‹ A ceux qui souffrentChapitre 25 sur 44 · LES AIDES INVISIBLES · texte numérisé non relu

LES AIDES INVISIBLES

consciemment et à volonté notre corps, nous pouvons prêter notre concours à ces nobles Frères aînés. Par nos prières avant de nous endormir, par nos désirs et nos aspirations, notre volonté d’aider une personne déterminée, nous ferons en sorte que notre corps astral^ sitôt libéré, se rendra automatiquement là où nous voulions l'envoyer. Et nous pourrons apporter de Taide et du secours ; notre conscience astrale, sur laquelle notre désirse trouvera imprimé, pourra le traduire aussi bien que notre conscience physique l’eût fait.

Si nous ne nous souvenons de rien au réveil, qu'importe ! Le bien n’aura-t-il pas été accompli ? L’âme souffrante, qu’elle soit ou non dans sa pri.son de chair, n’aura-t-elle pas été rassuréè, fortifiée par notre affection, par nos paroles d'encouragement, par notre enseignement des grandes vérités, qui sont notre force et notre joie ? C’est encore un travail laborieux que de rappeler les souvenirs de la vie astrale dans la conscience physique, et pour nous, débutants, pour notre petite vanité, l’oubli est préférable au souvenir. 11 nous reste parfois l’impression, très faible mais très nette, d’une parole dite et entendue, d’une forme blanche voilée qui disparaît aussitôt. Et c’est assez pour nous encourager dans notre noviciat.

A CEÜX QUI SOUFFRpNT

Je pourrais vous expliquer ici la (Jilïerence qui existe entre les diverses sortes de rêves et les souvenirs de Vasiral; mais cela ne rentre pas dans mon cadre.

Laissez-moi vous le dire encore, ô mes frères et mes sœurs, vous qui pleurez des êtres chers ! Ayez la force d’imposer silence à votre douleur, non seulement stérile mais égoïste, puisqu’elle retarde les progrès de vos aimés. Ne les appelez pas vers vous, mais allez les retrouver ; ne les faites pas descendre jusqu’à vous, mais élevez-vous vers eux ; que votre amour soit une force qui les pousse en avant, et non uu poids écrasant qui les attire en arrière ; que vos pi^ières soient pour eux comme une rosée rafraîchissante ; que vos pensées pleines de tendresse, de cjntiance et d’espoir leur créent une atmosphère de paix et de lumière !

Vivez noblement, purement ; vous ne sauriez leur rendre un meilleur hommage, ni un plus grand service. Car plus vos vies seront pures, impersonnelles, vouées à quelque noble but, plus vous serez qualifiés pour remplir un rôle important dans le monde invisible. Ne vous abandonnez pas au désespoir ; ne

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