LA RÉACTION PONTIFICALE ET BIPERULE
destructioii de Saint-Valentino. Les villes romaines attaquées sont rares^ et se réduisent à Bologne^ à Plaisance
subjuguées, à Florence condamnée à renoncer au schisme d'Anaclet^ et au port d'Aucùuc qui, au reste, oblige l'empereur a lever le siège.
Au départ de l'empereur, dans toutes les villes ji les consuls reparaissent plus forts qu'auparavant. En 1196, révêque de Brescia accuse les consuls d'hérésie et parvient à les chasser. Mais qui part pour Texîl? Arnaldo , qui va semer plus loin l'incendie de la révoluUûiij tandis qu'à liiescia le consulat liiiit pai UioaipUer derévêque. Dans 1(* Pi éniout. As t coaimence sa révolution en 4137. «L'an du Seigneur 4137, dit la chronique, il y c eut grande lutte entre révêque Landolfe et l'Eglise « d'Ast d'un coté , et les citoyens d'Ast de l'autre côté, c Et Tan du Seigneur 1445', la ville fut presque entiè- « rement brûlée par l'évêque Naaaro et par les hommes «de l'Eglise. D Mais la liitic se renouvelle une troisième fois, en 4455, et celte fois l'évêque est sans forces et les consuls sont les maîtres. — Le Monferrat, tout d'une pièce sous le marquis^ finit par se remuer, et en 1130 Gairo est en pleine insurrection. Sur les terres savoisiennes^ le comte devient indulgent à Suse^ àChieri^ dans les petites villes, pour contenir Turin qui voudrait au moins accomplir la révolution des évoques. Le passage de LoUiaire rétalilit seulement rorUiodoxie contre le schisme à'Anadei et robéissauce à l'empereur légitime, deui choses également étrangèies aux véritables prétentions des consuls.
Tous les épisodes^ tous les contre-temps, tous les échecs de Timpui^ance impériale se trouvent reproduits et résumés avec Tunilc d'un drame daus le Midi.