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Tacite, De OraU

élèves, n'ait pas été poussée à l'extrême, el n'ait pu amener le relâchement dans le travail, quelque chose de grossier dans les habitudes et dans les goûts?

L'auteur du Rapport sur renseignement secondaire nous apprend qu'en Angleterre :

« Deux ou trois fois par semaine, les classes cessent à midi, le reste de la journée est libre pour les exercices du corps; les autres jours même, les élèves y consacrent plusieurs heures ; c'est un travail, un devoir imposé par l'usage et exigé par l'autorité 1 . »

Il y a du bon dans ce système; mais il ne faut pas aller trop loin, et il importe de se garder des exagérations.

Dans son livre sur l'éducation publique en Angleterre, M. Hippeau constate ce travers :

« La part attribuée par les Anglais à tout ce qui peut développer les forces physiques est exagérée. Elle nuit certainement aux premières études, moins fortes que dans nos

établissements universitaires En outre, les Anglais

doivent à cette sorte de culte pour le développement physique, le goût pour le pugilat, pour les combats de coqs, et pour les autres formes de sport, qui les caractérise 2 . *

Voici à cet égard un aveu plein ^l'intérêt :

« Je n'hésite pas à dire, que dans certains cas, nous avons poussé jusqu'à l'extravagance notre admiration pour l'exercice du corps. En voyant les jeunes gens prêts à tout sacrifier pour le cricket, en les voyant y consacrer un nombre d'heures et un enthousiasme hors de toute proportion à ce qu'ils donnent à leur travail, en voyant que leur esprit en est si complètement envahi, qu'ils ne parlent, ne pensent, ne rêvent que le cricket, il n'est pas étonnant de trouver beaucoup de gens qui attribuent à cette manie de rmi&

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