancs, etc., de celui qu'occupent les élèves; on calcule sans défalcation toute la superficie de la salle, qui peut recevoir autant d'élèves qu'elle contient de mètres carrés.
Mais si l'élève n'occupe pas réellement la superficie qui lui est attribuée parce calcul, du moins cette mesure a-t-elle pour effet de déterminer la capacité de la salle, et par là le cubage de l'air nécessaire à la respiration.
Dans les conditions. indiquées, chaque élèvç a donc en superficie un mètre carré, et un volume d'air de 4 ou 5 mètres cubes, selon que la hauteur sera de 4 ou de 5 mètres.
Nous verrons plus loin que ce volume d'air supposé pur au début de la classe, serait encore insuffisant pour la respiration; que cet air est bientôt altéré, et qu'il faut de toute nécessité le renouveler pendant la durée du séjour des élèves dans la salle.
Eii été, l'ouverture des fenêtres pourra fournir à ce renouvellement, à condition qu'il n'en résulle pas de courants d'air.
L'hiver, des ventilateurs devront remplir cet office.
salies «l'étude. — C'est en général au premier étage que sont situées dans les internats les salles d'étude.
La durée plus longue du séjour qu'y font les élèves, exigeait de plus grandes précautions encore pour préserver la salle d'étude de l'humidité.
En outre, les externes n'y pénétrant pas, on a moins à se préoccuper de la facilité de l'accès.
Enfin, l'élève qui vient de se livrer au jeu, avec entrain, a besoin de se recueillir un instant avant de passer de la récréation au travail : l'étage qu'il doit monter pour entrer à l'étude ménage quelque peu cette transition opportune.
La durée de l'étude est beaucoup plus longue que celle de la classe, à peu près dans le rapport de 3 à 1.
Tontes les considérations qui précèdent, relatives à la
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fixation d'un nombre maximum d'élèves, aux dimensions, à l'aération, à la ventilation, à l'éclairage et au mobilier de la classe, vont encore s'imposer ici d'une manière plus rigoureuse.
En ce qui concerne le nombre d'élèves qu'une salle d'étude peut recevoir, le chiffre de trente paraît être un maximum qu'il ne convient pas de dépasser 1 .
L'attention ne peut être commandée, la discipline maintenue avec un personnel plus nombreux. Pendant le séjour des élèves à l'étude, la surveillance a une mission complexe. Empêcher les enfants de se lever, de parler, de dormir, n'est pas la partie la plus délicate des devoirs du maître. Le désordre bruyant ou apparent est aisé à constater, facile à réprimer.
Mais c'est souvent sous les dehors du travail le plus sérieux que l'élève dévore le livre défendu.
C'est encore dans une attitude méditative et l'apparence de l'application, que tel élève suit les rêves où l'entraîne la paresse, ou que tel autre s'abandonne à ces pensées, plus dangereuses cent fois, que lui suggère une imagination en désordre.
Livres, gestes, attitudes,... il faut que rien n'échappe à la surveillance.
Ne travaille pas toujours qui paraît travailler, et le maître expérimenté n'est pas dupe de cette profonde méditation qui n'a pas toujours le travail pour objet.
Il n'en va pas ici comme pour toute autre faute.
Il faut surtout prévenir, sans doute; mais avec quels ménagements !
1. Des conditions différentes conviennent aux établissements de renseignement supérieur. A l'École normale supérieure, les salles d'étude pour les élèves de première année contiennent 10 élèves ; celles de seconde année, 5 élèves. Enfin, en troisième année, les salles de travail renferment un ou deux élèves.
L'admonestation n'est pas toujours facile. Elle n'est pas sans danger : si l'on s'était trompé!
La répression est bien souvent impossible ou illusoire.
Il faut que le maître voie ; il faut surtout que l'élève se sente surveillé, protégé contre lui-même.
Quelques troubles où l'imagination l'entraîne, si la conscience faiblit, si la responsabilité s'amoindrit, si le sentiment du devoir ne parle plus, le regard qui veille sur l'élève, est une force encore plus qu'une menace.
