I — LE TEST DE THORN EN PSYCHIATRIE
L'intérêt de ce test ne pouvait échapper à l'attention des psychiatres, qui constataient souvent des associations endocrino-psychiatriques, sans pouvoir les analyser par des méthodes biologiques d'exécution courante. L’importance de la glande surrénale avait déjà été soulignée par ABELY, qui préconisait déjà une thérapeutique par le Syncortil, des états anxieux ou psychasthéniques: il était logique de chercher à expliquer par la mesure de la réactivité surrénale, certains échecs de cette thérapeutique pour des cas cliniquement identiques, et enfin, de
savoir le rôle possible de la glande surrénale dans la genèse ou l’évolution des affections psychiatriques. Pour des raisons théoriques, sur lesquelles nous reviendrons, nous distinguerons, d’une part les résultats obtenus avec le test de Thorn à l’A.C.T.H. (test n° 1) et le test de Thorn à l’adrénaline (ou à l’adrénochrome), ou test n° 2.