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Montaigne, Essais, liv. i, chap. xxv

2. Rapport de M. Duruy, munsUc fo YVt\%Vx\\ç\.vmv ^wbUc^ue, 1865.

Excellentes idées, dont l'hygiène souhaite ardemment la réalisation !

Durée des classes. — Voilà pour la durée totale du travail. Examinons séparément la durée des classes et des études.

La durée d# la classe est en général de 2 heures. Et, le plus souvent, il y en a deux par jour. Deux heures, c'est peu si on considère le nombre des élèves, et le temps dont le professeur dispose pour s'occuper de chacun d'eux. C'est beaucoup, c'est trop, si l'on compte sur un travail sérieux, si on exige une attenlion soutenue.

Le rapport ministériel de 1865 émettait le vœu que « les classes de nos lycées, au moins pour les premières années, ne fussent que d'une heure, excepté pour les jours de composition, où la durée de la classe pourra être prolongée. » Il n'est pas sans intérêt de rapprocher de nos usages et de nos espérances de réforme, les usages des établissements similaires à l'étranger.

En Angleterre, on l'a vu, chaque classe est d'une heure au plus.

Quels sont, à cet égard, les usages adoptés dans les lycées et gymnases de l'Allemagne ?

D'après M. Hippeau, la durée des études est de neuf ans ; l'élève entré à l'école à l'âge de neuf ou dix ans la quitte pour l'Université à l'âge de dix-huit ou dix-neuf ans.

Le nombre d'heures de travail est fixé, pour la sixième classe du gymnase, à 28 heures; pour chacune des cinq autres, à 30 heures par semaine. Le savant auteur ajoute plus loin : « On a presque partout adopté en principe la règle de ne faire durer chaque classe que trois quarts d'heure. À un signal donné tous les élèves se rendent dans les cours, où ils jouent sous la surveillance d'un des professeurs. La classe suivante ne commence qu'un quart d'heure accès .> 4& sorte que les élèves ont le temps àe çv^wvk^X^ *X ^&^.

reposer. C'est le système suivi dans toutes les écoles des États-Unis 1 . »

Dorée de» études. Leur plaee dans l'emploi du temps.

— Sur les 11 heures de travail quotidien de l'élève, quatre sont affectées aux classes, les sept autres se passent à l'étude : presque le double! C'est juste le contraire de ce que Ton fait en Allemagne.

La place que l'on donne, chez nous, à l'étude dans l'emploi du temps n'est pas sans importance.

En aucun cas, elle ne devrait suivre le repas, qu'après un intervalle d'une demi-heure ou de Irois quarts d'heure.

Avec les classes de 2 heures, il serait indispensable de séparer toujours l'étude de la classe par un intervalle de repos.

C'est une illusion que d'espérer obtenir un effort utile de celui qui a donné ou qui va donner une attention soutenue pendant deux heures.

On ne l'obtiendrait pas sans danger.

Je sais que les nécessités pédagogiques ont fait admettre Futilité d'une étude précédant la classe, pour les élèves qui ont des devoirs à préparer, ou qui, comme en Angleterre, ont à étudier un lext-book, sur lequel ils doivent être interrogés; qu'il est commode de placer l'étude après la classe, quand il s'agit d'enfants plus jeunes, qui ont à fixer, par la réflexion et par des notes, l'enseignement confié plus spécialement à leur mémoire.

Les raisons ne manquent pas pour expliquer cet échafaudage de classes et d'études 2 .

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