Disposition des salles d'étude. Mobilier. — Mai S , pour
qu'une surveillance sérieuse et constante puisse s'exercer sur chacun des élèves, il faut que la salle d'étude ne présente qu'un nombre restreint d'élèves, et qu'elle reçoive une disposition matérielle spécialement combinée pour cette fin.
Il s'agit ici, non-seulement de l'assiduité, du travail de l'élève,, il s'agit de sa conduite, de sa santé, de sa moralité. Ce n'est donc pas une question indifférente, facultative, que celle de l'arrangement matériel de l'étude : rien n'est plus important.
' Il n^y a qu'une disposition rationnelle pour une salle d'étude, c'est celle où les tables des élèves sont placées sur un seul rang autour de la pièce, sur les trois côtés, le quatrième étant réservé pour l'estrade et la table du maître.
Le milieu do la salle reste libre; le maître va et vient de temps en temps dans cet espace, il peut ainsi surveiller rapidement ot complètement d'un coup d'oeil tous les élèves.
Cette surveillance serait impossible, si les tables étaient placées sur plusieurs rangs parallèles, comme dans les salles de classe.
La disposition que nous indiquons est réglementaire.
Nous avons cependant vu encore, même dans dç très-
grands établissements , des salles d'étude où les bancs étaient parallèlement rangés en face de la chaire du surveillant. Sans doute, on y faisait tenir plus d'élèves ; mais que devenaient la discipline et l'ordre ?
Ce n'est pas tout, la salle d'étude est, comme son nom l'indique, destinée au travail, à la confection des devoirs, pour lesquels l'élève a besoin de livres, et doit consulter auteurs, dictionnaires, etc.
Avec des rangées de tables parallèles, les élèves seraient obligés de quitter leur place pour aller prendre dans leur armoire les ouvrages qu'ils doivent consulter.
Placés autour de la salle sur un seul rang, ils ont derrière eux le casier ou l'armoire qui contient leurs livres et cahiers, et ils peuvent les atteindre sans se déranger, et sans perdre de temps 1 .
La salle d'étude doit être pourvue d'un mobilier (tables et bancs) plus confortable que la salle de classe.
Ce ne sont plus des notes seulement qu'il faut prendre, mais des devoirs qu'il faut faire, et pour lesquels l'élève a besoin d'espace, d'une installation plus commode, puisqu'elle doit avoir une durée plus longue.
Dans la classe, on peut se contenter, en y apportant de légères modifications, du banc, réglementaire dans les lycées, de 25 centimètres de large, et de la table plate en chêne, à peu près de même largeur, supportée par des tiges de fer.
1. Nous pouvons citer comme d'excellents modèles de casiers ceux* que renferment les salles d'étude de l'École normale supérieure. C'est une sorte de petite armoire vitrée dont la paroi antérieure pouvant tourner en haut sur une charnière, s'ouvre en se relevant.
Le même modcb a été adopté à l'École normale primaire, sauf que la porte est pleine et peut, quand elle a été relevée jusqu'à la position horizontale, être glissée d'avant en arrière, et rentrer dans le corps même du petit meuble.
L'écartement entre la table et le banc est en général trop grand, il oblige l'élève à se pencher en avant pour atteindre la table, pour lire ou écrire.
Pendant qu'il écoute, l'élève devrait pouvoir trouver en arrière un point d'appui : l'addition d'un dossier au banc actuel préviendrait la fatigue et empêcherait l'élève de prendre ces attitudes aussi fâcheuses pour la discipline et le bon ordre de la classe que pour la santé, pour l'hygiène de la vue et le développement de la taille.
Dans la salle d'étude, le siège doit être à dossier; la table plus large (60 centimètres environ), doit être légèrement inclinée, contenir un pupitre ouvrant à charnières, non près de son bord supérieur, mais en son milieu, disposition grâce à laquelle les livres et cahiers ne tombent pas chaque fois qu'on ouvre le pupitre, et qui, cependant, permet de voir et d'atteindre facilement les objets dont l'élève a besoin. %
Le siège fixe doit être aussi rapproché que possible de la table, et il importe, pour en rendre l'accès facile, et dans l'intérêt de la discipline et des mœurs, qu'il y ait autant de sièges séparés que d'élèves.
