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LIV. II, CIIAP. V

de leur sûreté peut encore les autoriser h prendre la défense des persécutés L'n roi du France répondit aux ambassadeurs qui le sollicitaient de laisser en paix ses sujets réformés, qu’il était le maître dans son royaume. Mais les souverains protestants, qui voyaient une conjuration de tous les catholiques acharnés à leur perte, étaient les maîtres au.ssi de secourir desgensqui pouvaient fortifier leur parti et leur aider à se garantir de la ruine dont ils étaient menacés. Il n’est plus question de distinction d’I'tat et de Nation, quand il s’agit de se réunir contre des furieux qui veulent exterminer tout ce qui ne reçoit pas aveuglément leur doctrine*.

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