Il est nécessaire que les tables et bancs soient proportionnés à la taille des élèves. Placer les élèves de tout âge sur les mêmes sièges et devant les mêmes tables, ce n'est pas seulement leur imposer une fatigue excessive, c'est encore les obliger à des attitudes vicieuses, dont l'influence prolongée peut déterminer des vices de conformation, des altérations osseuses, des déviations, des rétrécissements des diamètres de la poitrine (et comme conséquence, des maladies des poumons ou du cœur), des congestions de la tête, la myopie, etc.
Ces dangers peuvent être évités par les mesures suivantes :
1° L'adaptation du mobilier à la taille des élèves. Faut-
il exiger 7 ou 8 modèles, comme on le fait dans les écoles américaines ou suisses? A demander le superflu, on risque de ne pas obtenir le nécessaire. Trois grandeurs nous paraissent suffire, une par chaque grande division de l'internat.
2° L'addition d'un dossier à chaque siège, complètement isolé. A défaut de siège spécial, une chaise.
Nous ne dissimulons pas les avantages que présenterait une table séparée pour chaque élève. C'est une mesure utile, là où elle peut être prise. Il est difficile d'y songer dans les grands internats, et l'isolement du siège nous paraît réaliser, au point de vue de l'ordre, de la discipline et des mœurs, la partie essentielle de cette réforme.
Éclairage des salles de travail. — La Salle de classe
n'est fréquentée que de jour. Ce n'est qu'exceptionnellement, l'hiver et pendant quelques semaines au plus, qu'elle a besoin d'un éclairage artificiel. La salle d'étude est ouverte dès le matin, dans la journée et le soir. Il y a donc lieu de s'occuper de l'éclairage de jour et de l'éclairage artificiel de cette pièce.
Éclairage de jour. — Jusqu'ici, on s'était peu préoccupé de cette question. Des fenêtres, placées selon les exigences . de l'aspect extérieur de l'édifice, suivant le caprice de l'architecte, tantôt larges, tantôt étroites, laissant pénétrer indifféremment la lumière d'en haut, d'en bas, de droite, de gauche, eh avant pu en arrière : tel est à peu près l'état de choses que l'on observe dans les constructions un peu anciennes. En somme, c'est un éclairage tel quel, sans idée, sans plan, sans principe.
Ainsi l'étude contient une demi-fenêtre, une fenêtre, ou elle en contient plusieurs, suivant que le hasard des divisions fait tomber la cloison en tel ou tel point du mur : les fenêtres ayant élé disposées pour la symétrie extérieure et non pour l'usage. De même, il arrive que dans les classes
à gradins, on voit presque constamment un tiers, la moitié, les deux fiers de la fenêtre supprimés par les gradins.
Si Ton parcourt un cerlain nombre de galles d'étude, on peut observer toutes les variétés possibles d'éclairage.
Ici, les élèves reçoivent la lumière en face ; là, ils ont des fenêtres sur un seul côté, tantôt à droite, tanlôt à gauche; ailleurs, il y a des fenêtres des deux côlés.
C'est toujours affaire de hasard.
Cette distribution de la lumière est-elle aussi indifférente? Si elle ne Test pas, quels sont les principes qui doivent guider les constructeurs?
L'hygiène de la vue exige que la lumière soit réglée, quant à son intensité et quant à la direction de ses rayons, suivant certains principes :
Trop intense et trop vive, la lumière fatigue hTvue: influence encore plus dangereuse, si la lumière rencontre une surface réfléchissante, et si cette action est prolongée : conditions qui se produisent pour l'élève, placé pendant de longues heures devant la surface blanche de ses livres et de ses cahiers.
La lumière est-elle insuffisante ou mal distribuée, l'élève «st condamné à d'incessants efforts, qui déterminent la fatigue des organes de la vision, et imposent des attitudes vicieuses.
La direction des rayons lumineux n'est pas moins importante. L'éclairage de face éblouit, il est intolérable pour un travail prolongé. La lumière venant par derrière, celle qui ne vient que du côté droit, reproduisent, par l'obscurité due aux ombres portées par le corps ou par la main, les inconvénients de la lumière insuffisante et incertaine : ce sont les mêmes efforts, entraînant les mêmes attitudes. Dans une salle éclairée à droite et à gauche, il y a encore une lumière vague et indécise. L'éclairage rationnel d'une salle de travail est l'éclairage de gauche. De savants
spécialistes veulent que Ton s'en tienne exclusivement à celui-là.
Dans plusieurs pays, et notamment en. Suède, on a mis en pratique les principes formulés ci-dessus, et les résultats ont paru satisfaisants dans les écoles spécialement construites pour l'application de ces réformes.
A prendre les choses à un point de vue moins spécial, et avec le vif désir d'éviter toute exagération, il faut se demander si cet éclairage unilatéral exclusif n'aurait pas aussi ses inconvénients.
L'élève qui, pendant dix années, travaillerait dans des salles uniformément éclairées de cette façon ne prendraitil pas en conséquence des attitudes spéciales ; le corps ne se contournerait-il pas du côté d'où vient la lumière, comme ces plantes qui se déplacent pour fuir l'obscurité? L'hygiène bien entendue ne doit pas, dans une préoccupation fondée en soi, mais exclusive, oublier les autres points de vue qui réclament sa sollicitude.
La réalisation matérielle de ce plan ne serait d'ailleurs pas des plus faciles. A moins de condamner une grande partie de la salle à une obscurité relative, il faudrait des salles très-étroites, longues, peu profondes; il faudrait des plafonds très-élevés et des fenêtres très-hautes, afin que la lumière fût également répartie dans toute la salle.
L'orientation, dans celte donnée, serait des plus importantes, et il y aurait de bien grandes difficultés pour assurer à toutes les salles d'un grand établissement sinon une exposition uniforme, du moins une orientation convenable.
Voilà pour les constructions nouvelles. Quant aux anciens locaux, on ne peut songer à les modifier si complètement ou à les sacrifier. On n'est pas tenté non plus de pousser l'application du principe jusqu'à diminuer le nombre des fenêtres; les classes pèchent toujours plutôt par l'insuffisance que par
l'exagération du nombre de ces utiles ouvertures. Un moyen terme permettrait de tirer parti des locaux actuels, grâce à quelques modifications.On conserverait les fenêtres opposées, là où elles existent et où elles rendent d'indispensables services au point de vue de la ventilation, sauf à modérer tout autant que Ton voudrait le faire, sans trop assombrir la pièce, la lumière venant de drcfite, ou par derrière, au moyens de rideaux ou d'écrans convenablement disposés.
Mais avant de remanier les locaux actuels et de poser aux architectes des internats un nouveau problème, ne conviendrait-il pas d'appeler sur la question même qui soulève ces difficultés d'exécution, un examen médical sérieux, et Une enquête qu'il faut commencer au plus tôt, car elle porte sur un fait qu'une expérience longue et attentive peut seule éclairer?
Les. statistiques des médecins des internats, spécialement consultés sur les résultats par eux observés du mode d'éclairage de jour des classes et des études, fourniraient des documents convaincants/elqui trancheraient définitivement et avec autorité la question en litige 1 .
Éclairage artificiel des salles d'étude et des classes. —
L'éclairage artificiel de la salle d'étude est plus important que celui de la classe. Les classes ont lieu de jour, et ce n'est guère que pendant un ou deux mois au plus qu'il est nécessaire d'éclairer la salle, durant les derniers moments de la classe du soir. Le gaz est incontestablement là le meilleur mode d'éclairage : il réunit les conditions de propreté, de bon marché et de clarté ; enfin la rapidité avec laquelle les lampes sont allumées ne dérange en rien les exercices. L'éclairage à l'huile au contraire nécessite, au moment où on allume les lampes, une sorte d'interruption de la classe pendant le va-et-vient des domestiques.